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Artistes similaires

Les albums

HI-RES30,57 €44,95 €(32%)
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 25 octobre 2013 | Warner Classics International

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Concertos pour clavier - Paru le 4 octobre 2011 | Naxos

Distinctions Gramophone Editor's Choice
Le Concerto pour piano de John Ireland a été écrit pour sa protégée Helen perkin, et est empreint de l'agilité et de la vitalité de la pianiste, créatrice aussi de la pièce Legend, sombre et troublante comme le paysage de Harrow Hill qu'elle évoque. Les oeuvres pour piano seul que sont la très lisztienne Première Rhapsodie et la pièce Indian Summer figurent également au programme de cet album, sous les doigts du pianiste John Lenehan. Lenehan est un fin connaisseur de la musique pour piano d'Ireland, dont il a enregistré l'intégrale chez Naxos.
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | PM Classics Ltd.

Hi-Res
Andrew Manze conclut ici son intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams pour Onyx Classics. Sans atteindre aux accomplissements de Bryden Thomson (Chandos), Vernon Handley (EMi) ou Richard Hickox (Chandos), il est particulièrement satisfaisant de voir un musicien issu de la sphère baroque s'attaquer, parallèlement à sa très belle intégrale des Symphonies de Mendelssohn réalisée pour le label Pentatone avec ses musiciens de Hamburg, au monde orchestral d'un des tous grands du XXe siècle - un univers qui demeure très négligé en France alors que pléthore de chefs d'orchestre de la nouvelle génération osent défendre des répertoires bien moins personnels et singuliers. Dans ce volet final, Andrew Manze propose deux partitions ardues. L'aspect lyrique et crépusculaire de la Neuvième sied comme un gant à sa direction très détaillée, d'une grande clarté polyphonique. Les tempos plutôt retenus valorisent les harmonies tendues (Andante sostenuto) que déploie Vaughan Williams dans cette symphonie, achevée après 1956, créée par Sir Malcolm Sargent en 1958, et qui synthétise parfaitement les différentes directions esthétiques du compositeur, mais de manière plus crue que dans la 8è. Ici, on oscille volontiers entre les angoisses teintées de résignation de la 6è (Scherzo, on y retrouve le saxophone !) et les couleurs plus lyriques et pourtant inquiètes de la 3è. A cet égard, l'Andante tranquillo final, pris dans un tempo lentissime par le chef anglais, est magnifiquement défendu par les musiciens de Liverpool. Très sombre, la 7è ou Sinfonia antartica paraît ici tel un bloc, d'une rudesse impressionnante. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Ah ça, on ne peut pas vraiment dire que les compositeurs portugais sont amplement représentés dans le monde discographique : un peu de Luis de Freitas Branco parfois, et c’est déjà le bout du monde. C’est oublier Joly Braga Santos (1924-1988), dont les quatre premières symphonies – de la première maturité – furent créées par Pedro de Freitas Branco (frère de…), et les deux autres plus tardives connurent une célébrité assez mondiale. Cet album, signé d’Álvaro Cassuto à la tête de l’Orchestre Royal de Liverpool, nous propose quelques œuvres plus rarement données, couvrant largement la vie créatrice de Braga Santos. On y voyage des deux Ouvertures symphoniques de 1946-47, encore sous influence entre autres de Hindemith, jusqu’à son explosif Concerto pour piano de 1973 libéré des grandes lignées – même si Prokofiev peut parfois montrer le bout de ses lunettes, Villa-Lobos le bout d’un de ses cigares –, et ici donné par Goran Filipec. Notez que toutes les œuvres de l’album sont des premières mondiales discographiques, ce qui est quand même assez étonnant considérant la valeur et la portée de cette musique inclassable et somptueuse. Braga Santos est un véritable magicien de l’orchestre ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 18 novembre 2014 | Naxos Special Projects - France

Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Naxos

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Classique - Paru le 1 octobre 2012 | Naxos Special Projects

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Classique - Paru le 29 mai 2012 | Hear Music

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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Rubicon Classics

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Classique - Paru le 16 décembre 2013 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Rubicon Classics

Hi-Res Livret
Certes, I quatro rusteghi de Wolf-Ferrari fut créé en allemand, en Allemagne et en 1906, mais voici ce petit chef-d’œuvre – ce grand chef-d’œuvre, en réalité – restitué dans son dialecte vénitien d’origine (d’où « quatro » et non moins « quattro » comme l’exigerait l’italien correct), enregistré lors d’une présentation en version « mise en espace » du Royal Liverpool Philharmonic. C’est là le plus inspiré de ce compositeur italo-allemand, constamment tiraillé entre deux fidélités nationales qui le forcèrent, lors de la Première Guerre, à s’installer en Suisse afin de n’avoir pas à prendre parti ; on entend clairement l’influence du Falstaff de Verdi, un peu moins de Puccini si ce n’est éventuellement Gianni Schicchi – qui n’était pas encore composé, et loin de là ! C’est dire la place fondamentale de Wolf-Ferrari dans le monde lyrique de son temps, une place qui lui a été refusée par la postérité, peut-être sous prétexte qu’il était trop italien pour les Allemands, trop germanique pour les Transalpins. Cela dit, I quatro rusteghi reste son ouvrage le plus joué de nos jours, et à juste titre : on y trouve une orchestration spirituelle en diable – une extraordinaire partie de basson solo, entre autres –, un art des ensembles vocaux des plus magistraux, et une truculence qui vous saisit du début à la fin. On aimerait quand même l’entendre sur les scènes hexagonales… L’album rassemble une superbe brochette de jeunes talents lyriques qu’il convient sans nul doute de suivre de très près. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 septembre 2013 | Albion

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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Decca (UMO)

À la tête de « son » Orchestre Royal de Liverpool, le fougueux chef Vasily Petrenko nous propose quatre des grands ouvrages en un mouvement de Tchaikovsky : la délicieuse fantaisie qu’est le Capriccio Italien (qui valut à son compositeur des démêlés avec la justice puisqu’il avait repris le thème de Funiculi, funicula dont il croyait que c’était une chanson napolitaine traditionnelle alors qu’elle venait à peine d’être composée par Luigi Danza), la sombre Ouverture-fantaisie Roméo et Juliette, l’infernale Fantaisie symphonique Francesca da Rimini – une de ses plus explosives partitions –, et le très discutable bonbon qu’est l’Ouverture solennelle 1812 que le compositeur lui-même comptait parmi ses plus éclatants nanars. Alors qu’on le joue encore et toujours à travers le monde, avec force canons, feux d’artifices et tout le tralala, comme si c’était le plus grand chef-d’œuvre du compositeur… A défaut, c’est le plus bruyant. Quoi qu’il en soit, les trois autres œuvres du CD à elles seules valent le déplacement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Ecstatic Records

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Classique - Paru le 16 mai 2006 | Marco Polo

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Bandes originales des films : Curse of the Werewolf, The Prisoner, The Net, So Long at the Fair Medley / Royal Liverpool Philharmonic Orchestra - Carl Davis, direction