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Rock - Paru le 8 mars 1994 | A&M

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En pleine folie grunge, Soundgarden, grand maître du genre, se démarque un peu plus de la concurrence – en l’espèce, Nirvana – en optant pour une approche plus métallique. Avec ce robuste quatrième album qui parait en mars 1994, la bande de Chris Cornell peaufine son embardée guitaristique (dirigée de mains de maître par Kim Thayil) grâce à une production ultra-léchée, des compositions légèrement plus pop et des refrains bien plus imparables que par le passé. Avec le single Black Hole Sun, Soundgarden décrochera même le jackpot aux quatre coins du monde. Un grand disque de rock lourd. Et sans doute le meilleur du quartet de Seattle. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 8 mars 1994 | A&M

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En pleine folie grunge, Soundgarden, grand maître du genre, se démarque un peu plus de la concurrence – en l’espèce, Nirvana – en optant pour une approche plus métallique. Avec ce robuste quatrième album qui parait en mars 1994, la bande de Chris Cornell peaufine son embardée guitaristique (dirigée de mains de maître par Kim Thayil) grâce à une production ultra-léchée, des compositions légèrement plus pop et des refrains bien plus imparables que par le passé. Avec le single Black Hole Sun, Soundgarden décrochera même le jackpot aux quatre coins du monde. Un grand disque de rock lourd. Et sans doute le meilleur du quartet de Seattle. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2014 | Geffen

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Superunknown est le plus gros album de Soundgarden. Sorti en 1994, il marque l’apogée du groupe de Seattle, dépassant même les codes du « grunge », devenus trop complexes, mais surtout quasi inutiles après la mort de Kurt Cobain.   Avec Superunknown, Soundgarden connaîtra son premier véritable succès commercial à travers le monde. Le cynique tube « Black Hole Sun » n’échappe à personne, à la radio ou sur MTV. Et si l’album recèle encore quelques (rares) titres peu abordables pour le grand public, il propose néanmoins des perles rock, faisant le grand écart entre le metal nihiliste de Seattle et un rock alternatif teinté de pop, comme sur « Fell on Black Days », « My Wave » ou « The Day I Tried to Live ». Produit par Michael Beinhorn (Korn, Marilyn Manson, Red Hot Chili Peppers) et mixé par Brendan O’Brien (Pearl Jam, Stone Temple Pilots…) Superunknown se distingue par sa cohérence absolue. Les chansons, toujours hantées par les thèmes de prédilection du groupe (le suicide, la dépression, la douleur) trouvent leur pendant « positif » (en fait il s’agit plus d’humour noir et de cynisme) dans des titres fonctionnant comme des respirations à l’intérieur du disque. Ainsi, des morceaux comme « My Wave », « Spoonman » ou « Kickstand » arborent leurs guitares toutes griffes dehors et balancent leurs rythmes endiablées comme faire comprendre à l’auditeur que non, Soundgarden n’est pas qu’un groupe dépressif. Loin de là. Et ça marche. Superunknown est certainement l’un des albums de rock les plus convaincants de la première moitié des années 90. La voix surréaliste de Chris Cornell, les riffs sauvages de Kim Thayil, la lourdeur des fûts de Matt Cameron ont ici très vite raison de l’auditeur néophyte, ou réticent. Les millions d’exemplaires vendus à travers le monde, le succès critique rencontré feront rentrer cet album au Panthéon des albums qui comptent. Le titre du disque n’en est que plus ironique…   © ©Copyright Music Story 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1990 | Sub Pop Records

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Rock - Paru le 21 mai 1996 | A&M

