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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | A&M

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
On pourrait, bien sûr, expliquer facilement pourquoi Murmur est un disque qui a marqué les esprits. Dire que la personnalité du groupe se trouve déjà toute entière dans ce premier album. Ajouter qu’elle repose sur un jeu de contrastes permanent (entre les arpèges cristallins de Peter Buck, inspirés des Byrds, et le chant marmonné de Michael Stipe ; entre la sécheresse new wave de la rythmique et la chaleur folk-rock des mélodies...). Rappeler que ce disque se situe à l’exact carrefour temporel entre un post-punk déjà sur le déclin (le riff de « 9-9 ») et une indie-pop naissante (à la même époque, en Angleterre, les Smiths, pour ne citer qu’eux, développent un son proche de celui de R.E.M. – la filiation Byrds, là encore). Conclure qu’il apparaît donc très logiquement comme un album-charnière. On pourrait dire tout cela. On n’en aura pas expliqué pour autant la beauté de chansons somnambuliques (« We Walk » ou « Perfect Circle », sublimes ballades sous la lune), la grâce de mélodies tombées du ciel (« Shaking Through », « Sitting Still »), le mystère d’une production nimbée d’un halo de brouillard. Le mieux est donc encore de se taire, de réécouter l’album, et d’en tomber, une fois de plus, amoureux. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 novembre 2017 | Craft Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Il y a un avant et un après Out Of Time dans la vie de R.E.M.. Cet avant pour la bande de Michael Stipe se situe essentiellement sur les campus universitaires américains qui en ont fait leur groupe indé fétiche et culte durant les années 80… Comment R.E.M. allait donc gérer cet après Out Of Time vendu à plus de douze millions d’exemplaires dans le monde ? La réponse fut ce disque à la fois sublime et austère. Un album sans concession, comme du rock de chambre qui ne se soucie guère du déluge de décibels de Nirvana et des Pixies qui s’agitent dans la pièce d’à côté en cette année 1992… Toujours aussi virtuose, Peter Buck passe de la mandoline à la guitare acoustique avec une grande aisance, John Paul Johns de Led Zeppelin arrange de sublimes cordes raffinées et Michael Stipe entonne sa prose mélancolique et torturée avec la candeur d’un homme de foi habité. Dominantes, les ballades en cinémascope culminent avec Everybody Hurts. A l’arrivée, Automatic For The People n’est pas l’œuvre la plus aisé de R.E.M. mais c’est pourtant l’une de ses plus belle. Publiée en 2017, cette édition du 25e anniversaire propose en plus de l’album remastérisé un live enregistré au 40 Watt Club d’Athens le 19 novembre 1992 avec quelques reprises comme Funtime d'Iggy Pop et Love Is All Around des Troggs. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | A&M

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2010 | Capitol Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
On pourrait, bien sûr, expliquer facilement pourquoi Murmur est un disque qui a marqué les esprits. Dire que la personnalité du groupe se trouve déjà toute entière dans ce premier album. Ajouter qu’elle repose sur un jeu de contrastes permanent (entre les arpèges cristallins de Peter Buck, inspirés des Byrds, et le chant marmonné de Michael Stipe ; entre la sécheresse new wave de la rythmique et la chaleur folk-rock des mélodies...). Rappeler que ce disque se situe à l’exact carrefour temporel entre un post-punk déjà sur le déclin (le riff de « 9-9 ») et une indie-pop naissante (à la même époque, en Angleterre, les Smiths, pour ne citer qu’eux, développent un son proche de celui de R.E.M. – la filiation Byrds, là encore). Conclure qu’il apparaît donc très logiquement comme un album-charnière. On pourrait dire tout cela. On n’en aura pas expliqué pour autant la beauté de chansons somnambuliques (« We Walk » ou « Perfect Circle », sublimes ballades sous la lune), la grâce de mélodies tombées du ciel (« Shaking Through », « Sitting Still »), le mystère d’une production nimbée d’un halo de brouillard. Le mieux est donc encore de se taire, de réécouter l’album, et d’en tomber, une fois de plus, amoureux. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 1 novembre 2019 | Craft Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 10 novembre 2017 | Craft Recordings

Hi-Res Livret
Il y a un avant et un après Out Of Time dans la vie de R.E.M.. Cet avant pour la bande de Michael Stipe se situe essentiellement sur les campus universitaires américains qui en ont fait leur groupe indé fétiche et culte durant les années 80… Comment R.E.M. allait donc gérer cet après Out Of Time vendu à plus de douze millions d’exemplaires dans le monde ? La réponse fut ce disque à la fois sublime et austère. Un album sans concession, comme du rock de chambre qui ne se soucie guère du déluge de décibels de Nirvana et des Pixies qui s’agitent dans la pièce d’à côté en cette année 1992… Toujours aussi virtuose, Peter Buck passe de la mandoline à la guitare acoustique avec une grande aisance, John Paul Johns de Led Zeppelin arrange de sublimes cordes raffinées et Michael Stipe entonne sa prose mélancolique et torturée avec la candeur d’un homme de foi habité. Dominantes, les ballades en cinémascope culminent avec Everybody Hurts. A l’arrivée, Automatic For The People n’est pas l’œuvre la plus aisée de R.E.M. mais c’est pourtant l’une de ses plus bellee.. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 mai 2012 | Concord Records

