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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 7 juin 2011 | CapriccioNR

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En coopération avec les chaînes allemandes ZDF et Arte, la musique du film Metropolis de Fritz Lang, chef d'oeuvre du cinéma muet, a été complètement réenregistrée d'après la partition originale de Gottfried Huppertz (1887-1937). Le chef d'orchestre et expert en musique de film Frank Strobel dirige l'Orchestre Symphonique de Berlin avec un enthousiasme non dissimulé, et elève cette musique au rang de classique intemporel.
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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | CapriccioNR

Distinctions Choc de Classica
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Classique - Paru le 24 août 2010 | CapriccioNR

Livret Distinctions 5 de Diapason
"Die Auswanderer" - Verklärte Nacht - Fantasie sur "Hänsel und Gretel" - Prélude & Fugue pour orchestre à cordes op.10 / S. Kammer, récitante - K. Kammerloher, mezzo-soprano - S. Rügamer, ténor - Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin - Matthias Foremny, dir.
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Opéra - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Bandes originales de films - Paru le 19 janvier 2018 | Pan Classics

Livret
Dirigé par le chef munichois Frank Strobel (qui a également supervisé le mixage), le réenregistrement de la bande originale de Metropolis a lieu à l’occasion de la restauration de ce classique de Fritz Lang, quatre-vingt-trois ans après sa sortie. En 1927, Gottfried Huppertz (1887-1937) est déjà un compositeur chevronné pour le cinéma. On lui doit notamment la musique des Nibelungen du même Fritz Lang, en 1924. Grâce à Metropolis, il contribue à donner ses lettres de noblesse à la musique de film, un « genre » encore balbutiant à l’époque. Outre la précision avec laquelle cette partition est écrite par rapport aux images décrivant une cité futuriste, on retrouve plusieurs fondamentaux qui feront les beaux jours d’une certaine esthétique de la musique de film en Allemagne mais aussi à Hollywood. Tout d’abord, elle est composée dans un esprit tonal, épique et néoromantique ; ensuite, elle comprend de nombreux leitmotive décrivant à la fois les personnages et les thèmes du film (amour, rébellion, etc.) ; enfin, en dépit du classicisme général, la partition de Huppertz est aussi une musique de son temps, ce dernier n’hésitant pas à faire appel à des harmonies jazz et des rythmes syncopés. On retrouve donc tous les éléments qui seront présents dans de nombreuses productions cinématographiques à venir, y compris la saga Star Wars !
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Naxos

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2005 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 9 mars 2010 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

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En fin de compte, hormis Má Vlast – et encore, seulement la Moldau – et l’ouverture de La Fiancée vendue, on ne connaît pas vraiment l’œuvre de Smetana, du moins de ce côté-ci de la Vltava. Bien sûr, tout le monde sait qu’il fut l’ancêtre fondateur de la musique nationale tchèque, dans le sillage duquel se sont ensuite rués Dvořák, Suk, Martinů ou Janáček, mais le rôle de grand-père semble lui avoir valu plus les honneurs que la diffusion de sa musique. Il faut dire qu’en ce temps, l’idée même de nation tchèque était assez floue et en 1854, lorsque Smetana écrivit cette Symphonie festive Op. 6, il l’entrelaça de nombreuses références… à l’hymne impérial de la monarchie habsbourgeoise ! Certes, il s’agit d’un thème de Haydn mais quand même, l’allusion pouvait défriser quelques nationalistes, et les défriser encore de nos jours. De la sorte, cette symphonie – le seul ouvrage de ce format écrit par Smetana – est resté largement ignorée. Saluons donc cette nouvelle parution. En complément de programme, on pourra redécouvrir avec toujours le même plaisir la truculent ouverture de La Fiancée vendue de 1866, ainsi que les trois danses caractéristiques rajoutées lors de la révision de la partition trois ans plus tard – une polka, un furiant et une danse générale, des pièces fort célèbres de nos jours, et à raison. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 avril 2014 | Wergo

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Classique - Paru le 21 octobre 2011 | Wergo

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Classique - Paru le 5 mai 2015 | CapriccioNR

Livret
Soyons clair : dans la musique de film d’Alfred Schnittke, il y a du fantastique, il y a aussi du moins bon. On peut le comprendre si l’on sait que le malheureux compositeur, soumis à la pression des studios (sans même parler de la dictature communiste), écrivait sur commande, obéissant à des impératifs sonores et des minutages sur lesquels il n’avait aucune mainmise, sans doute avec des effectifs instrumentaux bien précis et des directives stylistiques qui devaient souvent aller à rebrousse-poil. Sur les quatre CD que comporte l’album, une bonne moitié représente des « laboratoires » stupéfiants de recherche orchestrale et sonore, c’est là le meilleur. Et parfois, au beau milieu d’un moment extraordinaire, on tombera sur un enchaînement de quasi-variété dont on ne peut pas même être certain s’il est vraiment de Schnittke ou plutôt d’un quelconque musicastre de studio auquel on aurait demandé de pondre quelques secondes de remplissage. Sachant que Schnittke, bien heureux de bénéficier de cette inespérée source de revenus (ses compositions « normales » ne lui rapportant sans doute pas un kopek), n’allait pas se plaindre. Quoi qu’il en soit, l’auditeur surfera sur ce passionnant magma orchestral pour y découvrir mille et une surprises de taille, le vrai Schnittke, aventureux, iconoclaste, visionnaire et pourtant si minutieusement en prise avec le passé quels que soient ses excès. Une musique torturée y compris pour les partitions de dessins animés pour les enfants ! Certaines partitions, longtemps enfermées dans les archives soviétiques puis russes, ont pu être exhumées, restituées et rendues jouables par Frank Strobel, grand spécialiste des partitions symphonico-cinématographiques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Es-Dur

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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | PentaTone

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S’il existe déjà des brouettes et des brouettes d’interprétations discographiques d’Ainsi parlait Zarathoustra de Strauss, il en va autrement des deux autres œuvres présentées sur cet album signé de l’Orchestre de la Radio de Berlin et de son chef Vladimir Jurowski. Car l’auditeur, en entendant les premières mesures de Totenfeier, se surprendra peut-être à croire entendre là le premier mouvement de la Seconde symphonie de Mahler – il n’aura pas entièrement tort. Seulement, il oublie là que le compositeur écrivit son Totenfeier en 1888 et ne l’incorpora dans ladite symphonie que cinq ans plus tard, avec maintes modifications d’instrumentation, d’architecture et d’équilibres entre les textures. En vérité, on entend une pièce fort différente. Enfin, l’album se referme avec une énigme : de qui est le Prélude symphonique en ut mineur ? Du jeune Mahler, de Bruckner, du copiste (élève de Bruckner) dont le manuscrit est l’unique source à ce jour ? Les musicologues s’étripent, à l’auditeur donc de se faire sa propre idée en écoutant cet ouvrage datant probablement des années 1875. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 août 2003 | CPO

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 21 octobre 2011 | Wergo

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Classique - Paru le 1 mars 2006 | CPO

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Classique - Paru le 1 juillet 2015 | NMC Recordings

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