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Pop - Paru le 1 janvier 1996 | A&M

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Country - Paru le 10 septembre 2013 | Old Green Barn - Sea Gayle Music - Warner Records

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Avec sept albums studios au compteur (et plus de 35 millions vendus dans le monde !), Sheryl Crow signe ici son véritable premier album entièrement country, produit par Justin Niebank (Taylor Swift, Kelly Clarkson) et enregistré dans la Mecque du genre : Nashville, Tennessee. Une country music qui pouvait parfois apparaitre en filigrane sur les disques passés de la chanteuse originaire du Missouri. Avec sa voix toujours aussi agile et des compositions classiques et efficaces, elle passe ici cette épreuve haut la main, trouvant même dans ce répertoire un moyen de rappeler qu’à 50 ans passés, la retraite n’a pas vraiment sonné pour elle… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 13 août 2021 | The Valory Music Co.

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Pop - Paru le 30 août 2019 | The Valory Music Co.

Hi-Res
Sacrée liste ! Avec de tels amis invités, Sheryl Crow a fait de Threads l'album de duos le plus impressionnant du moment. Le casting 5 étoiles est surtout d'un éclectisme délirant. De Keith Richards des Rolling Stones à Chuck D. de Public Enemy en passant par Willie Nelson, St. Vincent, Sting, Emmylou Harris, Lucius, Mavis Staples, Stevie Nicks, James Taylor, Jason Isbell et même son ex, Eric Clapton, l’Américaine balaie les frontières stylistiques et générationnelles pour mieux souligner sa propre identité musicale bigarrée. Car sur ses dix précédents albums, Sheryl Crow a toujours slalomé entre rock’n’roll, pop, country, blues et soul, évitant d’être encagée dans un genre unique. C’est à nouveau le cas sur Threads, même si l’ambiance générale reste assez rock’n’roll et assez… classique ? Lorsqu’elle plafonnait au sommet des charts au début des années 90, ce classicisme dénotait déjà face à ses contemporains Nirvana, Beck et autres Smashing Pumpkins…Côté chansons, Crow signe l’essentiel du disque et ajoute quelques reprises plutôt goûtues (Beware of Darkness de George Harrison, Everything is Broken de Bob Dylan, The Worst des Rolling Stones, Border Lord de Kris Kristofferson). A l’arrivée, il y a cette sensation d’album bilan, pour ne pas dire d’album testament, dans sa prose plus introspective que jamais comme dans son ton confessionnel au possible. Sentiment amplifié par sa déclaration choc : Threads sera son dernier disque ! En attendant de savoir si elle reviendra un jour sur sa décision, Sheryl Crow signe à 57 ans son œuvre la plus dense. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 3 août 1993 | A&M

C’était bien avant sa séparation d’avec le champion cycliste Lance Armstrong, et le diagnostic de son cancer du sein. Mais c’était, tout compte fait, dans l’élan d’une carrière naissante, qui menait alors la fille du Missouri, des chorégraphies pour majorette, à l’enseignement de la musique, puis au rôle d’utilité, en tant que choriste, pour le compte de Rod Stewart ou Michael Jackson. C’était, surtout, l’époque, finalement heureuse, où la chanteuse et guitariste, de concerts dans des petits clubs de province en animations rurales, pouvait lâcher la bride à ses amours et influences (grosso modo, de Bob Dylan à Fleetwood Mac, en passant par Bessie Smith). Tuesday… (en souvenir de ces concerts de milieu de semaine, où les tenanciers sont bien contents de trouver un artiste acceptant de chanter devant une maigre assistance), se nourrit de tout cela. Et revient de loin, car la première mouture du disque, bien loin de laisser débouler joyeusement cette Americana, ne proposait qu’un rock formaté, poli, et policé. Et finalement refusé par Crow. Écrit à quatre mains avec le producteur Bill Bottrell (qui avait secondé Michael Jackson lorsque ce dernier s’était attaqué au « Come Together » des Beatles) la version définitive (et celle connue) est en effet empreinte de la nostalgie d’une innocence enfuie, et riche de quelques considérations sans illusions sur l’amour, les hommes, et l’amour des hommes. Elle permet également, et ce n’est pas là sa moindre vertu, à une je une chanteuse inconnue d’imposer, dès son coup d’essai, sa personnalité, et sa sensibilité. Un disque rare, qui offre le spectacle, sans doute authentique, de copains rassemblés le mardi soir dans une triste banlieue. Il y a là le guitariste David Baerwald et le bassiste David Ricketts (chacun moitié de l’éphémère duo David & David), Dan Schwartz, maître de la guitare picking, et quelques autres. Ils plaisantent, boivent de la bière, et font de la musique. Bonne initiative, puisque le résultat sont ces onze chansons enracinées, lettrées (« Leaving Las Vegas ») ou, plus simplement, proches de l’os, et qui feront plus que simplement rencontrer leur public : Tuesday Night Music Club, sept fois certifié disque de platine, atteindra la troisième position des charts américains. « All I Wanna Do » (2ème des classements de sa catégorie), « Leaving Las Vegas » (60ème), « Strong Enough » (5ème), et « Can’t Cry Anymore » (36ème) en seront les valeureux singles. Et Sheryl Crow, sacrée meilleure chanteuse pop, et meilleure nouvelle artiste de 1994, se verra de plus honorée des Grammy Awards de la chanson, et de la performance de l’année, pour « All I Wanna Do ». © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 2007 | A&M

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Pop - Paru le 30 août 2019 | The Valory Music Co.

