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Alternatif et Indé - Paru le 28 mai 2012 | Sire

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Alternatif et Indé - Paru le 28 mai 2012 | Sire

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Alternatif et Indé - Paru le 13 juin 2006 | Sire

Les trois premiers albums de Regina Spektor ( 11/11 ,  Songs et Soviet Kitsch ) alliaient paroles fortes, mélodies instantanées et lyrisme enchanteur, douceur, force et personnalité. En un mot, ces disques restent des incontournables que tout amateur de songwriting se doit d’avoir écouté. Si Begin to Hope marque la fin la formule piano-voix qui avait fait la renommée et la particularité de ses premiers albums, il ne dépare nullement en terme de qualité. Begin to Hope se signale par de nouveaux arrangements plus lourds, une palette plus éclectique, entre pop-punk et rock, et de nouveaux instruments qui font leur apparition autour du piano. La production de cet opus par une grande maison de disques (Sire Records) n’y est pas étrangère. Le registre « anti-folk » qui lui avait été collé dès ses débuts est à ranger définitivement aux oubliettes. « Fidelity » et « Better » sont les deux titres forts en ouverture de l’album. Regina Spektor se met à nu encore une fois, en nous narrant sa vie amoureuse pas toujours rose (« I never loved nobody fully, always one step on the ground »). Tristesse, chagrin d’amour demeurent ses sujets de prédilection. Suit « On the Radio »,  une mélodie légère et rythmée qui accompagne des paroles mélancoliques. Encore une belle démonstration de son talent, tant d'écriture que d'interprétation : « This is how it works, you're young until you're not, you love until you don't, you try until you can't, you laugh until you cry, you cry until you laugh, and everyone must breathe until their dying breath ».   « That Time » , titre plus rock, et « Edit » , sur un rythme ragga, sont des exemples de cette nouveauté qui combine différents genres. « Hotel Song »  est la seule chanson un peu gaie de l’album. Sur la chanson « Lady » , le saxophone rejoint le piano qui accompagne la chanteuse  et c’est un univers à la fois riche, sensible, triste et émouvant qui s’en dégage. Une ovation toute particulière pour « Après moi », magnifique chanson interprété en anglais, en russe avec une phrase en français (« Après moi, le déluge »). Le piano impose son rythme, fort puis lent au service de Regina dont l’interprétation nous laisse sans voix. Malgré les critiques qui considèrent Begin to Hope comme le moins bon et plus commercial de ses albums, Regina Spektor s’impose auprès des plus grands comme un songwriter féminin doué. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 17 août 2004 | Sire

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Far

Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2009 | Sire

Sur Soviet Kitsch et Begin to Hope, les moments ingénus de Regina Spektor étaient équilibrés par des chansons plus érudites qui rendaient sa musique consistante. Ici, elle se concentre sur son aspect doux, précieux ; même des titres plus sombres, comme la chanson riche en percussions "Machine" sont incroyablement mielleux par rapport à son travail précédent. Cependant, grâce à la franchise de sa voix et de son débit, Regina Spektor réussit comme aucun autre artiste à ne pas tomber dans la mièvrerie avec ses sons et thèmes. Elle fait une chanson accrocheuse et émouvante avec le refrain "Eet, eet, eet", et raconte une histoire pleine de subtilité autour d'un portefeuille rapporté au vidéoclub. Mais les meilleurs moments de Far se révèlent quand la chanteuse met sa fantaisie en sourdine comme sur "Blue Lips" et "Man of a Thousand Faces". © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 12 juin 2006 | Sire

Les trois premiers albums de Regina Spektor ( 11/11 ,  Songs et Soviet Kitsch ) alliaient paroles fortes, mélodies instantanées et lyrisme enchanteur, douceur, force et personnalité. En un mot, ces disques restent des incontournables que tout amateur de songwriting se doit d’avoir écouté. Si Begin to Hope marque la fin la formule piano-voix qui avait fait la renommée et la particularité de ses premiers albums, il ne dépare nullement en terme de qualité. Begin to Hope se signale par de nouveaux arrangements plus lourds, une palette plus éclectique, entre pop-punk et rock, et de nouveaux instruments qui font leur apparition autour du piano. La production de cet opus par une grande maison de disques (Sire Records) n’y est pas étrangère. Le registre « anti-folk » qui lui avait été collé dès ses débuts est à ranger définitivement aux oubliettes. « Fidelity » et « Better » sont les deux titres forts en ouverture de l’album. Regina Spektor se met à nu encore une fois, en nous narrant sa vie amoureuse pas toujours rose (« I never loved nobody fully, always one step on the ground »). Tristesse, chagrin d’amour demeurent ses sujets de prédilection. Suit « On the Radio »,  une mélodie légère et rythmée qui accompagne des paroles mélancoliques. Encore une belle démonstration de son talent, tant d'écriture que d'interprétation : « This is how it works, you're young until you're not, you love until you don't, you try until you can't, you laugh until you cry, you cry until you laugh, and everyone must breathe until their dying breath ».   « That Time » , titre plus rock, et « Edit » , sur un rythme ragga, sont des exemples de cette nouveauté qui combine différents genres. « Hotel Song »  est la seule chanson un peu gaie de l’album. Sur la chanson « Lady » , le saxophone rejoint le piano qui accompagne la chanteuse  et c’est un univers à la fois riche, sensible, triste et émouvant qui s’en dégage. Une ovation toute particulière pour « Après moi », magnifique chanson interprété en anglais, en russe avec une phrase en français (« Après moi, le déluge »). Le piano impose son rythme, fort puis lent au service de Regina dont l’interprétation nous laisse sans voix. Malgré les critiques qui considèrent Begin to Hope comme le moins bon et plus commercial de ses albums, Regina Spektor s’impose auprès des plus grands comme un songwriter féminin doué. © ©Copyright Music Story Thomas Mahler 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Sire

