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Rock - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Soul - Paru le 1 janvier 2002 | Rhino Atlantic

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Paru en 1962, Hallelujah I Love Her So ! est en fait la réédition du tout premier album de Ray Charles publié par le label Atlantic en 1957 et à l’époque sobrement intitulé Ray Charles. La plupart des chansons ont été des tubes les années précédentes pour le songwriter de Géorgie : Mess Around en 1953, A Fool For You et I Got A Woman en 1955, Drown In My Own Tears, Lonely Avenue et Hallelujah I Love Her So en 1956. Une succession de hits qui sculptent la personnalité musicale de ce génie. Produit par Jerry Wexler, le disque est surtout une entrée fracassante pour un des plus grands musiciens du XXe siècle qui touche ici un large public. Même dans ses reprises comme sur Sinner’s Prayer de Lowell Fulson, Ray Charles s’approprie tout ce qu’il touche. Son chant est un volcan, son piano est un torrent stylistique où s’entrechoquent blues, rhythm’n’blues, jazz et rock’n’roll naissant. Chef d’œuvre ? Doux euphémisme. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 1 mai 2012 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 15 août 1987 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Le 28 mai 1959, soit moins d’un an après son fabuleux Live At Newport, l’orchestre de Ray Charles se produit au Herndon Stadium d’Atlanta, ce qui constitue pour le presque trentenaire un émouvant retour aux sources. La prestation s’articule sur la redécouverte de certains standards de grand orchestre : « Yes Indeed ! » en souvenir de l’ensemble de Tommy Dorsey, « Frenesi » la bien nommée, empruntée au répertoire d’Artie Shaw. Mais, parallèlement à une nouvelle version de « The Night Time Is The Right Time », ou un sublime voyage au pays de « Drowned In My Own Tears » (qui reste absolument comme l’une des chansons d’amour les plus désespérées, et déjantées, de l’histoire de la musique populaire), Ray Charles emporte en effet l’adhésion grâce à ses propres classiques, et en particulier une version ébouriffante de « What’d I Say », tendue et sensuelle comme un arc d’amour. Ce jour-là, personne au monde ne peut sonner, et enthousiasmer, à l’instar de Ray Charles. Signe des temps, et de la mutation en devenir de la carrière de « Brother Ray », Ray Charles In Person entrera dans le Top Ten du classement Pop des albums. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Rock - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 20 septembre 2005 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 24 septembre 1991 | Rhino Atlantic

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Rock - Paru le 14 septembre 2004 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 24 juillet 2012 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 8 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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En 1959, date d’enregistrement de ce nouveau chef-d’œuvre de Ray Charles, le « Genius » peut à peu près chanter tout et n’importe quoi, bottin y compris. Il peut même aller jusqu’à revisiter (à la suite de milliers de chanteurs avant lui) des standards empoussiérés, sans une seconde tomber dans le ridicule. A cela, trois raisons : il commence à avoir une idée particulièrement précise de son projet d’élaborer une soul music peu effarouchante, et à l’usage de tous publics, à commencer par les blancs, entité alors supérieure en matière de pouvoir d’achat. Son deuxième avantage reste une voix somptueuse, signature immédiatement identifiable par une audience en tout état de cause conquise à l’avance, d’un chanteur capable tour à tour d’émouvoir, d’exciter au-delà du décent, et de faire fondre d’émotion. Le troisième atout de « Brother Ray » reste sa faculté, en un claquement de doigts, de rameuter le Gotha des musiciens noirs américains de l’époque : il s’offre ici, outre certains piliers de son propre ensemble (dont le saxophoniste David « Fathead » Newman, ou le trompettiste Marcus Belgrave), l’amicale participation de transfuges des orchestres de Count Basie ou de Duke Ellington, dont rien moins que Paul Gonsalves (ténor le plus suave de ce côté-ci de l’histoire du jazz). La moitié du programme de cet album est ainsi consacrée à six ballades (dont les imputrescibles « Come Rain Or Come Shine » et « Don’t Let The Sun Catch You From Cryin’ », ou encore le matois « Just For A Thrill »), où l’artiste glisse sa voix sur un tapis de cordes tissé par Ralph Burns. Alors parfaitement maître de ses vocalises, Ray Charles donne ici son acception pleine et entière au terme de crooner. Les six autres pièces, arrangées par Quincy Jones, offrent entre autres une percutante version de « Let the Good Times Roll », et le swing délicat et impérial d’une nouvelle visite de « It Had To Be You ». Ces séances, qui saluent l’achèvement d’une décennie, laissent l’artiste au sommet de son talent de chanteur, pianiste, arrangeur, et chef d’orchestre…et déjà chef d’entreprise. Un disque où Ray Charles démontre encore une fois sa capacité à atteindre des sommets grâce à sa versatilité. The Genius Of Ray Charles obtiendra un Grammy Award, saluant la meilleure performance de l’année pour un chanteur. Quant à la chanson « Let the Good Times Roll », elle sera couronnée du titre de meilleur enregistrement Rhythm ‘n’ Blues de l’année. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Soul - Paru le 14 avril 1987 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 18 janvier 2005 | Rhino Atlantic

