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Rock - Paru le 11 janvier 1980 | WM UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Classe et classique. Comme sa pochette en somme… Avec leur premier album publié en janvier 1980, les Pretenders sont seuls sur leur île. Le punk-rock, la new wave et la synth-pop font alors la loi outre-Manche, mais la bande de Chrissie Hynde n’en a strictement rien à foutre ! Elle fait du rock’n’roll. Du vrai. Point. La voix féline et sexy de l’Américaine est pour beaucoup dans la réussite de ces débuts incisifs. Autres armes fatales, les guitares agressives de James Honeyman-Scott, sans gras ni fioriture, offrent une vaste palette d’effets, de riffs et de sons. Aussi bien influencé par les Rolling Stones que les Kinks (dont ils reprennent Stop Your Sobbing), Television, les Who, Elvis Costello ou les Beatles, l’album est produit par Chris Thomas (l’homme derrière le Never Mind the Bollocks des Sex Pistols) et enchaîne des thèmes à l’uppercut (Precious), décalés (Phone Call), espiègles et vintage (Tattooed Love Boys), sensuels (Lovers of Today) et même reggae (Private Life). Ballade joliment aguicheuse, le single Brass in Pocket portera cet impeccable opus aux sommets des charts. Indémodable. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 11 janvier 1980 | Sire

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Classe et classique. Comme sa pochette en somme… Avec leur premier album publié en janvier 1980, les Pretenders sont seuls sur leur île. Le punk-rock, la new wave et la synth-pop font alors la loi outre-Manche, mais la bande de Chrissie Hynde n’en a strictement rien à foutre ! Elle fait du rock’n’roll. Du vrai. Point. La voix féline et sexy de l’Américaine est pour beaucoup dans la réussite de ces débuts incisifs. Autres armes fatales, les guitares agressives de James Honeyman-Scott, sans gras ni fioriture, offrent une vaste palette d’effets, de riffs et de sons. Aussi bien influencé par les Rolling Stones que les Kinks (dont ils reprennent Stop Your Sobbing), Television, les Who, Elvis Costello ou les Beatles, l’album est produit par Chris Thomas (l’homme derrière le Never Mind the Bollocks des Sex Pistols) et enchaîne des thèmes à l’uppercut (Precious), décalés (Phone Call), espiègles et vintage (Tattooed Love Boys), sensuels (Lovers of Today) et même reggae (Private Life). Ballade joliment aguicheuse, le single Brass in Pocket portera cet impeccable opus aux sommets des charts. Indémodable. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 1 juin 1994 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 20 octobre 1986 | WM UK

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Rock - Paru le 17 juillet 2020 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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L'album Alone, sorti en 2016, était heureusement, qualité mise à part, une anomalie. Enregistré par Chrissie Hynde avec des musiciens de séances, il n’a pas sonné le glas de la formation, Martin Chambers, James Walbourne et Nick Wilkinson répondant présents pour le rappel : Hate for Sale, onzième album de la discographie exemplaire des Pretenders, et pas moins le moins hargneux de la collection. Attendu quelques mois plus tôt, il émerge finalement en juillet 2020 après l’épisode du Covid-19 qui aura provoqué le décalage de sa sortie. Double bonne surprise, Stephen Street, le légendaire producteur de quelques chefs-d’œuvre des Smiths et de Blur, aux côtés des Pretenders entre 1994 et 1999, fait son retour en cabine et aux arrangements et, pour la première fois, Chrissie Hynde et James Walbourne ont associé leurs talents pour la composition. Le résultat est à la hauteur du casting, avec une profondeur mélodique, une dynamique et une cohérence parfaite. Surtout, Hate for Sale témoigne d’une envie et d’une urgence débordantes, sensibles dès l’entame avec l’ouverture résolument punk qui débute par un faux-départ assumé soulignant l’impression de prise directe. Dans la foulée, « The Hook », aussi accrocheur que le laisse espérer le titre, s’impose avec détermination comme un classique, tout en instillant une touche d’acoustique qu’explore plus avant « Lightning Man » et son rythme reggae insidieux et délicieux. Mais l’heure n’est pas aux expérimentations rappelle « Turf Accountant Daddy », qui replace les débats sur le terrain du rock le plus organique qui soit avec une morgue enthousiasmante. Un décor en trompe-l’œil derrière lequel surgit la ballade « You Can’t Heart a Fool » à faire ramollir la crête d’un punk. Non moins efficace, « I Didn’t Know Where to Stop » prolonge les montagnes russes en faisant s’affronter guitares abrasives et harmonica en une bataille épique. « Maybe Love Is in NYC » résonne à sa suite comme un condensé de la formule Pretenders, sans artifice mais avec une féroce efficacité, tandis que « Junkie Walk » s’impose déjà comme un hymne en devenir pour les prochaines tournées avec son rock’n’roll accrocheur. Le punk stoogien est au rendez-vous de « Didn’t Want to Be the Lonely » avant que le disque ne s’achève avec un « Crying in Public » poignant en piano-voix. Chrissie Hynde et consorts réalisent le disque parfait de bout en bout, alliant variété et authenticité. © ©Copyright Music Story Ollmedia 2020
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Pop - Paru le 20 novembre 2020 | WM UK