Hi-Res
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Rock - Paru le 19 octobre 2018 | Craft Recordings

Depuis ses débuts, R.E.M. entretient une relation historique avec la BBC, où le groupe d’Athens s’est produit dès la sortie de son deuxième album en 1984, Reckoning. R.E.M at the BBC est une fantastique compilation de 104 titres qui survole l’ensemble de la carrière de la bande de Michael Stipe sur la station britannique. Plus de sept heures d’écoute ! Un album qui comprend notamment les mythiques Peel Sessions de 1998, les performances Radio 1 Live Lounge de 2008, mais aussi leur passage au Nottingham’s Rock City de 1984, les sessions iconiques au Glastonbury de 1999 et même un show à la London’s St. James’ Church datant de 2004. Une archive exceptionnelle et complète qui souligne à la perfection les multiples influences du groupe. Des pianos électriques au funk décalé, en passant par des ballades acoustiques sublimes sans oublier leur fibre rock’n’roll mixée à une pop subtile, R.E.M. fait partie des groupes les plus populaires des années 90 dont on ne se lasse pas de chanter le célèbre Losing My Religion. © Anna Coluthe/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2012 | Concord Records

Hi-Res
Du caractère imprévisible de l’inspiration artistique : après les climats champêtres et les orchestrations délicates de Out Of Time, R.E.M. pense tout d’abord re-brancher ses guitares électriques et tout miser sur l’énergie. Il choisit finalement de faire exactement l’inverse. Et annonce d’emblée la couleur – sombre, la couleur. Une pochette monochrome des plus austères, un morceau d’ouverture grave et recueilli (« Drive »), choisi comme premier extrait de l’album : de toute évidence, avec Automatic For The People, le groupe n’a pas le coeur à la fête, et a bien l’intention de le faire savoir. Si le disque s’éclaire par endroits (« The Sidewinder Sleeps Tonite » ou « Man On the Moon », presque enjoués), l’impression d’ensemble reste celle d’un album lent, mélancolique, aux sonorités acoustiques dépouillées, et où même les (rares) invités (comme John Paul Jones, qui signe les arrangements de cordes) font preuve d’une sobriété exemplaire. Ainsi, en se débarrassant du superflu, Automatic... touche droit au coeur (« Nightswimming », sublime) et atteint des sommets d’émotion que ses auteurs eux-mêmes ne parviendront à retrouver que par intermittence dans leurs disques ultérieurs. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | Concord Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2013 | Concord Records

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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret
Il est tentant, pour qui écoute Out Of Time aujourd’hui, de ne réécrire l’histoire qu’à l’aune de l’incroyable destin commercial des singles qui en furent extraits – à commencer par le magistral « Losing My Religion ». Ce serait pourtant faire injure à un album d’une rare subtilité, qui varie les climats à l’envi (« Low » se déploie sous un ciel de plomb, tandis que « Shiny Happy People » est si radieux qu’il en paraît presque artificiel, grâce à la voix acidulée de Kate Pierson des B-52’s), tout en prêtant une attention constante à la qualité des compositions (l’obsédant « Country Feedback » donne immanquablement la chair de poule) et des arrangements (cordes et mandolines se marient avec élégance aux arpèges « byrdsiens » de Peter Buck). Si quelques maladresses (l’intervention de KRS One sur « Radio Song », hors-sujet) l’empêchent d’atteindre la perfection, Out Of Time, beau comme un soir d’été à la campagne, s’en approche pourtant dangereusement. Intemporel ? Assurément. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 27 mai 2016 | Concord Records

Hi-Res
New Adventures in Hi-Fi n’est pas seulement le dixième album de R.E.M.. C’est également le dernier dans lequel s’inscrit la participation du batteur Bill Berry, accablé, dans tous les sens du terme, par la tournée précédente, et contraint de quitter le quatuor pour problèmes de santé (les survivants lui rendront indirectement hommage, en ne le remplaçant pas, et en se produisant désormais en formule trio, et accompagnés de musiciens d’appoint). De plus, ce disque fait donc suite à une tournée catastrophique (pour les nerfs, et la tension entre les musiciens), et un enregistrement (Monster en 1994) où R.E.M., un peu contre nature, avait pris le risque d’un rock épais et lourd. Enregistré pendant et immédiatement après cette série de concerts (en ce sens inspiré par Radiohead, qui assurait alors leurs premières parties, et qui n’avait pas autrement pratiqué pour The Bends), New Adventures… est donc conçu comme un carnet de route - la plupart des paroles tournent autour du sujet des affres des pérégrinations -, et le témoignage pratiquement in vivo de la vie de rockers, enfin en prise directe avec la réalité. Parmi la liste des invités, on relève la présence de Patti Smith, qui assure les chœurs dans « E-Bow The Letter », pour un programme copieux (la durée totale des quatorze chansons excédant une heure) de collages, et mixages divers, entre thèmes interprétés durant les balances, prises de concerts, et sessions de studio, le tout semblant parfois se référer directement aux tonalités de disques plus anciens (en particulier Document), et à d’autres moments trahissant d’authentiques audaces innovantes du groupe (les sept minutes de « Leave », ou la ballade « Electrolite »). Considéré au moment de sa sortie par critiques et fans comme le meilleur album de R.E.M., New Adventures in Hi-Fi n’en sanctionna pas moins la progressive désaffection des États-Unis pour les natifs d’Athens (Georgia). Le disque, certifié platine, atteindra toutefois la deuxième position des charts américains (et la première place en Grande-Bretagne), et les singles « E-Bow The Letter », « Bittersweet Me », « Electrolite », et « The Wake-Up Bomb » resteront comme des classiques du groupe américain. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juillet 1986 | IRS CATALOG MKT (I91)

