Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le principe fondateur de l’ensemble suisse CHAARTS est de rassembler une phalange de musiciens individuels venus d’horizons différents – mais des horizons de grand luxe, issus d’orchestres et d’ensembles de haut vol : Philharmoniques de Vienne et Berlin, Tonhalle de Zurich, Radio Bavaroise, Mahler Chamber Orchestra, Quator Galatea, Quatuor Julia Fisch, Quatuor Stradivari etc. – et de faire de la musique sans chef d’orchestre. Le violoniste suisse Sebastian Bohren a rassemblé CHAARTS pour ce deuxième opus discographique les rassemblant, pour un programme des plus éclectiques. Pour commencer : Concerto pour violon de Mendelssohn… mais pas celui que l’on croit ! Il s’agit du Premier Concerto – le célèbre, en mi mineur, est en fait le deuxième –, écrit par le tout jeune compositeur alors âgé de quatorze ans, à l’époque de ses symphonies pour cordes. On remarquera en particulier le délicieux dernier mouvement, assez tzigane dans l’esprit. Bohren poursuit avec une autre rareté, le sombre Concerto funèbre de Karl Amadeus Hartmann, composé en 1939 comme lamento pour l’invasion de l’Europe de l’Est par le régime nazi. Une écriture dense, âpre, pleine de beautés tristes et insondables. Suivent les adorables Antiche danze ed arie de Respighi, une sorte de révérence à la musique baroque telle qu’imaginée au XXe siècle. Et Bohren finit avec une dernière rareté, le Rondo en la majeur de Schubert, une œuvre de 1816 – de jeunesse donc – mais l’un des rares moments concertants qui existent dans son répertoire. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 6 mai 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rares sont les orchestres qui fonctionnent sans chef ; c’est le cas du tout nouvel ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui nous propose ici sa vision collégiale et intimiste du Concerto pour violon de Beethoven, avec en solo le tout aussi jeune et non moins helvétique Sebastian Bohren dont la carrière a déjà largement dépassé les frontières de la Suisse. On entend le concerto avec un effectif tout à fait modéré, seize cordes plus les vents, ce qui offre une sonorité hautement boisée, à mille lieues de ce qui s’entend si souvent avec des orchestres trop fournis en cordes. L’autre grand moment du disque est la transcription réalisée en 1995 par Jean Françaix, avec la truculence que l’on imagine, du Quintette K. 452 de Mozart (initialement conçu pour piano, hautbois, clarinette, cor et basson) pour nonette : un quintette à cordes remplaçant le piano, les bois gardant les parties originales de Mozart. On croirait presque assister à la nouvelle naissance d’un ouvrage oublié du divin Wolfgang… Ce sont là encore les musiciens de CHAARTS qui se partagent la partition. Et le titre de cet album : Equal ? C’est que tous les musiciens sont égaux devant la musique, et même le soliste du Concerto est une sorte de primus inter pares. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2018 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret
Après deux albums vivement acclamés, le troisième enregistrement de Sebastian Bohren, "Distant Light", conquit à son tour les critiques. Avec deux opus passionnés de Pēteris Vasks et de Gija Kancheli, le talent exceptionnel de Bohren s’aventure cette fois dans des contrées plus modernes : « un chef-d’œuvre » (Feuilletonscout, 2018). Sur son tout nouvel album, Bohren, pour utiliser les mots de George Enescu, se tourne vers « l’Himalaya des violonistes » : les Sonates et Partitas pour violon seul de Johann Sebastian Bach. Sur ses trois albums précédents, Bohren put témoigner de sa grande polyvalence. Il donne à la musique, du classique jusqu’au contemporain, une forme unique et convaincante par la maîtrise de sa technique et de son interprétation en plus de captiver avec ce son « merveilleux et jamais artificiel » et « son naturel désarmant » (Klassik Heute, 2017). © 2018 No-te
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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret
Élève de Zakhar Bron et de Robert Zimansky, le jeune violoniste suisse poursuit son irrésistible ascension en cumulant deux rôles aussi différents que soliste international et quartettiste au sein du Stradivari Quartet, dont il est le second violon. Basé à Zurich, il reste en contact étroit avec son canton d’origine, l’Argovie, où il dirige sa propre série de concerts. Après plusieurs enregistrements très remarqués, comme celui du Concerto en ré majeur de Beethoven en version intimiste avec l’ensemble helvétique CHAARTS (= CHAmber ARTistS) qui joue sans chef, le voici, toujours sous étiquette RCA, dans les concertos de Mendelssohn et Britten, sous la direction d’un chef, en l’occurrence le britannique Andrew Litton à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool. Brandissant son magnifique Guadagnini de 1776 qui lui est prêté par un mécène suisse, Sebastian Bohren arbore un sourire malicieux sur la pochette, comme pour nous dire sa joie d’être dans la cour des grands et de pouvoir présenter un couplage sortant de l’ordinaire. Le célébrissime Concerto en mi mineur de Mendelssohn, que le compositeur dirigea à Londres en présence de la reine Victoria, tend la main à celui que le jeune Britten écrivit en 1938 en partie en Angleterre et aux États-Unis. S’il a mis du temps à s’imposer, le Concerto Op. 15 de Britten entre peu à peu au répertoire des violonistes actuels qui ont réussi à surmonter ses difficultés techniques tout en comprenant parfaitement que son enjeu n’était pas de briller sur l’estrade mais d’atteindre les couches les plus profondes de la conscience. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 septembre 2018 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res
La couverture de cet album n’étant pas des plus claires – le titre illustre parfaitement la chose : « Lumière lointaine » – voici donc quelques éclaircissements. Le nom le plus lisible, Sebastian Bohren, est celui du violoniste ; les deux compositeurs, le Letton PēterisVasks (né Soviétique en 1946) et le Géorgien (né Soviétique en 1933), dont les noms sont à peine visibles, offrent leurs œuvres pour violon et orchestre. L’un des orchestres, le Georgisches Kammerorchester Ingolstadt, mérite quelqu’attention : il s’agit d’un orchestre entièrement « en exil » puisqu’il a été fondé en 1964 à Tbilissi et qu’il a débarqué avec armes et bagages en 1990 en Allemagne pour s’installer à Ingolstadt, à une centaine de kilomètres au nord de Munich. De nos jours encore la grande majorité des musiciens vient de Géorgie ou, du moins, d’Europe de l’Est. Kancheli autant que Vasks ont renoué depuis longtemps avec la tonalité : Tāla Gaisma – la Lumière lointaine en question, un ouvrage fort attachant et profond – de Vasks (1997) lui a valu de nombreuses récompenses internationales, Vox Amoris est également une ample plage de scintillements instrumentaux tout à fait intrigants. Par contre, Chiaroscuro de Kancheli représente, il faut bien le dire, une tendance quelque peu néo-guimauvesque et cinématographique de certains compositeurs de la zone post-soviétique libérée. Précisons que Kancheli a, justement, signé un grand nombre de partitions pour le cinéma… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res
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Classique - Paru le 8 mars 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res

L'interprète

Sebastian Bohren dans le magazine