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Mais où Regina Spektor a-t-elle caché ce petit grain de sable qu’elle glissait dans chaque nouveau disque ? C’est ce qu’on est tenté de crier au sortir d’une première écoute rapide de Remember Us To Life. Pourtant, ce septième album de l’Américano-russe est beaucoup moins lisse (?) qu’il n’y parait. Spektor signe ici ses chansons les plus brillantes, tant dans leur prose que dans leur forme. Un classicisme pop de façade qui n’affadie jamais pour autant le piquant de ses textes ou la beauté intérieure de ses mélodies. Délicatesse et mélancolie prennent souvent le dessus dans cette cuvée 2016 de la chanteuse du générique d’Orange Is The New Black. La preuve surtout d’une artiste en pleine possession de ses moyens et de ses dons. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 novembre 2010 | Sire

Live in London est le premier album de Regina Spektor enregistré en concert en plus de sept ans de carrière.La jeune chanteuse new-yorkaise (d’origine russe) nous offre ainsi 22 chansons de son singulier répertoire. Le concert fut enregistré au Hammersmith Apollo Theatre à Londres, dans le cadre de sa plus récente tournée.
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Alternatif et Indé - Paru le 26 avril 2010 | Sire - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Sire

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Mais où Regina Spektor a-t-elle caché ce petit grain de sable qu’elle glissait dans chaque nouveau disque ? C’est ce qu’on est tenté de crier au sortir d’une première écoute rapide de Remember Us To Life. Pourtant, ce septième album de l’Américano-russe est beaucoup moins lisse (?) qu’il n’y parait. Spektor signe ici ses chansons les plus brillantes, tant dans leur prose que dans leur forme. Un classicisme pop de façade qui n’affadie jamais pour autant le piquant de ses textes ou la beauté intérieure de ses mélodies. Délicatesse et mélancolie prennent souvent le dessus dans cette cuvée 2016 de la chanteuse du générique d’Orange Is The New Black. La preuve surtout d’une artiste en pleine possession de ses moyens et de ses dons. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 août 2004 | Sire - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 novembre 2013 | Sire

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Alternatif et Indé - Paru le 9 novembre 2018 | Sire

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Pop - Paru le 16 janvier 2006 | Sire

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Bandes originales de films - Paru le 29 novembre 2019 | Sire

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Alternatif et Indé - Paru le 5 juillet 2013 | Sire

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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Sire

Mais où Regina Spektor a-t-elle caché ce petit grain de sable qu’elle glissait dans chaque nouveau disque ? C’est ce qu’on est tenté de crier au sortir d’une première écoute rapide de Remember Us To Life. Pourtant, ce septième album de l’Américano-russe est beaucoup moins lisse (?) qu’il n’y parait. Spektor signe ici ses chansons les plus brillantes, tant dans leur prose que dans leur forme. Un classicisme pop de façade qui n’affadie jamais pour autant le piquant de ses textes ou la beauté intérieure de ses mélodies. Délicatesse et mélancolie prennent souvent le dessus dans cette cuvée 2016 de la chanteuse du générique d’Orange Is The New Black. La preuve surtout d’une artiste en pleine possession de ses moyens et de ses dons. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 25 mai 2012 | Sire

Pianiste de formation, Regina Spektor a su créer un univers musical riche et décalé. Parfois triste et mélancolique, parfois euphorisant, ce sixième album séduit à la fois par sa fraîcheur et son originalité.
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2005 | Sire - Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 2016 | Sire

Mais où Regina Spektor a-t-elle caché ce petit grain de sable qu’elle glissait dans chaque nouveau disque ? C’est ce qu’on est tenté de crier au sortir d’une première écoute rapide de Remember Us To Life. Pourtant, ce septième album de l’Américano-russe est beaucoup moins lisse (?) qu’il n’y parait. Spektor signe ici ses chansons les plus brillantes, tant dans leur prose que dans leur forme. Un classicisme pop de façade qui n’affadie jamais pour autant le piquant de ses textes ou la beauté intérieure de ses mélodies. Délicatesse et mélancolie prennent souvent le dessus dans cette cuvée 2016 de la chanteuse du générique d’Orange Is The New Black. La preuve surtout d’une artiste en pleine possession de ses moyens et de ses dons. © CM/Qobuz