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Électronique - Paru le 15 novembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Distinctions 4F de Télérama
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Bandes originales de films - Paru le 2 juillet 2021 | Milan

Hi-Res
Avant d’être un film de cinéma pur, célébré par le festival de Cannes et les Cahiers du Cinéma, Annette était un projet musical. Au début des années 2010, le cultissime duo américain The Sparks (célèbre notamment pour le tube This Town Ain’t Big Enough For Both Of Us en 1974) se lance dans l’écriture d’une comédie musicale – déjà intitulé Annette – autour d’une relation complexe entre deux artistes et de leur enfant prodige. Mais en 2013, une rencontre avec Leos Carax bouscule leur agenda et la tournée qu’ils s’apprêtaient à organiser. Le réalisateur tombe amoureux de l’histoire et décide de l’adapter pour le cinéma, dans la foulée de son Holy Motors (qui comportait déjà quelques scènes musicales). Passée l’excitation pop rock et métafictionnelle de la chanson d’ouverture, interprétée entre autres par les Sparks eux-mêmes (So May We Start), la BO déroule ensuite une succession de morceaux à la couleur globalement néo-romantique ou onirique. Citons le tube en puissance We Love Each Other So Much (Adam Driver et Marion Cotillard en duo), ou encore We’ve Washed Ashore, l’un des moments les plus poignants du long métrage. La comédienne française incarnant une chanteuse d’opéra, le lyrisme n’est pas absent de la BO d’Annette, comme l’atteste cette Aria dans laquelle elle est partiellement doublée par la mezzo-soprano italienne Catherine Trottmann. Émouvante, parfois déroutante et ne manquant pas de souffle, la musique des Sparks contribue à la dimension baroque de ce ballet visuel réalisé d’une main de maître par Leos Carax, cinéaste connu pour ses projets de grande ampleur. Une musique à la hauteur de ses folles ambitions, en somme. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Pop - Paru le 15 mai 2020 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
Plus de cinquante ans que les frères Mael, Ron le moustachu et Russell le touffu, œuvrent en composant de jolies comptines pop baroques et sophistiquées, flirtant plus ou moins dangereusement avec le kitsch… Les Sparks font partie de ces musiciens qui n’ont jamais – ou rarement – été populaires avec le grand public mais adulés par de nombreux artistes bien plus bankables qu'eux. Dans le cas des Sparks, cette réputation traverse d’ailleurs tous les styles et genres : de Depeche Mode à Björk, de New Order à Kurt Cobain en passant par les Smiths ou Siouxsie and the Banshees et Sonic Youth, sans oublier les joyeux drilles de Franz Ferdinand avec lesquels les Sparks ont enregistré un album sous le nom FFS (pour Franz Ferdinand Sparks). A Steady Drip, Drip, Drip, leur 24e album, ne déroge pas à la règle et enfile 14 morceaux, autant d’hymnes pop synthétiques, surprenants de fraîcheur pour un duo dont chaque membre a dépassé les 70 années. Avec des titres comme iPhone (« Put your fucking iPhone down and listen to me… ») ou Lawnmower (ode à une jolie tondeuse), l’humour est toujours là, même si l’album se termine avec un Please Don’t Fuck Up My World choral touchant où la gravité perce sous cette belle légèreté apparente. Un disque à écouter en attendant la sortie d’une comédie musicale signée Leos Carax, basée sur une idée des Sparks. © Yan Céh/Qobuz
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Pop - Paru le 2 mars 1979 | Lil Beethoven Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2008 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 8 septembre 2017 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Pop - Paru le 24 novembre 2013 | Lil Beethoven Records

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Pop - Paru le 1 janvier 1990 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 26 novembre 2002 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Pop - Paru le 11 août 2008 | Rhino

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Pop - Paru le 1 mars 2006 | Lil Beethoven Records

Vingtième album du groupe, Hello Young Lovers utilise la même syntaxe musicale que son prédécesseur Lil’Beethoven, avec des parties qui se répètent et s’enrichissent. Mais, aux orchestrations d’inspiration classique de Lil’Beethoven, les Sparks rajoutent ici les guitares rock de leur période glam, ainsi qu’un supplément de folie. « Dick around », long morceau d’ouverture, est en cela représentatif de cet ambitieux œcuménisme . Il débute dans un registre symphonique, avant que des guitares agressives ne l’amène faire une embardée dans le metal. Sur « As I sit to play the organ at the Notre Dame cathedrale », chanson toute aussi démesurée, Ron officie aux commandes d’un orgue endiablé, alors que Russel joue à l’enfant de chœur. Côté paroles, les Sparks excellent toujours en tant que chroniqueurs ironiques et pessimistes des relations humaines. Le cynisme de leurs textes est renforcé par les répétitions, comme sur « The very next fight » qui évoque l’inéluctabilité des disputes conjugales, où « Perfume », qui énumère une liste d’anciennes maîtresses associées à leur parfum. Complexe et dense, Hello Young Lovers, telle une monstrueuse pièce montée, peut être difficile à digérer d’un coup, mais chaque nouvelle dégustation semble réserver, à l’infini, une saveur inédite. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2017
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Pop - Paru le 11 août 2008 | Rhino

