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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Heinrich Biber est sans conteste l’un des compositeurs les plus originaux et aventureux de son temps ; les techniques qu’il a développées pour le jeu des instruments à cordes feraient les délices du compositeur le plus avant-gardiste, avec la « scordatura » (l’accord des cordes selon un autre principe que l’accord habituel, de manière à obtenir des sonorités très différentes, et aussi à permettre d’autres harmonies dans le jeu à double ou triple cordes), les « pizzicato-Bartók » (un pizzicato dur qui fait frapper la corde contre l’instrument), les positions les plus aiguës alors inusitées, les double ou triple cordes tout aussi inusitées en son temps, etc. On lui doit en particulier les très singulières Sonates du Rosaire (qui ne font pas partie de cet album) dans lesquelles chaque mouvement fait appel à un accord différent des cordes, selon un principe numérologique invisible mais d’une complexité qu’aurait adoré Georges Perec ; on lui doit aussi l’extraordinaire Battalia ici offerte à nos oreilles, un des plus phénoménaux exemples de description en musique. Ladite bataille évoque les tambours – les musiciens frappent sur leurs violons, comme un guitariste folk, et Biber demande qu’ils insèrent une feuille de papier dans les cordes afin de provoquer une sorte de raclement ! –, ils jouent affreusement faux et dans n’importe quelle tonalité pour figurer les soldats ivres, ils reprennent des chants guerriers … bref, une véritable musique de film décrivant la guerre contre les Turcs au XVIIe siècle. Non moins originale est la Sérénade à cinq qui fait appel, pour le dernier mouvement, à la voix du veilleur de nuit ; tout aussi inhabituel sont les Ballets lamentables qui lamentent la fin du Carnaval. Et dans la lignée des musiques descriptives, le présent album offre également une pièce d’un véritable prédécesseur de Messiaen : la Sonate représentative de Schmelzer dans laquelle on pourra entendre tout une volière de petits zoziaux – ainsi que le chat qui vient se régaler ! L’auditeur l’aura compris, voici un programme d’une originalité folle qui offre une vision de ce XVIIe siècle férocement ludique. Les musiciens du superbe Ricercar Consort s’en donnent à cordes joie. Enregistré en décembre 2014 en l’église de Beaufays (Belgique). © SM/Qobuz« [...] Il y a longtemps qu’un disque n’avait traduit avec tant de verdeur et de raffinements les sortilèges d’un art qu’on ne saurait qualifier autrement que de baroque, au plein sens esthétique du mot.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Ricercar

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Entre la génération des trois « grands Sch » (Schütz, Schein et Scheidt, nés en 1585 et 86) et le premier des « grands B » que fut Bach (Beethoven et Brahms étant ici hors sujet !), il se trouve dans l’école nord-allemande un considérable bonhomme que fut Matthias Weckmann (1616–1674), contemporain de Froberger, fils de pasteur né en Thuringe, disciple de Schütz qu'il cotoya et dont il saisit au passage l’héritage italianisant — en ligne droite de Gabrieli et Monteverdi—, disciple aussi de Jacob Praetorius dont il embrassa l’héritage contrapuntique et fantasticus germanique. L'une des personnalités musicales les plus marquantes du baroque allemand au XVIIe siècle. Et voici carrément l’intégrale de son œuvre, du moins ce qui nous en est parvenu : douze Geistliche Konzerte qui sont autant de cantates-motets-madrigaux ; douze sonates à plusieurs instruments, de véritable concerts de musique de chambre ; un considérable corpus d’œuvres pour orgue d’une fantastique virtuosité d’écriture et d’exécution ; et une petite poignée de Lieder plaisants, sans doute d’inspiration populaire nord-allemande et d’une puissante invention ; et… c’est hélas tout. Cinq albums, quand même, bourrés de stupéfiantes découvertes que nous font partager Bernard Foccroulle sur les orgues de Saint-Catherine à Hambourg et Saint-Cosme-et-Damien à Stade (le berceau des orgues d’Allemagne du Nord), le Ricercar Consort, l’ensemble La Fenice, avec entre autres les voix de Max van Egmont, James Bowman, Ian Honeyman. Enregistrements réalisés à l’abbaye de Stavelot (Belgique) en janvier et mars 1992 (œuvres sacrées), la chapelle de Monty (Charneux, Belgique) en mars 1988 (œuvres pour clavier), à l’église Saint-Apollinaire (Bolland, Belgique) en mai 1995 (musique de chambre et Lieder), et sur les orgues mentionnés en mai 2012 et septembre 2013. Voilà vraiment, vraiment un compositeur-charnière à découvrir d’urgence. © SM/Qobuz« [...] Familier de ce répertoire, le Ricercar Consort offre une interprétation éloquente des pages chantées tandis que La Fenice visite avec grâce les sonates. Bernard Foccroulle révèle les graves beautés et la majestueuse puissance des œuvres pour orgue (les deux grands cycles Es ist das Heil uns kommen her et O lux beata Trinitas). (Classica, septembre 2016)« [...] Jérôme Lejeune a puisé dans son catalogue la matière d’une intégrale sans précédent, et soigné un beau livret. L’affaire est bouclée en seulement cinq CD, mais quelle abondance d’invention à l’orgue, en sonates, dans les toccatas pour clavecin, et dans douze cantates qui comptent parmi les sommets du genre (merveilleux dialogue de l’ange et Marie, incroyable Wie liegt die Stadt so Wüste, aussi sobre qu’intense pour peindre les ruines de Jérusalem dévastée). En solo dans les deux CD d’orgue couronnés d’un Diapason d’or il y a deux ans, et au continuo dans le jeune Ricercar Consort, Bernard Foccroulle tend le fil rouge du petit coffret à prix d’ami.[...] » (Diapason, octobre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique pour ensembles vocaux - Paru le 23 septembre 2010 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Carlos Mena, alto - Damien Guillon, contre-ténor - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction
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Cantates sacrées - Paru le 27 avril 2001 | Mirare