Sacrée liste ! Avec de tels amis invités, Sheryl Crow a fait de Threads l'album de duos le plus impressionnant du moment. Le casting 5 étoiles est surtout d'un éclectisme délirant. De Keith Richards des Rolling Stones à Chuck D. de Public Enemy en passant par Willie Nelson, St. Vincent, Sting, Emmylou Harris, Lucius, Mavis Staples, Stevie Nicks, James Taylor, Jason Isbell et même son ex, Eric Clapton, l’Américaine balaie les frontières stylistiques et générationnelles pour mieux souligner sa propre identité musicale bigarrée. Car sur ses dix précédents albums, Sheryl Crow a toujours slalomé entre rock’n’roll, pop, country, blues et soul, évitant d’être encagée dans un genre unique. C’est à nouveau le cas sur Threads, même si l’ambiance générale reste assez rock’n’roll et assez… classique ? Lorsqu’elle plafonnait au sommet des charts au début des années 90, ce classicisme dénotait déjà face à ses contemporains Nirvana, Beck et autres Smashing Pumpkins…Côté chansons, Crow signe l’essentiel du disque et ajoute quelques reprises plutôt goûtues (Beware of Darkness de George Harrison, Everything is Broken de Bob Dylan, The Worst des Rolling Stones, Border Lord de Kris Kristofferson). À l’arrivée, il y a cette sensation d’album bilan, pour ne pas dire d’album testament, dans sa prose plus introspective que jamais comme dans son ton confessionnel au possible. Sentiment amplifié par sa déclaration choc : Threads sera son dernier disque ! En attendant de savoir si elle reviendra un jour sur sa décision, Sheryl Crow signe à 57 ans son œuvre la plus dense. © Max Dembo/Qobuz
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Rock - Paru le 21 septembre 1998 | A&M

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Pop - Paru le 3 août 1993 | A&M

C’était bien avant sa séparation d’avec le champion cycliste Lance Armstrong, et le diagnostic de son cancer du sein. Mais c’était, tout compte fait, dans l’élan d’une carrière naissante, qui menait alors la fille du Missouri, des chorégraphies pour majorette, à l’enseignement de la musique, puis au rôle d’utilité, en tant que choriste, pour le compte de Rod Stewart ou Michael Jackson. C’était, surtout, l’époque, finalement heureuse, où la chanteuse et guitariste, de concerts dans des petits clubs de province en animations rurales, pouvait lâcher la bride à ses amours et influences (grosso modo, de Bob Dylan à Fleetwood Mac, en passant par Bessie Smith). Tuesday… (en souvenir de ces concerts de milieu de semaine, où les tenanciers sont bien contents de trouver un artiste acceptant de chanter devant une maigre assistance), se nourrit de tout cela. Et revient de loin, car la première mouture du disque, bien loin de laisser débouler joyeusement cette Americana, ne proposait qu’un rock formaté, poli, et policé. Et finalement refusé par Crow. Écrit à quatre mains avec le producteur Bill Bottrell (qui avait secondé Michael Jackson lorsque ce dernier s’était attaqué au « Come Together » des Beatles) la version définitive (et celle connue) est en effet empreinte de la nostalgie d’une innocence enfuie, et riche de quelques considérations sans illusions sur l’amour, les hommes, et l’amour des hommes. Elle permet également, et ce n’est pas là sa moindre vertu, à une je une chanteuse inconnue d’imposer, dès son coup d’essai, sa personnalité, et sa sensibilité. Un disque rare, qui offre le spectacle, sans doute authentique, de copains rassemblés le mardi soir dans une triste banlieue. Il y a là le guitariste David Baerwald et le bassiste David Ricketts (chacun moitié de l’éphémère duo David & David), Dan Schwartz, maître de la guitare picking, et quelques autres. Ils plaisantent, boivent de la bière, et font de la musique. Bonne initiative, puisque le résultat sont ces onze chansons enracinées, lettrées (« Leaving Las Vegas ») ou, plus simplement, proches de l’os, et qui feront plus que simplement rencontrer leur public : Tuesday Night Music Club, sept fois certifié disque de platine, atteindra la troisième position des charts américains. « All I Wanna Do » (2ème des classements de sa catégorie), « Leaving Las Vegas » (60ème), « Strong Enough » (5ème), et « Can’t Cry Anymore » (36ème) en seront les valeureux singles. Et Sheryl Crow, sacrée meilleure chanteuse pop, et meilleure nouvelle artiste de 1994, se verra de plus honorée des Grammy Awards de la chanson, et de la performance de l’année, pour « All I Wanna Do ». © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Rock - Paru le 21 avril 2017 | Wylie Songs - Warner Records