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La seule véritable « erreur » du cinquième et dernier album de Soundgarden est finalement de sortir après le quatrième, Superunknown… qui fut, on peut le dire sans se faire taxer « d’exagération chronique du critique rock », un petit chef d’œuvre. Ce disque était, c’est le moins qe l’on puisse dire, attendu au tournant. Souvent mésestimé, Down on The Upside est un pourtant un bon disque de Soundgarden, qui s’engage, il est vrai, sur des terrains souvent trop pop pour lui…   Soundgarden a co-produit l’album avec Adam Kasper (Mudhoney, Nirvana, Foo Fighters…) et a choisi de mettre ses guitares rugueuses entre parenthèses, excepté sur le grandiloquent « Pretty Noose » et sur le très « grungy » « Blow Up The Outside World ». Ici Chris Cornell n’en finit pas d’élargir le spectre de sa voix désormais célèbre, et la machine bien huilée « couplet calme - refrain violent » fonctionne toujours à merveille.   Le bémol de cet ultime album de Soundgarden donc, est plutôt à chercher du côté de sa production, souvent trop propre, cristalline. Les seize titres restent de bonne facture, et n’ont parfois rien à envier aux standards du groupe (l’entraînant « Burden in My Hand » en tête). Le néophyte de Soundgarden y trouvera son compte sans sourciller.   Ce constat est moins évident pour le véritable adepte de Soundgarden, qui pourra reprocher à son groupe fétiche d’avoir peut-être aseptisé ses compositions... Nous sommes en 1996, ce qu’on a appelé arbitrairement le « grunge » semble toucher à sa fin, et Down on The Upside en est un joli symbole.     © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
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Rock - Paru le 8 octobre 1991 | A&M

Troisième album de Soundgarden, Badmotorfinger est celui par lequel la bande de Chris Cornell élargit son public. Surtout, il augure la déferlante Superunknown et le succès monstrueux de son single Black Hole Sun, un an plus tard. Dès les guitares rutilantes et les riffs gras passés cultes de Rusty Cage et d’Outshined, Soundgarden impose un son dense, crasseux. Anxiogène. Enfant raté de Black Sabbath et de Led Zeppelin, le quartet jongle avec une subtilité paradoxale entre volupté et violence et monte, avec Badmotorfinger, vers son apogée. A sa tête, on retrouve Chris Cornell et ses fameux cris métalleux, Matt Cameron et sa batterie défoncée, Kim Thayil et ses solos incisifs (Jesus Christ Pose, Slaves & Bulldozers). Et même un saxo bourré (Mind Riot). Moins poli que Pearl Jam, plus métal que Nirvana, ce déferlement électrique brut trace une voie royale entre heavy massif et rock psyché déjanté. Le tout dégage une violence nerveuse à laquelle viennent s’agglutiner des paroles sales bien ciselées. Éclipsé par le Nevermind de Nirvana et le Ten de Pearl Jam en cette année 1991, Badmotorfinger s’écoule tout de même à près d'un million d’exemplaires, et les ventes augmentent encore l’année suivante. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1990 | A&M

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Signing to a major label, Soundgarden take a step toward the metal mainstream with Louder Than Love, a slow, grinding, detuned mountain of Sabbath/Zeppelin riffs and Chris Cornell wailing. The production is quite murky, as the rest of the band tries to poke its way through Kim Thayil's guitar squall. There are some essential Soundgarden items mixed in, among them the haunting "Hands All Over," the punky "Full on Kevin's Mom," and the stereotypically macho metal stupidity of "Big Dumb Sex," whose ironic intent is often misconstrued. It's certainly worthwhile to sift through Louder Than Love, but don't expect consistency. © Steve Huey /TiVo
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Rock - Paru le 13 novembre 2012 | UMC (Universal Music Catalogue)

La formation grunge américaine Soundgarden revient après un hiatus de 12 ans avec un sixième album intitulé King Animal. C'est en 2011 que débute le travail sur l'album au côté du producteur Adam Kasper (Foo Fighters, Queens of the Stone Age) et musicalement, le groupe reprend les choses où il les avait laissées après la sortie de Down on the Upside en 1996. Le mélange de rythmes enlevés et de riffs puissants sont toujours à la base de la signature du groupe de Seattle, comme sur le percutant single "Been Away Too Long". © TiVo
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Rock - Paru le 8 mars 1994 | A&M

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En pleine folie grunge, Soundgarden, grand maître du genre, se démarque un peu plus de la concurrence – en l’espèce, Nirvana – en optant pour une approche plus métallique. Avec ce robuste quatrième album qui parait en mars 1994, la bande de Chris Cornell peaufine son embardée guitaristique (dirigée de mains de maître par Kim Thayil) grâce à une production ultra-léchée, des compositions légèrement plus pop et des refrains bien plus imparables que par le passé. Avec le single Black Hole Sun, Soundgarden décrochera même le jackpot aux quatre coins du monde. Un grand disque de rock lourd. Et sans doute le meilleur du quartet de Seattle. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 18 novembre 2016 | Geffen

