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Artistes similaires

Les albums

CD19,99 €

Quatuors - Paru le 26 février 2016 | naïve classique

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Vrai, les œuvres pour quatuor à cordes de Schönberg, Berg et Webern ne sont pas nécessairement de celles que l’on chantonne sous la douche… voire, car ce coffret comporte l’intégralité de leurs ouvrages pour quatuor, donc aussi des pièces de jeunesse, et surtout de l’avant-dodécaphonisme – de l’avant-atonalisme, même ! Ainsi la première partie, consacrée à Schönberg, est-il tranquillement brahmsien ou, parfois, dvořákien. Le deuxième, encore Schönberg, avec les Quatuors n° 1 et 2, reste encore dans le giron de la tonalité tel que le compositeur la conçoit dans sa Nuit transfigurée. Jusque là, l’on peut chantonner dans la douche… Par contre, le Troisième Quatuor de 1907 qui ouvre la troisième partie dépasse déjà ces limites pour s’aventurer de l’autre côté du miroir schönbergien, tandis que le Quatrième de 1936 reviendrait presque vers un langage plus « classique », du moins teinté d’un ample lyrisme que l’atonalité ne cherche pas à gommer. La quatrième partie s’ouvre avec le Quatuor Op. 3 de Berg, écrit en 1910 avec la pleine griffe du compositeur, entre désarroi thématique, harmonies torturées, résolutions parfois d’une douceur mozartienne… et se poursuit avec la célèbre Suite lyrique, assez peu propice à être chantonnée, malgré son aspect profondément mélodique ; mais ce sont des mélodies atonales, dodécaphoniques, avec quelques touches d’humour à la viennoise : l’un des grands chefs-d’œuvre de Berg. La cinquième et dernière partie est entièrement consacré à Webern, de son très brahmsien Langsamer Satz (« Mouvement lent »), puis de deux autres œuvres encore ancrées dans le giron tonal, avant que ne retentissent les Cinq mouvements pour quatuor de 1909 de la manière dodécaphonique, puis les Six Bagatelles de 1911 – toujours dodécaphonique, toujours plus concentrés dans le propos – et enfin le Quatuor Op. 28 de 1936, à la fois d’un modernisme échevelé, mais aussi un hommage appuyé à Bach puisque les quatre premières notes de la série égrènent le fameux B-A-C-H, les suivantes le même dessin à rebours, les quatre dernières reprenant le motif initial, transposé sans plus. Certes, pas question de chantonner cet ultime quatuor, mais comme Schönberg à sa grande maturité, Webern est parfois retourné fouiller chez les anciens pour alimenter ses architectures… Aux commandes de cet impressionnant ensemble phonographique, le Quatuor Diotima, un ensemble français fondé en 1996 – vingt ans déjà ! – dont la vocation principale est de faire (re)découvrir la musique des XXe et XXIe siècles, sans pour autant se couper la route de Beethoven, de Brahms ou de Schubert. Une très grande réussite. © SM/Qobuz« [...] Sans égaler la finesse et le sens de la couleur, à la volupté si mystérieuse, des Hagen dans Webern (DG et Myrios), ou des Alban Berg II dans Berg, les Diotima savent marier souffle et densité, moelleux et tranchant. Les quatre quatuors de Schönberg affichent d'autres exigences, surtout le premier, en ré mineur [...] qui s'impose comme un sommet de son auteur. [...] la lecture vigoureuse, nette, ardente des Diotima en fait ressortir le profil impérieux, la tension intellectuelle et psychologique. On est d'autant saisi et plus d'une fois conquis par l'austère angulosité et l'analyse à la pointe sèche révélées dans les sériels Quatuors n°3 et n°4 ou le lapidaire Quatuor Op. 28 de Webern. Un aboutissement.» (Diapason, avril 2016 / Patrick Szersnovicz)
CD8,99 €

Classique - Paru le 26 septembre 2011 | naïve classique

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc de Classica
HI-RES26,99 €
CD17,99 €

Quatuors - Paru le 18 janvier 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le Quatuor Diotima retourne, avec Bartók, vers les sources de la modernité. Il offre d’un tel sommet de la musique du XXe siècle une intégrale patiemment mûrie au concert. Son approche âpre et analytique, mais respirant souvent plus large que bon nombre de versions rivales dans cette esthétique, culmine dans les premier et troisième quatuors. [...] » (Diapason, mars 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 25 septembre 2008 | Alpha

