Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 12 octobre 1998 | Elevator Lady Ltd

Without You I’m Nothing est sans conteste Le chef d’œuvre de Placebo. A l’instar d’un premier opus très « coup de poing », cet album oscille habilement entre ballades mélancoliques et morceaux très rythmés. Sorti en 1998, il a été composé dans un état de délabrement total, ce qui explique le spleen ressenti dans la plupart des chansons. « Sweet Prince » fait ainsi référence à une personne proche du trio qui a voulu se suicider et qui appelait Brian Molko « My sweet prince ». Une douleur également exprimée par les paroles crues et provocantes du chanteur sur «Every You Every Me» (« Sucker love is known to swing, Prone to cling and waste these things») ou encore sur «Burger Queen» («I'm unclean, a libertine, And every time you vent your spleen, I seem to lose the power of speech, You're slipping slowly from my reach»). Outre son côté ambigu, Placebo montre également toute l’étendue de son talent au niveau musical. « Pure Morning », le titre-phare de l’album, est un morceau construit sur un seul accord avec un beat électro tapageur (c’est d’ailleurs le premier titre où la formation mélange rock et sonorités électroniques). « You don’t care about us » surprend avec sa guitare baryton. Même le morceau caché a ses surprises. « Evil Dildo » est construit sur le sample du répondeur de Brian Molko et se joue à deux basses. Placebo ose. Le résultat : un vrai petit bijou. © ©Copyright Music Story Béatrice Bessière 2021
A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 24 mars 2003 | Elevator Lady Ltd

Avec ce quatrième album, sorti en mars 2003, Placebo place la barre assez haut. Certains pourraient penser que Sleeping With Ghosts est un album purement « commercial » où l'ami Molko use et abuse de chansons sur son ambiguïté sexuelle. Or, si on enlève cet aspect marketing, on peut s'apercevoir que le groupe a simplement conçu des mélodies tantôt pop-rock qui restent gravés dans l'esprit («Bulletproof cupid », « This Picture ») ou des ballades intimistes telles que «Centrefolds» ou encore  «I'll Be Yours».   Jim Abiss, le producteur de l'album, a réussi à faire assumer aux garçons leur goût des musiques électroniques. Il suffit d’écouter  «English Summer Rain» et « Something Rotten » pour s’en rendre compte. Son travail ne se cantonne pas à des bidouillages électroniques. Cet album est propre, travaillé, avec une tessiture sonore extrêmement riche. Ainsi, les mauvaises langues pourraient dire que « The Bitter End », le tube de l'album, est justement trop calibré pour les radios. Ceci nous confirme simplement que les garçons ont une maîtrise de la composition assez pointue ainsi qu'une énergie hors du commun. Seul petit bémol, Molko a parfois tendance à surjouer dans son interprétation, faisant ressortir sa voix haut perchée, ce qui au bout de quatre albums devient à force parfois agaçant.Certes, Sleeping With Ghosts n'est peut-être pas à la hauteur de leur bijou Without You I'm Nothing, mais il est certainement l'album de la consécration pour Placebo. Consécration avec le public, et consécration avec les professionnels de la musique. © ©Copyright Music Story Béatrice Bessière 2021
A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 24 mars 2003 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD21,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2016 | Universal Music

Parue en 2016 dans la foulée du maxi Life's What You Make It porté par la reprise du classique de Talk Talk, la compilation A Place for Us to Dream: 20 Years of Placebo se propose de souffler vingt bougies dans la carrière du groupe de rock alternatif britannique Placebo. L'approche nihiliste de Brian Molko et Stefan Olsdal se retrouve ainsi au fil de 36 titres reprenant les choses où Once More with Feeling: Singles 1996-2004 les avaient laissées en 2004, y ajoutant quelques perles issues du catalogue du groupe dans les douze années écoulées comme sa reprise du "Running Up That Hill" de Kate Bush ou les singles "Meds", "Infra Red" ou "Too Many Friends". Un accès de choix vers l'univers de Placebo pour les nouveaux venus. © TiVo
A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 mars 2006 | Elevator Lady Ltd

Sorti en 2006, Meds est à ce jour l'album le plus abouti du groupe. Entre rock énergique et ballades mélancoliques, Placebo effectue un véritable retour aux sources en revenant à la formule guitare/basse/batterie qui avait rencontré énormément de succès sur leur premier album. La formation a mûri. Brian Molko est capable de parler du monde qui l'entoure sans pudeur. Il aborde le thème de la dépendance comme dans le superbe duo avec VV de The Kills sur la chanson éponyme de l'album, ou narre l'histoire d' « amis qui font les pires choix de vie » (« Songs to say good bye »).Tout le long de l'album subsiste un sentiment de mal-être tant les textes sont noirs. « Broken Promise », en duo avec Michael Stipe de REM en est l'exemple type. Les voix de Molko et de Stipe se mélangent parfaitement bien, ce qui donne à la chanson un côté très envoûtant. C'est également le cas pour « Space Monkey », au refrain très angoissant. Le groupe admet d'ailleurs réécouter ce morceau comme s'il s'agissait d'un autre groupe. Meds a ce quelque chose de dérangeant qui, au lieu de nous laisser de marbre, nous pousse à en découvrir plus. Tout en paraissant plus naturel, Placebo a su explorer des facettes, tant au niveau du son que de l'écriture, qui n'avaient pas été abordées jusqu'à présent. De nouvelles évolutions qui placent incontestablement le groupe comme un acteur installé de la scène rock actuelle. © ©Copyright Music Story Béatrice Bessière 2021
A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 1996 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 9 octobre 2000 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 16 septembre 2013 | Elevator Lady Ltd

