Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Violon solo - Paru le 20 octobre 2017 | Solo Musica

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« [...] Sergey Malov saisit d'emblée par sa maîtrise instrumentale et son souffle ravageur. Dans ces pages à la dimension autant spirituelle que virtuose et adaptées aux tempéraments d'illustres dédicataires eux-mêmes violonistes (Szigeti, Thibaud, Enesco, Kreisler [...]), Ysaÿe puise fondamentalement son inspiration dans les Sonates et Partitas de Bach ou les vingt-quatre Caprices de Paganini. [...] L'inventivité, la perfection instrumentale (finale de la Sonate n° 2), mais aussi l'expressivité du timbre, la gradation des couleurs et la souplesse du bras font oublier le caractère parfois spectaculaire d'une conception radicale renforcée par une prise de son un rien agressive. Quoiqu'il en soit, ce CD, par sa liberté de ton, apporte un regard personnel et passionnant sur cette musique aux multiples facettes.» (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
CD9,99 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | Pan Classics

Livret
Comment ça, treize cordes ? Oui, cher lecteur de ces quelques lignes : le violoniste Sergei Malov, qui a remporté le Prix Heifetz – au violon – cuvée 2008 et Tokyo – à l’alto – deux ans plus tard, joue ce trois pièces sur trois instruments différents, dont un possède non pas quatre cordes mais cinq. Il s’agit du violoncello da spalla, autrement dit « violoncelle d’épaule » qui se joue, ainsi que son nom l’indique, plus ou moins sur l’épaule, comme le violon ou l’alto ; Malov l’utilise pour la Deuxième Suite de Bach, que l’on joue habituellement au violoncelle, mais le soliste part du principe que comme la Sixième Suite du même Bach (qui n’est pas l’objet de cet enregistrement) semble avoir été conçue pour cet instrument, pourquoi pas essayer l’une des autres Suites. Une sonorité plus fine, moins large, une impression plus virtuose et plus « confortable » se dégage de cette translation instrumentale. Pour la Deuxième Partita pour violon, toujours de Bach, Malov revient au violon pour lequel elle a été écrite. Enfin, il passe à l’alto pour la Sonate pour alto solo de Ligeti, séparée par quelque 250 années des deux chefs-d’œuvre du Cantor. On notera que le premier mouvement (délibérément conçu « faux » par le compositeur, avec des micro-intervalles empruntés à la musique folklorique roumaine), Malov rajoute deux « bourdons », qu’il joue en re-recording sur son violoncelle d’épaule, partant du principe – par ailleurs tout à fait exact – que les groupes de notes qui articulent le mouvement sont tous échafaudés sur des séries d’harmoniques issus de ces notes de base, ces bourdons si l’on veut. Non, Ligeti ne l’a pas écrit, mais Malov en fait comme une sorte de « source » naturelle de la ligne mélodique, et l’intervention somme plutôt comme un lointain grondement que comme une réelle présence. Très intéressante idée ! © SM/Qobuz
CD9,99 €

Classique - Paru le 26 août 2016 | Pan Classics

Livret