Nous sommes en 1991 et le grunge est en pleine effervescence. Nirvana sort son Nevermind, Pearl Jam son Ten, et Soundgarden son Badmotorfinger. Ce début des années 1990 est teinté de nihilisme, d’attitude désinvolte et de chemises à carreaux... (sales de préférence).  Et Badmotorfinger représente à merveille ces quelques années qui marquèrent le vrai retour du rock, version Seattle. Avec Terry Date à la production (responsable d’albums pour Pantera, Deftones et White Zombie), le son du groupe s’amplifie et même si les arrangements des chansons restent complexes (open tuning à outrance, guitares entremêlées) comme sur les deux précédents opus du groupe, les titres sont plus accessibles. Ces fans de punk et de metal des années 70 ont su distiller ci et là des volutes pop. Chris Cornell devient avec cet album le chanteur que l’on sait : une voix capable de tout, frisant une folie diabolique sur le tube « Outshined », se posant à merveille sur l’épileptique « Rusty Cage », et faisant quasiment froid dans le dos sur « Jesus Christ Pose », titre apocalyptique à la dissonance persistante. Ici, Soundgarden prouve (et bien au-delà des espérances) qu’il est un groupe majeur à suivre, et démontre surtout que ses grands cousins que sont Nirvana et Pearl Jam n’ont qu’à bien se tenir… Bien écrit, urgent, animal, sensible, torturé et galvanisant, Badmotorfinger souffre à peine de ses quelques maladresses vite oubliées. Et un titre comme « Mind Riot », dense, intense, profond, laisse déjà entrevoir la direction que pourra prendre leur album suivant.  © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Rock - Paru le 1 janvier 1990 | A&M

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Signing to a major label, Soundgarden take a step toward the metal mainstream with Louder Than Love, a slow, grinding, detuned mountain of Sabbath/Zeppelin riffs and Chris Cornell wailing. The production is quite murky, as the rest of the band tries to poke its way through Kim Thayil's guitar squall. There are some essential Soundgarden items mixed in, among them the haunting "Hands All Over," the punky "Full on Kevin's Mom," and the stereotypically macho metal stupidity of "Big Dumb Sex," whose ironic intent is often misconstrued. It's certainly worthwhile to sift through Louder Than Love, but don't expect consistency. © Steve Huey /TiVo
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Rock - Paru le 3 juin 2014 | Geffen

Superunknown est le plus gros album de Soundgarden. Sorti en 1994, il marque l’apogée du groupe de Seattle, dépassant même les codes du « grunge », devenus trop complexes, mais surtout quasi inutiles après la mort de Kurt Cobain.   Avec Superunknown, Soundgarden connaîtra son premier véritable succès commercial à travers le monde. Le cynique tube « Black Hole Sun » n’échappe à personne, à la radio ou sur MTV. Et si l’album recèle encore quelques (rares) titres peu abordables pour le grand public, il propose néanmoins des perles rock, faisant le grand écart entre le metal nihiliste de Seattle et un rock alternatif teinté de pop, comme sur « Fell on Black Days », « My Wave » ou « The Day I Tried to Live ». Produit par Michael Beinhorn (Korn, Marilyn Manson, Red Hot Chili Peppers) et mixé par Brendan O’Brien (Pearl Jam, Stone Temple Pilots…) Superunknown se distingue par sa cohérence absolue. Les chansons, toujours hantées par les thèmes de prédilection du groupe (le suicide, la dépression, la douleur) trouvent leur pendant « positif » (en fait il s’agit plus d’humour noir et de cynisme) dans des titres fonctionnant comme des respirations à l’intérieur du disque. Ainsi, des morceaux comme « My Wave », « Spoonman » ou « Kickstand » arborent leurs guitares toutes griffes dehors et balancent leurs rythmes endiablées comme faire comprendre à l’auditeur que non, Soundgarden n’est pas qu’un groupe dépressif. Loin de là. Et ça marche. Superunknown est certainement l’un des albums de rock les plus convaincants de la première moitié des années 90. La voix surréaliste de Chris Cornell, les riffs sauvages de Kim Thayil, la lourdeur des fûts de Matt Cameron ont ici très vite raison de l’auditeur néophyte, ou réticent. Les millions d’exemplaires vendus à travers le monde, le succès critique rencontré feront rentrer cet album au Panthéon des albums qui comptent. Le titre du disque n’en est que plus ironique…   © ©Copyright Music Story 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Sub Pop Records