Livret
Bach : Cantates BWV 18, 106 & 150 / Katharine Fuge, soprano - Carlos Mena, contre-ténor - Jan Kobow, ténor - Stephan MacLeod, basse - Ricercar Consort - Philippe Pierlot, direction
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Classique - Paru le 9 février 2015 | Mirare

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Eternelle énigme que cette Offrande musicale (la seule occasion où Frédéric II de Prusse fut le sujet et Bach le roi !) ; s’il est de tradition d’y voir trois piliers – le ricercare initial, pour clavier seul ; la sonate à trois (flûte, violon, basse continue) au milieu, et le monumental ricercare à six voix pour terminer – parmi lesquels on saupoudre les divers canons, cet enchaînement n’a rien de définitif ni même de défini. Dans la version éditée du temps de Bach déjà, les trois piliers sont présentés sous forme de fascicules indépendants, chacun avec sa pagination propre, et les divers canons sont imprimés sur des bifolios séparés, tandis que d’autres occupent l’espace disponible sur les feuillets des trois piliers. Aucun ordre donc… la réalisation elle-même des canons, qui sont notés sous forme cryptée, laisse place à certaines divergences d’opinion d’un musicien à l’autre ! Chaque nouvel enregistrement peut donc présenter une nouvelle proposition ; c’est le cas de celui du Ricercar consort de Philippe Pierlot qui tient la basse de viole. Ce n’est pas le grand Ricercar à six voix qui termine l’enregistrement, mais les deux canons « quarendo invenietis » (« c’est en cherchant que l’on trouve »), que Bach a perfidement notés sans le moindre mode d’emploi – les autres indiquant « à la quinte », « en augmentation » etc. –, charge donc au musicien de dégoter le format ; et d’ailleurs, le dernier canon, à quatre voix, peut se jouer dans n’importe quel sens, en mettant n’importe laquelle des voix en-dessous, au milieu, au dessus. D’aucuns préféreront tel ou tel agencement, avec le Ricercar à 6 en position finale, confié à six voix et non pas au seul clavecin, mais c’est un choix parfaitement valide. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 janvier 2015 | Mirare

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Classique - Paru le 8 janvier 2010 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Ricercar

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Classique - Paru le 31 décembre 2012 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 1991 | Ricercar

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Classique - Paru le 22 janvier 2009 | Ricercar

Livret
Œuvres vocales de Marc-Antoine Charpentier, Franz Tunder, Alessandro Grandi, Claudio Monteverdi & Leopold I / Henri Ledroit, contre-ténor - Guy De Mey, ténor - Jacques Bona, baryton - Philippe Malfeyt, luth & théorbe - Philippe Pierlot, luth - etc.
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Classique - Paru le 26 mars 2009 | Ricercar

Weckman: Intégrale des cantates - Tunder: An Wasserflüssen Babylon - Ach Herr, lass deine liebe Engelein.../ Ian Honeyman, ténor - James Bowman, alto - Greta De Reyghere, soprano - Max Van Egmond, baryton-basse - Ricercar Consort...
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Classique - Paru le 1 janvier 1992 | Ricercar

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Ricercar

Revoilà un enregistrement déjà ancien du Ricercar Consort, enregistré en 1994. Mais le plaisir engendré par les chansons profanes de Roland de Lassus est intact. La voix sans afféterie de Delphine Collot restitue la doulce mélancolie de cette musique entourée des sonorités des violes et des cornets. SH

L'interprète

Ricercar Consort dans le magazine
  • Philippe Pierlot, une rencontre-podcast
    Philippe Pierlot, une rencontre-podcast Violiste et maestro du Ricercar Consort, Philippe Pierlot apporte à la scène baroque une fraîcheur toujours emprunte de cohésion dans les œuvres majeures comme dans les perles oubliées.
  • Ricercar Consort reveille Purcell
    Ricercar Consort reveille Purcell Le Ricercar Consort et Philippe Pierlot viennent de publier un programme autour des plus belles pièces vocales et instrumentales de Purcell...