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Pop - Paru le 11 janvier 1980 | Rhino

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Le plaisir initié par le premier album d’un nouveau groupe (enfin…le bon premier album) reste celui de la découverte. Un guitariste (James Honeyman-Scott) synthétisant à merveille les acquis brutaux du rock des années cinquante, et les douceurs policées de la British pop, sans jamais donner le sentiment de s’embourber dans la copie servile, une chanteuse (Chrissie Hynde), sexy et ferme comme une maîtresse femme, capable d’alterner dans ses chansons expression outrancière de sa sensualité, et vulnérabilité attendrissante, une section rythmique prête à bouffer la concurrence, des chansons en pont idéal entre l’énergie – désormais révolue – de la punk music, et la fougue cinglante des sixties, Pretenders reste assurément la meilleure chose arrivée au rock mondial de cette année-là. La reprise du « Stop Your Sobbing » des Kinks pour les racines, « Kid » et « Brass in Pocket » en déflagrations absolues, tout cela est lourd et léger à la fois (le son voulu par le producteur Chris Thomas), comme une caresse violente, et un sacré disque, parfait, d’un cliché de pochette en collection de personnages pour images d’Epinal, à une collection de vignettes, agressives comme le meilleur des Rolling Stones. Douze chansons, une fille en cuir rouge et mitaines, un chef d’œuvre. Naturellement au sommet des classements britanniques, Pretenders parviendra en neuvième position des charts américains. Quant à « Brass in Pocket » et « Stop Your Sobbing », ce furent des tubes. Quoi d’autre ? © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 25 janvier 2006 | Rhino - Warner Records

Partout cette année-là, des cadavres. Dans sa course vers le succès (et, partant, l’ascension de la chanteuse Chrissie Hynde sur les degrés de l’abrupt escalier de la starisation), les Pretenders enregistrent quelques pertes notables. Le bassiste Peter Farndon, ex fiancé de la dame ? Licencié pour cause d’abus de produits illicites, puis décédé dans sa baignoire, de trop de tout. Le flamboyant guitariste James Honeyman-Scott, alter ego de la leader, dans le déluge sonique offert par les anglo-américains ? Emporté presque simultanément par une overdose. Donc, si Learning To Crawl (il est clair qu’il a fallu apprendre à ramer) est un chef d’œuvre, c’est bien celui du courage, et de la ténacité. Considérons également que Learning… est le premier album solo de Hynde, tant il doit à sa justesse de ton, sa capacité à varier sentiments et climats, et à sa grandeur synthétique. Donc, les Pretenders reconstitués (pour l’heure, on se moque un peu des remplaçants, voyez… même si le Squeeze Paul Carrack est venu aux claviers assurer quelques piges) chantent « Middle of the Road » (exact panorama de ce qui est réservé à un musicien de rock à cette époque), et c’est grand. Ils enregistrent un « Back On the Chain Gang » hanté par le fantôme de Sam Cooke, et c’est très grand. Et ils gravent un cantique de Noël (« 2000 Miles »), attendrissant mais pas stupide, et c’est émouvant. Certains donneurs de leçons assurent que c’est dans l’épreuve qu’on mesure la grandeur humaine. C’est triste à convenir, mais, pour l’heure, ils ont raison. Absolument. A telle enseigne que les Pretenders (enfin, ce qu’il en reste) retrouvent ici le caractère incisif de leur tout premier album. Parallèlement à une brillante carrière dans les charts britanniques, Learning to Crawl atteindra la cinquième position des classements américains. Quant à « Back On the Chain Gang », « Middle of the Road», « My City Was Gone », « Show Me » et « Thin Line Between Love And Hate » (reprise des Noirs américains pur sucre The Persuaders), ce seront des hits singles étincelant comme des boules de la Nativité. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 26 octobre 1987 | Warner Records

