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Musique vocale profane - Paru le 3 mars 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Héroïnes d’amour et de deuil », voilà qui caractérise parfaitement cet album que consacrent la soprano Ruby Hugues, la violoncelliste Mime Yamahiro Brinkmann et le luthiste Jonas Nordberg à une belle poignée d’ouvrages dans lesquelles les dames chantent l’un et l’autre. Et quand on dit que « les dames chantent », c’est bien dans tous les sens du terme : une soprano, des héroïnes féminines parmi lesquelles la déchirante Didon de Purcell, et aussi des compositrices de l’époque baroque telles que la célèbre Barbara Strozzi, la religieuse Claudia Sessa, Francesca Caccini et Lucrezia Vizzana qui, toutes, ont contribué à la musique de leur époque même si l’époque avait du mal à considérer une femme comme une artiste à part entière. Aux côtés des ces arias, on entendra aussi quelques œuvres pour violoncelle solo de Vivaldi – une Sonate, dont les quatre mouvements sont distribués tout au long de l’album – et d’autres pour luth ou théorbe solo de Kapsberger, Piccinini et autres de cette même période. Le propos de l’alternance entre pièces vocales et instrumentales étant, bien sûr, de diversifier les styles, les genres, même si l’esprit d’amour vs. Lamento reste toujours présent. La soprano Roby Hugues, pour mémoire, est une habituée du Festival d’Edimbourg, de celui d’Aix-en-Provence, du Theater an der Wien avec René Jacobs, du London Haendel Festival et tant d’autres de la même renommée. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 mars 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La postérité a surtout retenu le nom de Giulia Frasi (célèbre entre 1740 et 1774) comme celui de la créatrice des principaux rôles de soprano dans les derniers oratorios d’Haendel. Cet album explore ce qui fut la spécialité de Frasi : incarner des personnages dont les parcours émotionnels sont planifiés avec un pathétique émouvant. Toutefois, au cours de ses trente-et-une années d’activité à Londres, Frasi ne se contenta pas d’être la dernière « prima donna » de Haendel ; elle mena une carrière plus variée, plus complexe et bien plus riche. Frasi reçut sa formation à Milan, fit ses débuts lyriques en Italie, puis se rendit en Grande-Bretagne pour intégrer la troupe d’opéra italien de Lord Middlesex en 1742 – peu de temps après que Haendel a décidé d’arrêter de composer et de faire représenter des opéras sur la scène londonienne. Au début, Frasi se vit attribuer des rôles mineurs, mais elle prit peu à peu de l’importance et participa à au moins quatorze saisons lyriques au King’s Theatre de Haymarket entre novembre 1742 et 1761. Ses premières prestations londoniennes en 1743 sont rappelées dans les souvenirs musicaux de Charles Burney : « Giulia Frasi était alors une personne jeune et intéressante, dotée d’une voix douce et claire, et d’un style de chant fluide et sobre qui, toutefois, froid et impassible, plut aux oreilles naturelles et échappa à la censure de la critique. » Burney soulignait le fait qu’étant venue dans ce pays au début de sa vie tout en provenant d’un autre creuset linguistique, elle prononçait l’anglais de manière plus articulée et intelligible que les autochtones. Il semble qu’elle attira l’attention d’Haendel avec cette qualité, et un don évident pour traduire le pathos musical. La soprano anglaise Ruby Hugues a choisi des airs tirés d’un large éventail d’œuvres, pas seulement de Haendel, mais aussi de tout le répertoire londonien de Frasi, de Arne à Smith en passant par Hayes ou Ciampi. Premier Prix et Prix du public au Concours de chant Haendel de Londres, Hugues a fait ses débuts au Theater an der Wien sous la direction de René Jacobs, avant de chanter des premiers rôles au Festival international de Buxton, au Festival international d’Édimbourg, au Festival Haendel de Londres, au Festival d’Aix-en-Provence, aux Musikfestspiele de Potsdam et aux Festspiele de Schwetzingen, ainsi qu’à l’English National Opera, à l’Opéra de Garsington, au Scottish Opera ou encore à l’Opéra de Toulon. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 avril 2016 | Champs Hill Records

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] les songs sont regroupés par cahiers reprenant les "opus" dont ils sont tirés – Harmonia Sacra Hymns, Orpheus Britannicus – ou joints en bouquets thématiques. La vaillante troupe s’installe très près du piano. Allan Clayton donne du caractère à son étonnant Music for a While – l’exact contraire de l’épure d’Alfred Deller. Partout où elle paraît mais d’abord dans un charmeur Fairest Isle ou dans les interrogations de The Blessed Virgin’s Expostulation, Ruby Hughes met le fruit de son timbre et ses mots argentés. Anna Grevelius délivre un émouvant If music be the food of love, Robin Blaze distille avec tendresse Sweeter than roses, les « basses » tonnent, ripaillent ou se lamentent. Sommet de l’album, le grand théâtre espressivo de Saul and the witch at Endor.» (Diapason, novembre 2016 / Jean-Charles Hoffelé)