Certains coups de coeur comme certaines aversions ne peuvent pas entièrement s'expliquer en musique. Il en va ainsi de Loud Like Love de Placebo que l'on peut soit aimer pour sa fidélité sans faille aux principes du groupe, soit mépriser pour son rock adolescent joué par des types qui atteignent désormais la quarantaine. La vérité est plus nuancée qui force à prendre Loud Like Love pour ce qu'il est : un bon disque de pop rock énergique.On regrettera au passage l'abandon quasi définitif des influences glam rock qui donnaient un supplément d'âme à Placebo, au détriment de l'installation d'un son plus policé à la façon de Radiohead ou de Coldplay. De ce fait, Loud Like Love est écoutable par toute la famille mais perd un peu de ce qui faisait l'âme - et l'intérêt - de Placebo.Sortie en juillet 2013, la chanson « Too Many Friends » n'a pas fait un grand parcours dans les charts, alors même qu'elle est l'une des meilleures de Loud Like Love. « Hold On to Me » et son passage parlé fait aussi figure de titre réussi dans un disque qui n'en compte pas tant. « Exit Wood » par exemple déçoit après un départ encourageant, en se contentant du lyrisme facile d'un rock de stades.Que dire alors de chansons aussi peu signifiantes « Rob the Bank » ou « A Million Little Pieces », sinon qu'elles mettent l'accent sur la difficulté qu'a Placebo à évoluer. À une époque où il est possible de picorer les meilleurs titres d'un album sans être obligé d'en enquiller l'intégralité, il est de bon conseil de recommander l'achat des titres les plus agréables de Loud Like Love et de laisser le reste errer pour l'éternité dans les limbes numériques. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
A partir de :
CD6,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 7 juin 2009 | Dreambrother

Nul n’ignore désormais les affres qui ont présidé à la production de ce sixième album studio des Britanniques : les Londoniens ont en effet intégré un nouveau batteur (Steve Forrest, Américain dynamique, jouvenceau de la bande, et qui avait ouvert pour ses nouveaux patrons au sein de son précédent groupe, Evaline). De plus, Brian Molko a pratiqué un rigoureux nettoyage à sec de son armoire à pharmacie, et le groupe en son entier a fini par admettre que tout ce qui jaillirait de ses micros n’était plus immanquablement perçu comme une nouvelle merveille du monde en devenir. Le son massif et innervé, conséquence de la participation à la production de David Bottrill (dont les titres de gloire restent d’avoir œuvré, il y a plus de quinze années, aux opus de King Crimson, David Sylvian, et, surtout, à l’historique The Ideal Crash de dEus) nourrit une thématique unique (une première pour Placebo), passablement existentialiste, et introspective. La conjonction est ainsi parfaite dans les textes entre sexe, drogues, et rock’n’roll. La première et évidente sensation reste que, par les idées simples qu’il véhicule, l’immédiateté des mélodies, l’abandon des affèteries de studio (tous ces bruits étranges), le recours à des guitares body-buildées, et la coloration survitaminée mentionnée ci-dessus, Battle For The Sun (enregistré à Toronto, et auto-financé par le groupe qui, par là-même, retrouve le giron d’un label indépendant), offre sans nul doute le plus américain des albums du groupe, à forte dominante de rock gothique pour audiences massives. Ainsi qu’une évidente filiation et continuité avec le précédent, Meds. Les deux premières chansons des sessions permettent un coup d’œil ironique dans le rétroviseur, « Kitty Litter » agissant comme une évidente réminiscence du millésimé « Come Home », et « Ashtray Heart » constituant un rappel historique de la première appellation du combo. La puissance de la chanson-titre pèse de peu de poids face aux cuivres, vents et chœurs de « For What It’s Worth ». « Devil in the Details », « Speak in Tongues », et « Happy You’re Gone », clins d’œil aux efforts antérieurs de Placebo, constituent les moments faibles de la sélection. Il en va tout autrement de « The Never-Ending Why » (et son mur sonique et romantique pour adolescent prolongé, ce que nous sommes tous), et, a fortiori, de « Julien », dans lequel le quatuor développe sans nul doute la piste future de l’electro, alors que « Breathe Underwater » fait son marché dans des travées trop convenues, et que « Come Undone » pâtit manifestement d’un tempo plus ramassé. En treize chansons, Placebo démontre, si besoin était, son extrême capacité à évoluer, en un parcours unique, des extravagances du glam-rock au caractère plus sombre d’un Suede, comme une exceptionnelle alternative au binaire mainstream environnant. Le principe médical du placebo exige de la part du patient une adhésion totale au traitement : il est à parier que les fans en canal historique du groupe salueront ainsi Battle for the Sun – du pain, des jeux, des basses vrombissantes, et des percussions péremptoires – comme une authentique réussite. L’auditeur plus réservé soulignera le travail bien fait, l’efficacité de ce rock imparable, mais n’y dénichera qu’à grand-peine l’empreinte d’une œuvre immémoriale. Rendons néanmoins grâce à Molko d’offrir haut la main ici le meilleur album de David Bowie depuis Scary Monsters. L’album bénéficie de cinq éditions distinctes : CD, CD en édition limitée – et au livret et à l’iconographie somptueuses - incluant un DVD (un documentaire du making of des sessions), vinyle en double album, et coffret en édition limitée riche de deux inédits, disponibles en téléchargement. Une édition réservée au marché japonais propose également un inédit. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 19 février 2016 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD8,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2016 | Universal Music

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2009 | Dreambrother Ltd

A partir de :
CD2,99 €

Rock - Paru le 24 avril 2017 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 31 juillet 2015 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 novembre 2015 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD0,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 4 août 2016 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 25 septembre 2015 | Elevator Lady Ltd

A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2009 | Dreambrother

A partir de :
CD2,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 31 mai 2009 | Dreambrother

A partir de :
CD1,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Records

L'interprète

Placebo dans le magazine