Distinctions Diapason d'or
Premier enregistrement de la version avec viole d'amour du Quatuor n°2 (nouvelle édition Bärenreiter) / Garth Knox, viole d'amour - Quatuor Diotima
CD8,99 €

Quatuors - Paru le 16 octobre 2009 | Naive

Livret Distinctions Diapason d'or
CD6,29 €8,99 €(30%)

Classique - Paru le 24 novembre 2010 | naïve classique

Livret Distinctions 5 de Diapason
CD7,69 €10,99 €(30%)

Classique - Paru le 15 mai 2008 | Alpha

Distinctions Choc du Monde de la Musique
Quatuor Diotima
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Classique - Paru le 17 janvier 2011 | Signature Radio France

Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2009 | Kairos

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Musique de chambre - Paru le 1 septembre 2017 | Kairos

Livret
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Classique - Paru le 1 août 2013 | NEOS Music

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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Signature - Radio France

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Quatuors - Paru le 23 septembre 2013 | Signature - Radio France

Hugh Levick cultive l’instant fragile, le fragment instable, le moment qui emporte l’auditeur dans un monde inouï ou les balises esthétiques semblent s’être mues en repères insaisissables. Effaçant les lignes tracées, Levick que l’on croyait ancré dans un univers teinté de jazz, explore ici des territoires vierges sur lesquels il explore des nouvelles palettes sonores.The Unimagined : preparations for the unknown (« Ce qui n’a pas été imaginé : préparations pour l’inconnu ») a été composé en 2011 avec le Quatuor Diotima. «The Unimagined» est inspiré par la longue marche dans un labyrinthe : le premier mouvement, composé de cinq miniatures nous fait pénétrer dans le labyrinthe avec les préoccupations de la vie quotidienne. Le deuxième mouvement est une médiation sur le minéral, le végétal, l’animal, l’humain, le divin et sur l’inconnaissable. Nous sortons du labyrinthe dans le troisième mouvement, pour revenir vers notre propre vie, en nous accommodant de la réalité essentielle de que nous sommes devenus.Hugh Levick se disait écrivain mais c’est dans la musique qu’il se révéla. En 1970, il fit beaucoup d’allers et retours entre Paris et New York où il commence à écrire de nombreux opéras : à Paris, il composa de la musique de scène pour compagnies théâtrales et joua du free jazz dans quelques groupes — à New York, il fit de l’art performance avec textes et saxophone. Après New York, c’est à Los Angeles que Hugh Levick deviendra vraiment lui-même : « c’est au soleil éclatant que la tristesse trouve sa plénitude »…
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Classique - Paru le 25 mars 2016 | Musiques Suisses

« Ecoutez simplement avec attention, et laissez-vous emporter ! », aimerait-on dire de la musique de Michael Pelzel – et l’on souhaiterait surtout renoncer à tout autre commentaire ou tentative de médiation telle qu’en a longtemps été friande la musique contemporaine, dont les partitions étaient aussi ésotériques que fumeuses les explications. Pour l’organiste et compositeur suisse Michael Pelzel (* 1978), qui en tant qu’organiste confronte dimanche après dimanche les fidèles avec de la musique parfois complexe, de telles recommandations sont superflues : sa musique brille comme un fer rouge dès les premières mesures et déploie souvent une énergie foudroyante, que l’on ne connaît habituellement que du free jazz ou de l’improvisation libre (dont il emprunte parfois quelques accents). Pas besoin ici de mode d’emploi, il suffit de se laisser porter par cette fougue et cette extrême virtuosité. Ce qui n’empêche pas sa musique de déployer des trésors d’invention contemporaine, souvent d’une étonnante sauvagerie sonore. Mentionnons également que ses œuvres ont déjà été jouées par il collabore avec plusieurs ensembles dont l’Orchestre de Bâle, l’Orchestre de la Radio bavaroise à Munich, l’Ensemble Intercontemporain, le Klangforum Wien et le Quatuor Diotima (qui officient tous deux pour le présent album) ou encore le Quatuor Arditti : des références incontournables pour un nouveau compositeur contemporain à découvrir. © SM/Qobuz
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 août 2013 | NEOS Music

L'interprète

Quatuor Diotima dans le magazine