Dès leurs débuts tonitruants en 1979, les Pretenders se sont attachés à réhabiliter ce qui fait l’essence même du rock, le single. Ces trois minutes d’éternité, susceptibles d’enthousiasmer, comme d’enterrer la moindre velléité de carrière. Ainsi, éditer en quelques mois « Stop Your Sobbing » (révérence gardée à la nostalgie d’une époque où la Grande-Bretagne faisait chanter le monde), glorieuse première reprise des Kinks (« I Go to Sleep », également présent ici, viendra par la suite), « Kid » (ou comment plier l’élégance des sixties à la dure réalité du punk) et « Brass in Pocket » (comme un discours de femme, inattendu et insoumis, en plein visage), c’est à la fois, faire catalogue de ses possibilités, et renvoyer la concurrence à ses chères études. Elle n’en aura pas terminé, la concurrence, avec « Message of Love », la marche funèbre de « Back On the Chain Gang », ou des mignardises comme « 2000 Miles » (Noël comme si vous y étiez), ou « Thin Line Between Love and Hate » (la soul de Philadelphie comme si vous y étiez), ou encore « Don’t Get Me Wrong », le tube imparable comme si vous y étiez, sauvé du naufrage de l’album Get Close (1986). Même le « I Got You Babe », chipé à Sonny & Cher par Hynde et UB 40, ne manque pas de langueurs sensuelles (la dame a la voix pour cela), c’est dire…The Singles : en seize chansons, seize déflagrations, et seize décharges d’hormones (ou d’adrénaline, c’est selon), une compilation qui agit comme un feu d’artifice sans fin, et articulé simplement autour d’un inextinguible bouquet final. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 11 janvier 1984 | Rhino

Hi-Res
Partout cette année-là, des cadavres. Dans sa course vers le succès (et, partant, l’ascension de la chanteuse Chrissie Hynde sur les degrés de l’abrupt escalier de la starisation), les Pretenders enregistrent quelques pertes notables. Le bassiste Peter Farndon, ex fiancé de la dame ? Licencié pour cause d’abus de produits illicites, puis décédé dans sa baignoire, de trop de tout. Le flamboyant guitariste James Honeyman-Scott, alter ego de la leader, dans le déluge sonique offert par les anglo-américains ? Emporté presque simultanément par une overdose. Donc, si Learning To Crawl (il est clair qu’il a fallu apprendre à ramer) est un chef d’œuvre, c’est bien celui du courage, et de la ténacité. Considérons également que Learning… est le premier album solo de Hynde, tant il doit à sa justesse de ton, sa capacité à varier sentiments et climats, et à sa grandeur synthétique. Donc, les Pretenders reconstitués (pour l’heure, on se moque un peu des remplaçants, voyez… même si le Squeeze Paul Carrack est venu aux claviers assurer quelques piges) chantent « Middle of the Road » (exact panorama de ce qui est réservé à un musicien de rock à cette époque), et c’est grand. Ils enregistrent un « Back On the Chain Gang » hanté par le fantôme de Sam Cooke, et c’est très grand. Et ils gravent un cantique de Noël (« 2000 Miles »), attendrissant mais pas stupide, et c’est émouvant. Certains donneurs de leçons assurent que c’est dans l’épreuve qu’on mesure la grandeur humaine. C’est triste à convenir, mais, pour l’heure, ils ont raison. Absolument. A telle enseigne que les Pretenders (enfin, ce qu’il en reste) retrouvent ici le caractère incisif de leur tout premier album. Parallèlement à une brillante carrière dans les charts britanniques, Learning to Crawl atteindra la cinquième position des classements américains. Quant à « Back On the Chain Gang », « Middle of the Road», « My City Was Gone », « Show Me » et « Thin Line Between Love And Hate » (reprise des Noirs américains pur sucre The Persuaders), ce seront des hits singles étincelant comme des boules de la Nativité. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 7 août 1981 | Rhino - Warner Records