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Il est évidemment bien loin le temps où Sheryl Crow plafonnait au sommet des charts. Son premier album publié en 1993, Tuesday Night Music Club, eut beau se vendra à plus dix millions d’exemplaires, la suite de sa carrière ne sera qu’une lente chute progressive mais qui ne l’empêchera pas de conserver une bonne et solide base de fans… Artistiquement pourtant, la native du Missouri est toujours une valeur sûre de ce classic rock teinté de blues, de soul, de folk et de country. Avec le bien-nommé Be Myself, l’ex d’Eric Clapton et de Lance Armstrong compte bien rester elle-même bien que sa vie se retrouve régulièrement à la une des tabloïds pour des considérations extra-musicales (l’adoption de ses fils, sa lutte contre le cancer, ses peines de cœur). Pour cette cuvée 2017, on retrouve cette voix soulful à souhait qu’elle enroule autour de refrains toujours parfaitement ciselés. Une production classique et des compositions solides, Be Myself reste un disque de haute tenue qui lorgne d’une certaine manière vers la Sheryl Crow des débuts… © CM/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | A&M

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Rock - Paru le 9 novembre 2018 | Cleopatra Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Polydor Associated Labels

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Pop - Paru le 1 janvier 1999 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Pop - Paru le 19 juillet 2010 | A&M

Entre pop et rock, Sheryl Crow aura survécu auntemps qui passe (donnée néfaste pour les artistes) et au cancer,nauquel elle aura répondu avec la franche détermination d’unenfille du Missouri, en adoptant deux enfants, tout en se séparant denson champion cycliste de mari Lance Armstrong. Elle peut désormaisncontempler son score hors normes (trente-cinq millions d’albumsnécoulés de par le monde) depuis sa résidence campagnarde denNashville (Tennessee).nnnAutantndire que l’intitulé de son septième album ressemble à s’ynméprendre à un clin d’œil domestique, la mention de Memphisndevant toutefois être davantage comprise comme un a priorinesthétique, que comme une simple localisation géographique. Cela senconfirme dès les premières mesures de l’opus, dans la mesure oùnla chanteuse rend ici hommage à une sorte d’intime radioplay, avecnle défilé de tous les artistes qui ont bercé (si l’on peut dire)nsa jeunesse, de Ray Charles à Dusty Springfield (la merveillenblanche qui chantait comme une noire, et à qui on ne l’a pasnpardonné), en passant par la totalité des écuries Tamla Motown etnStax. En conséquence, la madeleine de Proust se dégustera ici avecnvolupté, dans un programme mis en forme par les producteurs JustinnStanley (le Californien a œuvré au côté de Beck) et DoylenBramhall II (qui accepta jadis d’endosser l’improbable défroquende deuxième guitare derrière Éric Clapton). Le choc estnconsidérable, pour beaucoup qui avaient laissé Crow accoudée aunTuesdaynNight Music Club,net la retrouvent dans un registre que ne renierait pas Joss Stone.nLes invités regorgent de soul : Justin Timberlake, venu ennvisiteur impromptu, assure des chœurs particulièrement altruistesndans un « SignnYour Name »nemprunté à Terence Trent D’Arby, Keith Richards fait le malinnqu’on n’attendait plus avec sa guitare dans le très reggae (lanmarotte avouée du Rolling Stone) « EyenTo Eye »,nalors que Citizen Cope, ex future star de la soul made in WashingtonnDC, prête son organe à « Sideways »,nainsi qu’à une reprise (agrémenté de la mention FornMichael with love)nà un « InWant You Back »nen droite ligne du répertoire des Jackson 5, et plus falsetto quennature (rappelons que Sheryl débuta en 1988 comme choriste du KingnOf Pop). Le répertoire original n’échappe pas au registrenmentionné, à commencer par un « SummernDay »nen premier single, aussi entêtant qu’un refrain extrait d’unnafter hours de Diana Ross. Et dans « Stop »n(la seule partition dont elle assume la responsabilité pleine etnentière), la chanteuse démontre amplement qu’elle n’a riennperdu de son sens de la dramatisation.nnn100nMiles From Memphisnne délivre pas de message, ni ne tente de conforter la prééminencend’une artiste qui n’a définitivement plus rien à prouver. C’estnsans nul doute ce qui en fait un disque au zénith, gorgé densensualité.nnn © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 1 janvier 2005 | A&M

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Rock - Paru le 1 janvier 1999 | A&M

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Pop - Paru le 5 avril 2020 | The Valory Music Co.

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | A&M

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Pop - Paru le 1 janvier 2005 | A&M

L'interprète

Sheryl Crow dans le magazine
  • Les amis de Sheryl Crow
    Les amis de Sheryl Crow Avec "Threads", l'Américaine signe un album de duos avec notamment Keith Richards, Chuck D., Willie Nelson et Eric Clapton.
  • Sheryl Crow au naturel
    Sheryl Crow au naturel Un retour aux sources du classic rock pour l'auteur de "Tuesday Night Music Club"...