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Artistes similaires

Les albums

Funk - Paru le 23 août 2013 | Epic - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
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Avec James Brown et George Clinton, Sly Stone est le troisième membre du triumvirat qui inventa le funk. Totalement azimuté, le musicien texan innovera dans de nombreux domaines à la tête de sa Family, multiraciale avant l’heure. Mélangeant la soul à des éléments pop et rock, les albums de Sly & The Family Stone influenceront toute la planète musicale. Sans Sly Stone, point de Prince ! Ce superbe coffret de 77 titres (dont 18 inédits) présente à la perfection la musique kaléidoscopique d’un génie musical fou et toujours en avance sur son temps. Essentiel. © MD/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 3 mai 1969 | Epic - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un des albums fondateurs du funk. Si A Whole New Thing ou encore Dance to the Music avaient propulsé commercialement la Family Stone, Stand ! est l’album emblématique de l’ouverture, celui avec lequel le groupe affirme enfin son style et ses convictions. La Soul y est malmenée, entrelardée de sons psychédéliques. La basse, tout autant que la guitare, y balance des riffs crades, sans lésiner sur les pédales d’effets. Indissociable de la family, le radicalisme Black Panther se précise («Don’t call me nigger, whitey»). Sly abandonne le Flower Power (les grandes idées) pour rendre la parole à la rue («Everyday People»). Stand ! emmène le public ailleurs, comme Sly allait bientôt le faire à Woodstock. Dans l’histoire de la musique, cet album est une des premières consciences politiques afro-américaines auto-proclamées, après les émeutes de Watts et les mouvements non-violent. Un album énorme qui a toute la capacité de combler le vide musical rock/soul de l’époque et qui laissera une empreinte profonde dans la tradition musicale.      © Guillaume Enard / Music-Story
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Funk - Paru le 16 janvier 2007 | Epic - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1970, face au succès grandissant et à la demande du public, Sly Stone répond par… le silence ! Un silence qui coïncide avec un déménagement de sa Family pour Los Angeles. Les fleurs, l’herbe et la paix font place à la coke, aux flingues et à un esprit caillera d’avant l’heure… Adieu sourires et paillettes ! Bonjour stress et décente aux enfers ! Et bienvenue dans les limbes de There’s A Riot Going On ! Le funk, comme tout l’entertainment de l’époque, ne pouvait évoluer sans la consommation de plus en plus massive de drogues en tous genres. Un chef d’œuvre comme There’s A Riot Going On est l’exemple parfait de l’accouchement dans la douleur... Au printemps 70, Sly Stone jette donc l’encre dans une immense maison de Coldwater Canyon à L.A. et trouve des bureaux à sa Stone Flower Production sur Vine Street. Pour la modique somme de 12.000 dollars par mois, il loue à John Phillips des Mama’s & The Papa’s une immense villa au 783 Bel Air Road. Coke à gogo, concerts annulés à la pelle (26 sur 80 en 1970 et 12 sur 40 en 1971), sa maison de disque, Epic, s’impatiente et attend les improbables bandes d’un nouveau disque. Les fans auront passé 1970 avec un simple Greatest Hits à se mettre sous la dent. Pendant ce temps, Sly le prophète s’enlise. Les rumeurs de voix cassée s’amplifie. Il passerait même ses journées enfermé dans sa nouvelle villa à jouer seul d’interminables lignes de basse. Larry Graham est de plus en plus sur la sellette, lui qui n’a d’ailleurs pas fait le voyage pour Bel Air, préférant rester à Oakland, la banlieue de Sans Francisco. Et puis Sly sombre dans le catalogue des mauvais plans du junk de base, slalomant entre les cadavres de centaines bouteilles d’alcool jonchant le sol de son bunker de Bel Air Road. Un soir, déterminé à toucher les loyers impayés, Phillips débarque avec une escadrille de chicanos armée jusqu’aux dents et une horde de chiens aux crocs luisants ! Dans sa parano grandissante, Sly ne se sépare désormais plus d’un personnage glauque, un certain Hamp « Bubba » Banks, ex-taulard adoubé garde du corps… There’s A Riot Going On est enregistré sur une console 16 pistes installée au premier étage de la maison. Les musiciens défilent. Les groupies (sélectionnées par Bubba) aussi. Sly s’isole. La Family n’a plus de Family que le nom. Leur leader commence d’abord par éloigner Larry, son bassiste cinq étoile, charmeur à la voix de baryton. Celui-ci jouera d’ailleurs toutes ses parties de Riot en overdub sans être présent avec le reste du groupe à Bel Air. Pire, Sly efface des bandes certaines parties de Larry, et joue lui-même la basse comme sur You Caught Me Smilin’. Le batteur Greg Errico subit le même sort : c’est Sly en personne qui contrôle la boite à rythmes Rhythm King de Family Affair. Bref, Errico est le premier à quitter le navire... La folie de Riot est en fait la B.O. d’un Sly qui doute. Un Sly apparemment très minimaliste, baignant dans les overdubs. Avec l’enregistrement de Thank You For Talking To Me Africa, Sly, incapable de chanter, ralentit la bande et s’enregistre marmonnant d’incompréhensibles charabias. Retranché dans son bunker, il accueille entre autres Bobby Womack, témoin de l’apocalypse : une Family blindée à la coke, des filles chargées elles-aussi et prêtes à servir d’amuse-bouche à un Sly Stone en orbite... Comme tous les grands albums maudits, Riot accumule les anecdotes, vraies ou fausses. Des piles et des piles de boites de bandes perdues ou volées, la visite prophétique d’un certain Miles Davis s’amusant aux claviers mais jamais crédité, la villa de Bel Air n’a pas fini de livrer tous ses secrets. La crème de la crème des stars black auraient elles-aussi fait escale au 783 Bel Air Road (Ike Turner, les comiques Richard Pryor et Redd Foxx, etc.). Quelques infos tout de même certifiées : Billy Preston au Fender Rhodes, des boites à rythmes naissantes, Rose et Bobby Womack (qui enregistrera là son génial album solo « Communication »), peu de cuivres et peu de Larry Graham, des guitares martiennes de Freddie et Sly. Mais Epic, voyant sa star partir en vrille, lui coupe les vivres ! La légende veut qu’à l’annonce de la nouvelle, Sly aurait débarqué en pyjama de soie rouge dans un palace de Beverly Hills pour prier Clive Davis, grand timonier d’Epic et de CBS/Columbia, de sortir son chéquier au plus vite… L’entourage de Sly n’en peut plus. Au management, Ken Roberts prend la suite d’un David Kapralik lessivé, et booke le groupe pour trois soirs de septembre 1971 au Madison Square Garden de New York. Un mois plus tard, la bombe There’s A Riot Going On éclate enfin à la face du monde : sombre, drogué, désespéré, le disque impressionne la galerie. Pour le critique Dave Marsh, il s’agit du Festin Nu de Burroughs façon Sly Stone ! Le funk clintonien affublé d’un nez de clown est à des années lumières de la ténébreuse vision proposée ici par Sly. Imaginer qu’un tel ovni aussi paranoïaque a pu naître d’une aventure aussi sombre et décousue est l’un des mystères non résolus de l’histoire du funk. Car c’est bien de funk dont il s’agit ici. De ce funk sale et enfumé, libre comme l’air, indompté comme l’électricité et vénéneux comme l’héro qui tapisse les ghettos américains. Il est amusant de constater qu’à l’autre bout du monde, sur la Côte d’Azur, précisément durant ce même été 71, un autre chef d’œuvre confectionné lui-aussi sous la forte emprise de stupéfiants sortira de l’esprit dérangé du tandem Jagger/Richards : Exile On Main Street. © Le Funk, de James Brown à Prince (Marc Zisman – Librio – Flammarion – 2003)
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Soul/Funk/R&B - Paru le 1 janvier 2003 | Epic - Legacy