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On le sait désormais, le défaut principal de Pretenders II reste d’avoir été précédé par un album immaculé (Pretenders), pierre angulaire du rock des années 80, et fierté des Britanniques, qui pouvaient de nouveau la ramener sur la scène mondiale. Et, donc, quiconque aurait débuté avec cette deuxième livraison se serait vu gratifié de vivats extatiques. A la décharge du groupe, il est évident que le quatuor joue petit bras, proposant le même son lourd (toujours Chris Thomas à la production), les mêmes chansons définitives (tournant grosso modo autour d’un monde mâle vu par une fille qui chante), et, même, une nouvelle reprise de Ray Davies, emblématique pourvoyeur des Kinks (ici, « I Go to Sleep »). En conséquence, ce n’est pas que les chansons soient mauvaises, c’est qu’on s’attend à les entendre : la suavité de « Talk of the Town » est connue, de même que l’âpreté de « Message of Love », tout comme l’extraordinaire connivence régnant entre un guitariste brut de décoffrage et brutal d’invention, et une chanteuse déterminée à faire imploser certaines idées reçues (dans le rock, les filles sont là pour faire jolies, etc…). Seul le sentiment que, parfois, les Pretenders se regardent jouer, peut titiller le coin de l’oreille, mais Pretenders II reste assurément un grand album à réhabiliter. Classé en dixième position des charts américains, l’album fournira son quota de hits, jusque et y compris un surprenant « The Adultress » en tube raisonnable et adulte. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Pop - Paru le 20 juillet 2004 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 4 novembre 2011 | WM UK

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Pop - Paru le 15 mai 2007 | Rhino - Warner Records

Partout cette année-là, des cadavres. Dans sa course vers le succès (et, partant, l’ascension de la chanteuse Chrissie Hynde sur les degrés de l’abrupt escalier de la starisation), les Pretenders enregistrent quelques pertes notables. Le bassiste Peter Farndon, ex fiancé de la dame ? Licencié pour cause d’abus de produits illicites, puis décédé dans sa baignoire, de trop de tout. Le flamboyant guitariste James Honeyman-Scott, alter ego de la leader, dans le déluge sonique offert par les anglo-américains ? Emporté presque simultanément par une overdose. Donc, si Learning To Crawl (il est clair qu’il a fallu apprendre à ramer) est un chef d’œuvre, c’est bien celui du courage, et de la ténacité. Considérons également que Learning… est le premier album solo de Hynde, tant il doit à sa justesse de ton, sa capacité à varier sentiments et climats, et à sa grandeur synthétique. Donc, les Pretenders reconstitués (pour l’heure, on se moque un peu des remplaçants, voyez… même si le Squeeze Paul Carrack est venu aux claviers assurer quelques piges) chantent « Middle of the Road » (exact panorama de ce qui est réservé à un musicien de rock à cette époque), et c’est grand. Ils enregistrent un « Back On the Chain Gang » hanté par le fantôme de Sam Cooke, et c’est très grand. Et ils gravent un cantique de Noël (« 2000 Miles »), attendrissant mais pas stupide, et c’est émouvant. Certains donneurs de leçons assurent que c’est dans l’épreuve qu’on mesure la grandeur humaine. C’est triste à convenir, mais, pour l’heure, ils ont raison. Absolument. A telle enseigne que les Pretenders (enfin, ce qu’il en reste) retrouvent ici le caractère incisif de leur tout premier album. Parallèlement à une brillante carrière dans les charts britanniques, Learning to Crawl atteindra la cinquième position des classements américains. Quant à « Back On the Chain Gang », « Middle of the Road», « My City Was Gone », « Show Me » et « Thin Line Between Love And Hate » (reprise des Noirs américains pur sucre The Persuaders), ce seront des hits singles étincelant comme des boules de la Nativité. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 21 octobre 2016 | BMG Rights Management (UK) Ltd