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Alternatif et Indé - Paru le 26 juillet 2019 | Soundgarden - Artists Den

Soundgarden comme si vous y étiez. C’est la promesse de ce live enregistré en 2013 au Wiltern de Los Angeles, dans le cadre de l’émission télévisée Live From The Artist’s Den. Plus de deux heures de musique durant lesquelles Chris Cornell et sa bande passent en revue le meilleur de leur discographie de trois décennies : de Ultramega OK, leur premier disque paru en octobre 1988, à King Animal, ultime sortie avant le suicide de Cornell en 2017. Comme à son habitude, le chanteur-guitariste rythmique de Seattle tisse diverses anecdotes entre les titres ; notamment à l’occasion de la première performance live de Blind Dogs dans l’histoire du groupe, où il fournit un contexte humoristique qui rompt avec la noirceur des musiques. Vocalement, le frontman est imparable, usant de sa tessiture de presque quatre octaves avec aisance. Broyant du noir à l’ouverture, avec Incessant Mace, ou lâchant des aigus digne des meilleures heures de l’histoire du rock par-dessus le sludge éléphantesque de Slaves & Bulldozers, sa performance est impeccable du début à la fin. Live From The Artist’s Den est sans aucun doute le meilleur live de Soundgarden. Un concert culte, pour un groupe culte. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2014 | Geffen

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Rock - Paru le 1 janvier 1997 | A&M

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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Geffen

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Rock - Paru le 21 mai 1996 | A&M

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La seule véritable « erreur » du cinquième et dernier album de Soundgarden est finalement de sortir après le quatrième, Superunknown… qui fut, on peut le dire sans se faire taxer « d’exagération chronique du critique rock », un petit chef d’œuvre. Ce disque était, c’est le moins qe l’on puisse dire, attendu au tournant. Souvent mésestimé, Down on The Upside est un pourtant un bon disque de Soundgarden, qui s’engage, il est vrai, sur des terrains souvent trop pop pour lui…   Soundgarden a co-produit l’album avec Adam Kasper (Mudhoney, Nirvana, Foo Fighters…) et a choisi de mettre ses guitares rugueuses entre parenthèses, excepté sur le grandiloquent « Pretty Noose » et sur le très « grungy » « Blow Up The Outside World ». Ici Chris Cornell n’en finit pas d’élargir le spectre de sa voix désormais célèbre, et la machine bien huilée « couplet calme - refrain violent » fonctionne toujours à merveille.   Le bémol de cet ultime album de Soundgarden donc, est plutôt à chercher du côté de sa production, souvent trop propre, cristalline. Les seize titres restent de bonne facture, et n’ont parfois rien à envier aux standards du groupe (l’entraînant « Burden in My Hand » en tête). Le néophyte de Soundgarden y trouvera son compte sans sourciller.   Ce constat est moins évident pour le véritable adepte de Soundgarden, qui pourra reprocher à son groupe fétiche d’avoir peut-être aseptisé ses compositions... Nous sommes en 1996, ce qu’on a appelé arbitrairement le « grunge » semble toucher à sa fin, et Down on The Upside en est un joli symbole.     © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2016
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Rock - Paru le 13 novembre 2012 | UMC (Universal Music Catalogue)

La formation grunge américaine Soundgarden revient après un hiatus de 12 ans avec un sixième album intitulé King Animal. C'est en 2011 que débute le travail sur l'album au côté du producteur Adam Kasper (Foo Fighters, Queens of the Stone Age) et musicalement, le groupe reprend les choses où il les avait laissées après la sortie de Down on the Upside en 1996. Le mélange de rythmes enlevés et de riffs puissants sont toujours à la base de la signature du groupe de Seattle, comme sur le percutant single "Been Away Too Long". © TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2010 | Geffen