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Pop - Paru le 1 octobre 1975 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

In the '70s and '80s, Sparks' American fans couldn't understand why the Mael Brothers weren't as big in the United States as they were in England. "Why don't more of our fellow Americans realize just how great these guys are?" was the question that Sparks addicts in the U.S. often found themselves asking. Whatever the reason, British audiences really connected with Sparks' goofy, insanely clever lyrics -- and the fact that Russell Mael sings like he could be an eccentric upper-class Englishman (although he was born and raised in Los Angeles) probably didn't hurt. Indiscreet, which was the Mael Brothers' third album for Island and their fifth album overall, is state-of-the-art Sparks. The power pop melodies are consistently infectious, and the lyrics are as humorous as one expects Sparks lyrics to be -- nutty gems like "Pineapple," "Happy Hunting Ground," "Tits," and "Get in the Swing" will easily appeal to those who like to think of Russell and Ron Mael as the pop/rock equivalent of Monty Python's Flying Circus. Like other Sparks releases of the '70s, Indiscreet did much better in England than it did on the North American side of the Atlantic. In the U.S., this 1975 LP appealed to a small but enthusiastic cult following -- in Great Britain, Indiscreet was a big seller and appealed to a much larger and broader audience. Over the years, Sparks has experimented with everything from hard rock to Euro-disco. But power pop is the primary focus of Indiscreet, which went down in history as one of the band's best '70s albums. © Alex Henderson /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1997 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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Pop - Paru le 29 mars 1982 | Lil Beethoven Records

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Pop - Paru le 1 octobre 1976 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Most of this album finds Sparks doing what they do best: spewing out clever, mile-a-minute lyrics over solid-rocking accompaniment (this time, provided by a superior group of studio musicians). Drummer Hilly Michaels and guitarist Jeffrey Salen lend the Mael brothers' songs considerable rock & roll authority. Standouts include the opening blast, "Big Boy" (which was featured in the film Rollercoaster), the propulsive "Fill-Er-Up," and the falsetto-delivered proclamation "I Like Girls," apparently a leftover from their previous album, Indiscreet. Generally, however, they eschew the elaborate arrangements of Indiscreet and go for a powerful, stripped-down sound. As titles such as "Everybody's Stupid" and "Thrown Her Away (And Get a New One)" suggest, the album brims with decidedly politically incorrect (and often hilarious) lyrics. © James A. Gardner /TiVo
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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 1 novembre 1974 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

What better way to promote Sparks' spinning blender of demented pop than Propaganda? The band's fourth album (and second with producer Muff Winwood) is chock-full of great ideas, including the overseas hits "Something for the Girl With Everything" and "Never Turn Your Back on Mother Earth." With Russell Mael delivering the lyrics in his rapid-fire falsetto, the lyric sheet is a necessary compass, as the clever wordplay is a key to discovering what these pranksters are up to. Ron Mael's skewed take on relationships ("At Home, at Work, at Play," "Don't Leave Me Alone With Her") are nearly upstaged by the hyperactive arrangements, but when the words and the music click, it's pure magic. In fact, "Bon Voyage" might be the most sublime song they've ever written, teetering between genuine pathos for and lampooning of the plight of those left behind by Noah and his ark. Other highlights include "Achoo" (about, you guessed it, catching a cold) and "Who Don't Like Kids," in which Mael uncorks the opening lines "You got a cigar, here's a couple more/Because the offspring are springing through swinging doors" in a few seconds. The torrential outpouring of words and ideas, underscored by guitars and keyboards with oft-shifting rhythms, either repels or attracts listeners. Though the similarities to Queen are sometimes striking, they eschew that band's seriousness and epic guitar work, favoring hit-or-miss observations that suggest a cross between 10cc and the power pop of the late '70s. Propaganda remains one of Sparks' brightest achievements, brimming with a loopy charm that continued to captivate the open-minded English listeners, if not their close-minded countrymen in the U.S. [Note that European CD reissues in the late '90s include non-album B-sides from the record's two U.K. singles as bonus tracks: "Alabamy Right" and "Marry Me."] © Dave Connolly /TiVo
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Pop - Paru le 28 janvier 1980 | Lil Beethoven Records

L'interprète

Sparks dans le magazine