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L’année 1980 débuta pieds au plancher avec le premier album éponyme d’un groupe anglais baptisé Pretenders. Classique et classe, ce gang en cuir n’optait ni pour le punk, ni pour la new wave, encore moins pour la pop à synthés. Chrissie Hynde et ses boys faisaient alors du rock’n’roll ! Rien que du rock’n’roll ! Du vrai ! Point. La voix féline de l’Américaine mêlée à la guitare incisive de (feu) James Honeyman-Scott était l’arme fatale de ce quartet sans fioriture qui buvait à des sources aussi diverses que celles des Stones, des Kinks, de Television, des Who, d’Elvis Costello ou des Beatles sans jamais faire de la copie… 36 ans plus tard, Chrissie Hynde bouge toujours ! Et de bien belle manière ! Après huit ans de silence, elle rallume la flamme de ses Pretenders avec cet Alone enregistré à Nashville au studio Easy Eye de Dan Auerbach. Comme son titre l’indique, elle est seule. Enfin presque… La production de ce dixième album a été confiée au cerveau des Black Keys. Le bassiste Dave Roe, le guitariste Kenny Vaughan ainsi que Richard Swift, Leon Michels et Russ Pahl, trois membres de The Arcs, l’autre groupe d’Auerbach, sont également de la partie. « Ce disque, c’est ce que je préfère le plus, précise la chanteuse désormais âgée de 65 ans. De vrais gens jouant de la vraie musique ! J’ai chanté et enregistré toutes les parties vocales en seulement 48 heures ! 48 heures pour les chanter, 40 ans pour les préparer ! » A l’arrivée, Alone est aussi classique que classe. La voix de la maitresse de maison est un régal et ses chansons comptent parmi ses plus réussies. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 22 juin 1999 | Rhino - Warner Records

On ne la raconte pas à Chrissie Hynde. On peut avancer que le temps a passé (près de vingt années depuis le premier album des Pretenders), et qu’elle ne constitue plus la dernière attraction en vogue. On peut même lui asséner qu’elle a trop déçu (Get Close en 1986, et, surtout, le calamiteux Packed! de 1990), elle restera intimement convaincu que Hynde est une star, et Pretenders son prophète. Avec Viva el Amor! (disque révolutionnaire s’il en est, sur fond rouge et auréolé d’un poing tendu), elle a raison. Car ce septième album studio, encadré d’une équipe enfin pérenne (et même Martin Chambers est revenu battre des tambours derrière elle), bénéficie de moments de grâce tout à fait inattendus. Les chansons sont de nouveau justes, comme des sentiments affûtés, et pertinents, et la chanteuse, compositrice, et leader, ne se laisse plus aller à certaines indulgences, qui ont pu la conduire par le passé aux confins de la violence pour le plaisir du bruit, et à la périphérie de climats par trop niaiseux, par fascination de la romance. Le guitariste Jeff Beck vient même rendre une petite visite, et cela constitue une bonne occasion de compter les survivants. Et la reprise d’un « Rabo de Nude » signé par le Cubain Silvio Rodriguez démontre amplement que l’ouverture d’esprit n’est plus un vain mot pour l’Américaine. Même si Viva El Amor! ne connaîtra qu’une modeste carrière dans les classements de vente britanniques et américains, l’album sera salué de critiques particulièrement louangeuses. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Rock - Paru le 26 avril 2021 | The Band Aid Trust

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Pop - Paru le 3 août 2004 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 4 novembre 1986 | Rhino - Warner Records

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Pop - Paru le 15 août 1981 | Rhino

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On le sait désormais, le défaut principal de Pretenders II reste d’avoir été précédé par un album immaculé (Pretenders), pierre angulaire du rock des années 80, et fierté des Britanniques, qui pouvaient de nouveau la ramener sur la scène mondiale. Et, donc, quiconque aurait débuté avec cette deuxième livraison se serait vu gratifié de vivats extatiques. A la décharge du groupe, il est évident que le quatuor joue petit bras, proposant le même son lourd (toujours Chris Thomas à la production), les mêmes chansons définitives (tournant grosso modo autour d’un monde mâle vu par une fille qui chante), et, même, une nouvelle reprise de Ray Davies, emblématique pourvoyeur des Kinks (ici, « I Go to Sleep »). En conséquence, ce n’est pas que les chansons soient mauvaises, c’est qu’on s’attend à les entendre : la suavité de « Talk of the Town » est connue, de même que l’âpreté de « Message of Love », tout comme l’extraordinaire connivence régnant entre un guitariste brut de décoffrage et brutal d’invention, et une chanteuse déterminée à faire imploser certaines idées reçues (dans le rock, les filles sont là pour faire jolies, etc…). Seul le sentiment que, parfois, les Pretenders se regardent jouer, peut titiller le coin de l’oreille, mais Pretenders II reste assurément un grand album à réhabiliter. Classé en dixième position des charts américains, l’album fournira son quota de hits, jusque et y compris un surprenant « The Adultress » en tube raisonnable et adulte. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016

L'interprète

The Pretenders dans le magazine