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Soul/Funk/R&B - Paru le 30 juin 1973 | Epic - Legacy

A sa sortie, en 1973, Fresh est propulsé à la 7ème place des ventes d’albums. Tout comme ce nom d’album l’affirme, il annonce le grand retour de la Family Stone et d’un Sly qui semble en grande forme. Le rythme syncopé change de Riot, le chant détermine le groove et non plus l’inverse. Véritable bulle d’énergie, Fresh sera le dernier album reconnu par le public. Par la suite, Sly poursuivra sa longue descente aux enfers. Aujourd’hui encore des morceaux comme «If You Want Me to Stay», qui atteignit en 1973 la 12ème place des charts US, sont toujours classés dans les compilations Acid-Jazz.      © ©Copyright Music Story Guillaume Enard 2016
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Soul/Funk/R&B - Paru le 19 mars 2007 | Epic - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 30 avril 2013 | Epic - Legacy

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Soul/Funk/R&B - Paru le 15 août 2006 | Epic - Legacy

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R&B - Paru le 20 novembre 1971 | Epic - Legacy

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Pop - Paru le 20 janvier 2004 | Rhino - Warner Records

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Soul/Funk/R&B - Paru le 15 août 2006 | Epic - Legacy

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Soul/Funk/R&B - Paru le 19 mars 2007 | Epic - Legacy

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Soul/Funk/R&B - Paru le 21 octobre 2011 | Epic - Legacy

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Rock - Paru le 1 avril 1976 | Epic - Legacy

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Soul - Paru le 5 octobre 1979 | Rhino - Warner Records

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Soul - Paru le 23 mars 1983 | Rhino - Warner Records

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R&B - Paru le 28 mars 2006 | Charly Records

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Rock - Paru le 2 avril 2014 | Maestro Entertainment Corp

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Pop - Paru le 17 janvier 2018 | MBop Records

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Rock - Paru le 22 mars 2019 | Epic - Legacy

L'interprète

Sly & The Family Stone dans le magazine
  • Furie funky !
    Furie funky ! De James Brown à Prince en passant par Chic et Kool & The Gang, le funk fait toujours danser la planète...
  • Sly Stone bouge encore
    Sly Stone bouge encore Après 30 ans de silence discographique, le génial et fou Sly Stone devrait faire son retour au disque fin août, entouré de Bootsy Collins, Jeff Beck, Ray Manzarek et quelques autres.
  • Sly Stone se réveille
    Sly Stone se réveille Toujours aussi azimuté, Sly Stone, génie perdu de la funk music, attaque son ancien manager pour escroquerie !