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Les albums

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Électronique - Paru le 15 novembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 8 novembre 2019 | BMG Rights Management (UK) Ltd

Distinctions 4F de Télérama
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Pop/Rock - Paru le 15 mai 2020 | BMG Rights Management (UK) Limited

Hi-Res
Plus de cinquante ans que les frères Mael, Ron le moustachu et Russell le touffu, œuvrent en composant de jolies comptines pop baroques et sophistiquées, flirtant plus ou moins dangereusement avec le kitsch… Les Sparks font partie de ces musiciens qui n’ont jamais – ou rarement – été populaires avec le grand public mais adulés par de nombreux artistes bien plus bankables qu'eux. Dans le cas des Sparks, cette réputation traverse d’ailleurs tous les styles et genres : de Depeche Mode à Björk, de New Order à Kurt Cobain en passant par les Smiths ou Siouxsie and the Banshees et Sonic Youth, sans oublier les joyeux drilles de Franz Ferdinand avec lesquels les Sparks ont enregistré un album sous le nom FFS (pour Franz Ferdinand Sparks). A Steady Drip, Drip, Drip, leur 24e album, ne déroge pas à la règle et enfile 14 morceaux, autant d’hymnes pop synthétiques, surprenants de fraîcheur pour un duo dont chaque membre a dépassé les 70 années. Avec des titres comme iPhone (« Put your fucking iPhone down and listen to me… ») ou Lawnmower (ode à une jolie tondeuse), l’humour est toujours là, même si l’album se termine avec un Please Don’t Fuck Up My World choral touchant où la gravité perce sous cette belle légèreté apparente. Un disque à écouter en attendant la sortie d’une comédie musicale signée Leos Carax, basée sur une idée des Sparks. © Yan Céh/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Premier album de la période anglaise des Sparks , Kimomo My House est important à deux titres. Artistiquement, il fixe la recette de leur cocktail des années 1970, mélange jubilatoire d’opérette, de music-hall, de bubblegum, de heavy-metal, sans jamais oublier un vrai sens de la mélodie pop. Commercialement, les étincelles des Sparks mettent le feu en Grande-Bretagne et un peu partout en Europe et sont assimilées au brasier glam. Avec évidemment, dans le rôle de la mèche, le single « This Town ain’t big enough for both of us » , époustouflant numéro de voltige musicale qui deviendra leur étendard. Le titre de la chanson « Here in heaven » situe alors bien la hauteur qu’atteignent les Sparks avec Kimono My House . Leur musique, à l’image du guilleret « Amateur hour » , autre tube, semble venir d’ailleurs, et défier toutes les lois d’apesanteur. Cette singularité est renforcée par la voix de fausset de Russel Mael, qui laisse entrevoir ce qu’un castrat sous amphétamines aurait bien pu chanter. Les Sparks récidiveront quelques mois plus tard avec Propaganda , à nouveau une réussite, tandis qu’un autre groupe flamboyant, lui aussi amateur des Marx Brothers, d’opéra, de hard-rock, de cabaret, de voix suraiguës, et bientôt de moustache, se souviendra de la leçon pour enregistrer son chef d’oeuvre A Night At The Opera : Queen. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 1990 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 1 janvier 1997 | Lil Beethoven Records

CD14,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 1974 | Universal-Island Records Ltd.

Premier album de la période anglaise des Sparks , Kimomo My House est important à deux titres. Artistiquement, il fixe la recette de leur cocktail des années 1970, mélange jubilatoire d’opérette, de music-hall, de bubblegum, de heavy-metal, sans jamais oublier un vrai sens de la mélodie pop. Commercialement, les étincelles des Sparks mettent le feu en Grande-Bretagne et un peu partout en Europe et sont assimilées au brasier glam. Avec évidemment, dans le rôle de la mèche, le single « This Town ain’t big enough for both of us » , époustouflant numéro de voltige musicale qui deviendra leur étendard. Le titre de la chanson « Here in heaven » situe alors bien la hauteur qu’atteignent les Sparks avec Kimono My House . Leur musique, à l’image du guilleret « Amateur hour » , autre tube, semble venir d’ailleurs, et défier toutes les lois d’apesanteur. Cette singularité est renforcée par la voix de fausset de Russel Mael, qui laisse entrevoir ce qu’un castrat sous amphétamines aurait bien pu chanter. Les Sparks récidiveront quelques mois plus tard avec Propaganda , à nouveau une réussite, tandis qu’un autre groupe flamboyant, lui aussi amateur des Marx Brothers, d’opéra, de hard-rock, de cabaret, de voix suraiguës, et bientôt de moustache, se souviendra de la leçon pour enregistrer son chef d’oeuvre A Night At The Opera : Queen. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2017
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Pop - Paru le 11 août 2008 | Rhino

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Pop - Paru le 8 septembre 2017 | BMG Rights Management (UK) Ltd

HI-RES15,49 €
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Pop - Paru le 2 mars 1979 | Lil Beethoven Records

Hi-Res
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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | Universal-Island Records Ltd.

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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 11 août 2008 | Rhino

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Pop - Paru le 19 février 2020 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 1 juin 1984 | Lil Beethoven Records

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Pop - Paru le 28 janvier 1980 | Lil Beethoven Records

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Pop - Paru le 6 février 2006 | Lil Beethoven Records

Vingtième album du groupe, Hello Young Lovers utilise la même syntaxe musicale que son prédécesseur Lil’Beethoven, avec des parties qui se répètent et s’enrichissent. Mais, aux orchestrations d’inspiration classique de Lil’Beethoven, les Sparks rajoutent ici les guitares rock de leur période glam, ainsi qu’un supplément de folie. « Dick around », long morceau d’ouverture, est en cela représentatif de cet ambitieux œcuménisme . Il débute dans un registre symphonique, avant que des guitares agressives ne l’amène faire une embardée dans le metal. Sur « As I sit to play the organ at the Notre Dame cathedrale », chanson toute aussi démesurée, Ron officie aux commandes d’un orgue endiablé, alors que Russel joue à l’enfant de chœur. Côté paroles, les Sparks excellent toujours en tant que chroniqueurs ironiques et pessimistes des relations humaines. Le cynisme de leurs textes est renforcé par les répétitions, comme sur « The very next fight » qui évoque l’inéluctabilité des disputes conjugales, où « Perfume », qui énumère une liste d’anciennes maîtresses associées à leur parfum. Complexe et dense, Hello Young Lovers, telle une monstrueuse pièce montée, peut être difficile à digérer d’un coup, mais chaque nouvelle dégustation semble réserver, à l’infini, une saveur inédite. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2017

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