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Rock - Paru le 7 juin 2019 | Concord Records

Hi-Res
Un demi-siècle exactement après ses débuts, et sa brillante intervention au festival de Woodstock qui le révéla, Santana louche une nouvelle fois vers l’Afrique. La source originelle de bien des musiques. Rappelons que le blues vient du chant des esclaves et qu’il est à la base du jazz, du rock et de la soul, entre autres. Produit par Rick Rubin, cet album a été enregistré presque entièrement dans des conditions du direct, sans retouche et sans filet, un exercice qu’il apprécie tout particulièrement. N’oublions pas que l’homme aime l’improvisation et que sa virtuosité lui permet toutes les audaces. Avec la chanteuse Buika, mais également sa femme Cindy Blackman à la batterie, Santana parvient comme toujours à fusionner le jazz qu’il affectionne aux rythmes latins et réflexes rock qui l’habitent. Le titre premier d'Africa Speaks est une parfaite introduction à cette célébration de sonorités que l’on imagine sorties directement de la nuit des temps. La voix est plus parlée que chantée, elle s’adresse à l’horizon qui n’hésite jamais à lui répondre grâce à ce groupe de choristes. Mais l’ensemble se fait soudain plus funky sur les titres Oy Este Mi Canto ou encore Yo Me Lo Merezco. Et carrément torride sur le tropical Breaking Down the Door aux cuivres qui fanfaronnent, rappelant que de l’Afrique au continent sud-américain, il n’y a que quelques bateaux à emprunter. Si l’idée générale est de rappeler que le rock mais aussi la soul, le blues, le jazz ne sont que des enfants des musiques africaines, l’évidence est drôlement amenée. Tout se marie si bien, tout se mélange si bien, que oui, nous sommes tous frères, et autant en profiter pour se laisser emporter par la chaleur communicative de cet opus. © Christian Eudeline/Qobuz
CD14,99 €

Rock - Paru le 7 juin 2019 | Concord Records

Un demi-siècle exactement après ses débuts, et sa brillante intervention au festival de Woodstock qui le révéla, Santana louche une nouvelle fois vers l’Afrique. La source originelle de bien des musiques. Rappelons que le blues vient du chant des esclaves et qu’il est à la base du jazz, du rock et de la soul, entre autres. Produit par Rick Rubin, cet album a été enregistré presque entièrement dans des conditions du direct, sans retouche et sans filet, un exercice qu’il apprécie tout particulièrement. N’oublions pas que l’homme aime l’improvisation et que sa virtuosité lui permet toutes les audaces. Avec la chanteuse Buika, mais également sa femme Cindy Blackman à la batterie, Santana parvient comme toujours à fusionner le jazz qu’il affectionne aux rythmes latin et réflexes rock qui l’habitent. Le titre premier d'Africa Speaks est une parfaite introduction à cette célébration de sonorités que l’on imagine sorties directement de la nuit des temps. La voix est plus parlée que chantée, elle s’adresse à l’horizon qui n’hésite jamais à lui répondre grâce à ce groupe de choristes. Mais l’ensemble se fait soudain plus funky sur les titres Oy Este Mi Canto ou encore Yo Me Lo Merezco. Et carrément torride sur le tropical Breaking Down The Door aux cuivres qui fanfaronnent, rappelant que de l’Afrique au continent sud-américain, il n’y a que quelques bateaux à emprunter. Si l’idée générale est de rappeler que le rock mais aussi la soul, le blues, le jazz ne sont que des enfants des musiques africaines, l’évidence est drôlement amenée. Tout se marie si bien, tout se mélange si bien, que oui nous sommes tous frères, et autant en profiter pour se laisser emporter par la chaleur communicative de cet opus. © Christian Eudeline/Qobuz
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Rock - Paru le 5 février 2019 | Concord Records

Hi-Res
Pour ce EP, la muse de Carlos Santana n'est cette fois pas sa chère et fidèle Cindy Blackman Santana, mais une icône qui ne risque guère d'apprécier l'œuvre qu'elle a inspirée puisqu'il s'agit de la Joconde. Le musicien a en effet eu la révélation lors de sa première visite au Louvre en 2016. Et ce n'est rien moins qu'un coup de foudre pour celle qui fascine les foules sur le tableau de Léonard De Vinci. Il parle même d'un dialogue télépathique dans lequel la mystérieuse Mona Lisa lui aurait susurré : « Te souviens-tu de moi ? Nous étions amoureux l'un de l'autre dans une autre époque. »Un premier morceau, Do You Remember Me, directement tiré de cette expérience et d'un rêve que Carlos a fait quelques mois plus tard, a été soumis au gourou producteur Rick Rubin qui s'est montré emballé. Dans la lignée de Guajira (sur Santana III de 1971), ce morceau qui se veut langoureux et sensuel évoque à la fois la période classique du groupe qui portait le nom de son leader, et, surtout grâce au chant d'Andy Vargas et Ray Greene, son retour en grâce inespéré en 1999 avec Supernatural.Sur In Search of Mona Lisa, le formidable Cornell C. C. Carter assure des vocaux pour ce titre funky qui n'est pas sans évoquer le Toto de la grande époque. Plus ambiancé, avec une section de cordes éthérée, Lovers from Another Time a été arrangé par Ron Carter en personne, même si, comme pour les deux autres morceaux de ce triptyque, Carlos Santana a bénéficié d'une étroite complicité avec Narada Michael Walden, connu pour ses collaborations avec John McLaughlin ou Jeff Beck. Ce qui laisse augurer le meilleur pour l'album Global Revelation qui suivra… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
CD8,49 €

Rock - Paru le 5 février 2019 | Concord Records

Pour ce EP, la muse de Carlos Santana n'est cette fois pas sa chère et fidèle Cindy Blackman Santana, mais une icône qui ne risque guère d'apprécier l'œuvre qu'elle a inspirée puisqu'il s'agit de la Joconde. Le musicien a en effet eu la révélation lors de sa première visite au Louvre en 2016. Et ce n'est rien moins qu'un coup de foudre pour celle qui fascine les foules sur le tableau de Léonard De Vinci. Il parle même d'un dialogue télépathique dans lequel la mystérieuse Mona Lisa lui aurait susurré : « Te souviens-tu de moi ? Nous étions amoureux l'un de l'autre dans une autre époque. »Un premier morceau, Do You Remember Me, directement tiré de cette expérience et d'un rêve que Carlos a fait quelques mois plus tard, a été soumis au gourou producteur Rick Rubin qui s'est montré emballé. Dans la lignée de Guajira (sur Santana III de 1971), ce morceau qui se veut langoureux et sensuel évoque à la fois la période classique du groupe qui portait le nom de son leader, et, surtout grâce au chant d'Andy Vargas et Ray Greene, son retour en grâce inespéré en 1999 avec Supernatural.Sur In Search of Mona Lisa, le formidable Cornell C. C. Carter assure des vocaux pour ce titre funky qui n'est pas sans évoquer le Toto de la grande époque. Plus ambiancé, avec une section de cordes éthérée, Lovers from Another Time a été arrangé par Ron Carter en personne, même si, comme pour les deux autres morceaux de ce triptyque, Carlos Santana a bénéficié d'une étroite complicité avec Narada Michael Walden, connu pour ses collaborations avec John McLaughlin ou Jeff Beck. Ce qui laisse augurer le meilleur pour l'album Global Revelation qui suivra… © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz

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