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Le terme de blues n’est pas à entendre ici au sens strict : il reste plutôt évocateur de climats à mi-chemin de la passion et du désespoir, et d’ambiances musicales plus proches du clair-obscur que de la frénésie de certaines des chansons du « Genius ». Edité en octobre 1961, cet album est l’exemple même du disque récréatif de fin de soirée, et de l’enregistrement de fin de session, lorsque les lumières sont tamisées, et la plupart des musiciens rentrés chez eux. Naturellement, l’impression est totalement fausse, en regard d’un artiste qui considèrera toujours avec la plus grande des attentions, et la plus grande des consciences professionnelles, la moindre de ses entreprises. Avec Ahmet Ertegun comme toujours aux manettes de producteur, Ray Charles porte ici son dévolu sur des standards de grands anciens, le « Early In The Mornin’ » de Louis Jordan, un « I’m Movin’ On » emprunté à Hank Snow, ou le « Feelin’ Sad » d’Eddie Jones. Figure également au menu le déchirant « The Midnight Hour » de Sam Sweet, et ce qu’il faut bien considérer comme la version définitive de « The Right Time », portée par des choristes, les Raelets, proprement déchaînées. Mais Charles réserve la part du roi à son propre répertoire (assez curieusement cantonné en fin de disque) : tendu et faussement languide, « I Believe To My Soul » joue des nerfs, et du  jeu incessant entre chant principal et chœurs féminins. « Nobody Cares » ressuscite une grande rusticité d’inspiration totalement sudiste. « Mr. Charles Blues », par-delà un titre explicite, décline une ballade swing au tempo souple et nerveux à la fois. « Some Day Baby » plonge dans la tradition du boogie woogie, et des bars dans lesquels Charles fit ses gammes. Quant à « I Wonder Who », qui clôt le disque, son climat tout en lascivité permet de retrouver un chanteur exceptionnel dans sa capacité à séduire, et enjôler. La grande qualité de The Genius Sings The Blues reste d’offrir plusieurs facettes du talent de Ray Charles : tour à tour chanteur de beuglants ou de salons, apte à tenir plusieurs pupitres d’instruments dans l’orchestre, arrangeur et compositeur, il décline ici sa passion pour un vaste panorama de différentes musiques, jazz, inspiration typiquement sudiste, et country. C’est également l’album dans lequel il est sans nul doute le mieux rendu hommage à son jeu de piano, versatile et inventif. Malgré une modeste carrière commerciale (une timide apparition dans les classements des meilleures ventes), cet enregistrement reste comme l’un des plus indispensables, de la période la plus créatrice, du chanteur le plus extraordinaire de la musique noire américaine. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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L'interprète

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