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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Les symphonies de Mahler ne souffrent pas la médiocrité. À l'instar de celles de son lointain aïeul Beethoven, peu de chefs d'orchestre ont touché à la quintessence d'un corpus minutieusement écrit, au timbre près, mais aussi difficilement accessible que visionnaire. La symphonie n°7 en mi mineur, achevée en 1905 et créée trois ans plus tard, possède pour intitulé « Chant de la nuit ». Volumineuse par l'effectif orchestral requis, moderne par son approche en cinq mouvements, elle n'est apparue au disque qu'en 1953 et a été tour à tour célébrée par Otto Klemperer, Rafael Kubelik, Vaclav Neumann, Leonard Bernstein, Bernard Haitink et Claudio Abbado, pour les plus mémorables. Inscrit dans cette belle lignée, le chef vénézuélien apporte sa vision à la direction du Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela.Alors à l'apogée de son modernisme, le compositeur offre avec sa « septième » une symphonie indéchiffrable, insaisissable, mystérieuse, resistant à toute analyse comme à toute interprétation. L'incohérence qu'elle présente entre l'Adagio - Allegro ouvert par un saxhorn baryton, la lutte incessante des tonalités, les deux « Nachtmusik » séparées par un Scherzo lugubre et un Rondo-Finale explosif a de quoi surprendre et décontenancer. Gustavo Dudamel tire son épingle du jeu en utilisant les sonorités de l'orchestre à bon escient, accentuant le contraste des timbales et des contrebasses dans le Scherzo, rendant à la « Nachtmusik II » son caractère de sérénade où s'invitent harpe, guitare et mandoline, et faisant du Rondo-Finale une fête à la fois joyeuse et sarcastique. C'est dans ce dernier tableau et la première « Nachtmusik », des plus exotique, qu'il demeure le plus convaincant. Il prodigue avec la « Septième » l'une des plus belles réalisations du cycle symphonique mahlérien commencé en 2007. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Prise de Son d'Exception
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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 15 juin 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Musique symphonique - Paru le 13 février 2017 | Gustavo Dudamel

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Classique - Paru le 30 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 février 2011 | Dorian

Heitor Villa-Lobos : Uirapurú - Carlos Chávez : Suite de Caballos de Vapor - Alberto Ginastera : Estancia / Orchestre Symphonique Simon Bolivar du Venezuela, dir. Eduardo Mata - date de sortie : 01/09/1998
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 septembre 1998 | Dorian

Orbon: Tres Versiones Sinfonicas - Villa-Lobos: Bachiana Brasileira n°2 - Estevez: Mediodia en el Llano - Chavez: Sinfonia India / Simon Bolivar Orchestra of Venezuela, dir. Eduardo Mata
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Les symphonies de Mahler ne souffrent pas la médiocrité. À l'instar de celles de son lointain aïeul Beethoven, peu de chefs d'orchestre ont touché à la quintessence d'un corpus minutieusement écrit, au timbre près, mais aussi difficilement accessible que visionnaire. La symphonie n°7 en mi mineur, achevée en 1905 et créée trois ans plus tard, possède pour intitulé « Chant de la nuit ». Volumineuse par l'effectif orchestral requis, moderne par son approche en cinq mouvements, elle n'est apparue au disque qu'en 1953 et a été tour à tour célébrée par Otto Klemperer, Rafael Kubelik, Vaclav Neumann, Leonard Bernstein, Bernard Haitink et Claudio Abbado, pour les plus mémorables. Inscrit dans cette belle lignée, le chef vénézuélien apporte sa vision à la direction du Simón Bolívar Symphony Orchestra of Venezuela.Alors à l'apogée de son modernisme, le compositeur offre avec sa « septième » une symphonie indéchiffrable, insaisissable, mystérieuse, resistant à toute analyse comme à toute interprétation. L'incohérence qu'elle présente entre l'Adagio - Allegro ouvert par un saxhorn baryton, la lutte incessante des tonalités, les deux « Nachtmusik » séparées par un Scherzo lugubre et un Rondo-Finale explosif a de quoi surprendre et décontenancer. Gustavo Dudamel tire son épingle du jeu en utilisant les sonorités de l'orchestre à bon escient, accentuant le contraste des timbales et des contrebasses dans le Scherzo, rendant à la « Nachtmusik II » son caractère de sérénade où s'invitent harpe, guitare et mandoline, et faisant du Rondo-Finale une fête à la fois joyeuse et sarcastique. C'est dans ce dernier tableau et la première « Nachtmusik », des plus exotique, qu'il demeure le plus convaincant. Il prodigue avec la « Septième » l'une des plus belles réalisations du cycle symphonique mahlérien commencé en 2007. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
En composant les trois ouvertures shakespeariennes – Hamlet, La Tempête et Roméo et Juliette – (l’un des auteurs préférés de Tchaïkovski était Shakespeare), le compositeur russe voulait recréer l’atmosphère des tragédies et leur puissant impact émotionnel. Chef d'orchestre incroyablement charismatique et talentueux, qui, toujours, transcende ses jeunes collègues du Simon Bolivar Orchestra, Dudamel en donne des versions vivantes.