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Up

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | Concord Records

Hi-Res
La tonalité des disques de R.E.M. a toujours reflété de manière exacte l’état d’esprit du groupe au moment de l’enregistrement. Jamais pourtant cette empathie de l’oeuvre envers ses créateurs n’est apparue aussi clairement que sur Up. Cet album, en effet, est marqué de bout en bout par le choc qu’a représenté le départ du batteur Bill Berry. Au-delà du son, fatalement modifié, ce qui frappe avant tout dans Up est son caractère convalescent, comme anesthésié. Du choix des sonorités (le vibraphone, très présent) aux tempos (globalement lents et engourdis), des textes (le thème du sommeil revient régulièrement) aux mélodies (étrangement atrophiées, comme sur le single « Daysleeper », qui ne décolle jamais vraiment), le disque tout entier baigne dans une sorte de torpeur médicamenteuse. R.E.M. accuse visiblement le coup de la perte d’un de ses membres ; pourtant, lorsqu’il retrouve ses esprits, il se montre encore capable de bouleverser (« At My Most Beautiful » - tout est dit dans le titre – ou « Parakeet », ballade à fendre l’âme). C’est finalement là ce qui le rend touchant : même blessé, un genou à terre, R.E.M. reste ce groupe humain, trop humain, qui refuse obstinément de mourir. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2012 | Capitol Records

Hi-Res
Dernier album enregistré pour I.R.S., Document ne marque pas pour autant la fin d’une époque – ça, c’était le rôle de Lifes Rich Pageant, l’année précédente. Peut-être y trouve-t-on des signes annonçant le triomphe futur de R.E.M ; mais l’essentiel n’est pas là. Car ce qui frappe surtout, à l’écoute de Document, c’est sa détermination, qui insuffle aux morceaux une belle énergie (l’irrésistible « It’s the End of the World (As We Know It) »), voire une certaine dureté. L’album ne laisse aucune place au superflu (les cuivres de « Finest Worksong », disparus au mixage), mais se concentre sur l’essentiel : guitare, basse, batterie, et, bien au centre, la voix d’un Michael Stipe osant enfin s’affirmer (le magnifique « Welcome to the Occupation »). Quant aux textes, s’ils confirment l’engagement politique esquissé sur l’album précédent, ils peuvent parfois se montrer bien retors ( « The One I Love », gifle cynique déguisée en chanson d’amour). Après ce disque, R.E.M. exprimera à plusieurs reprises son envie d’enregistrer un album « rock » (d’où le lourdaud Monster ...). Etrange : cet album, le groupe l’a pourtant réalisé dès 1987 – et de fort belle manière - avec Document. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 1987 | IRS

Dernier album enregistré pour I.R.S., Document ne marque pas pour autant la fin d’une époque – ça, c’était le rôle de Lifes Rich Pageant, l’année précédente. Peut-être y trouve-t-on des signes annonçant le triomphe futur de R.E.M ; mais l’essentiel n’est pas là. Car ce qui frappe surtout, à l’écoute de Document, c’est sa détermination, qui insuffle aux morceaux une belle énergie (l’irrésistible « It’s the End of the World (As We Know It) »), voire une certaine dureté. L’album ne laisse aucune place au superflu (les cuivres de « Finest Worksong », disparus au mixage), mais se concentre sur l’essentiel : guitare, basse, batterie, et, bien au centre, la voix d’un Michael Stipe osant enfin s’affirmer (le magnifique « Welcome to the Occupation »). Quant aux textes, s’ils confirment l’engagement politique esquissé sur l’album précédent, ils peuvent parfois se montrer bien retors ( « The One I Love », gifle cynique déguisée en chanson d’amour). Après ce disque, R.E.M. exprimera à plusieurs reprises son envie d’enregistrer un album « rock » (d’où le lourdaud Monster ...). Etrange : cet album, le groupe l’a pourtant réalisé dès 1987 – et de fort belle manière - avec Document. © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2014 | Concord Records

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2014 | Concord Records

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L'interprète

R.E.M. dans le magazine
  • R.E.M. dépose le bilan
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    Le Rock (en Seine) dans tous ses états Deux jours de folie rock, pop, electro, hip-hop les 28 et 29 août à Saint-Cloud avec l’alléchante livraison de Rock en Seine : Amy Winehouse, Justice, The Roots, R.E.M., Tricky, Kate Nash, etc.