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Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - Stereophile: Record To Die For - Lauréat du Mercury Prize
Chacun des albums de PJ Harvey est une œuvre unique, à l’intensité rentrée et la verve exacerbée. Et Let England Shake est une pierre supplémentaire à l’édifice de la songwriteuse britannique, l’une des plus grandes poétesses rock’n’roll de notre temps. Epurée, tendue et incisive, PJ Harvey sait découper l’âme avec une précision rare, et mettre en musique ses angoisses. Un disque majeur.
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Lauréat du Mercury Prize
Jusqu’à présent, c’est sans doute ce qui ressemble le plus à un album « commercial » de PJ Harvey, avec un son bien plus propre qu’elle ne l’avait proposé jusqu’alors et des compos volontairement orientées vers les radios américaines, comme le premier single, l’efficace « Good Fortune », qui représente au moins la preuve que la Miss a des facilités pour écrire aussi ce type de chanson. Une moitié des histoires du disque, celles nées en Angleterre (« The Sea ») peut encore se mesurer à sa production passée (« This Is Love », « The Whores Hustle… »), mais sur la moitié « américaine » (« The City »), les textes laissent parfois à désirer, trahissant un certain relâchement dans l’inspiration et la présence de Thom Yorke, de Radiohead, aux chœurs et sur un duo (« This Mess We’re In ») fait plutôt figure de faux événement, sa voix ne se mariant que difficilement avec celle de Polly. En fait, comme souvent chez PJ, il faudra aller chercher sur les faces B des singles les meilleures chansons de ces séances, ainsi le terrible « 66 Promises », l’autobiographique « 30 » (« 30 ans et toujours une gosse »), « This Wicked Tongue », « My Own Private Revolution » et « Memphis », un émouvant hommage à Jeff Buckley, sans doute le meilleur chanteur à avoir émergé dans les années 90, avec elle. Autant dire qu’une future édition Deluxe de cet album ne serait pas superflue, pour une fois...   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
C’est à partir de cet album que PJ Harvey devient une artiste solo et quitte le statut de chanteuse underground pour entrer dans le club des auteurs-compositeurs anglais à succès. A partir des démos et des indications de Polly, qui lui laisse quand même toute marge de manœuvre, le guitariste, batteur et co-producteur John Parish élabore des arrangements inventifs et des ambiances adaptées aux envies de son élève, qui, depuis Dry et Rid Of Me, a gagné en maturité, et pas seulement artistique. Si elle chante toujours de sa voix souple et torturée les tourments de l’amour, ce ne sont plus seulement ceux de l’amour physique, comme en témoigne déjà le morceau-titre, avec son orgue hypnotisant et ses paroles bouleversantes (« Je suis née dans le désert / Depuis des années je suis au plus bas / Jésus, approche-toi / Je crois que ma fin est proche ») ou le terrible « Send His Love To Me », supplique de la chanteuse au Très-Haut pour que revienne l’être aimé. Au niveau de la composition, Polly est à son zénith : bien qu’entraînantes et plus accessibles aux oreilles « sensibles », « C’Mon Billy » ou « Down By The Water » ne correspondent pas pour autant à une conception traditionnelle de la pop, le violent « Long Snake Moan » évoque carrément le Led Zeppelin de « When The Levee Breaks » et sur « I Think I’m A Mother », la sauvageonne du Dorset s’inspire même de Captain Beefheart, son maître en blues. Et il y a encore cette voix, si forte, si charnelle, si riche en émotions, qui résonne dans la tête de l’auditeur bien après la fin de l’album, qui semble toujours trop court, même après la millième écoute. On aura beau chercher, on ne trouvera pas ici un seul titre faible ou même moyen. Un inépuisable classique (et pas seulement des années 90) et le must de PJ Harvey.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Premier album de PJ Harvey pour Island, qui créera une controverse chez les fans de la chanteuse, déjà nombreux à l’époque et que décevront le son et la production, qui, selon eux, ne reflétaient pas la vraie nature de PJ. L’admiration que celle-ci portait aux Pixies lui avait plus ou moins dicté le choix de Steve Albini comme producteur et, de son propre aveu, le résultat ne sera pas tout à fait à la hauteur de ses espérances : si l’Américain apporte bien des idées, celles-ci seront diversement accueillies, comme alterner dans un même morceau des passages presque inaudibles et d’autres assourdissants ou empiler des parties de guitare là où une seule aurait suffi. En dépit de ce traitement, chacune des chansons « rentre dans le lard » et montre que Polly Jean ne s’est pas laissée museler : rien que la brutalité du morceau-titre, où elle hurle à la fin « Lèche mes jambes, je brûle » ou le bref et percutant « Snake », tout aussi chargé de sous-entendus sexuels, le prouvent. Dans « Dry » (qui n’était pas sur l’album du même nom), s’adressant à un petit ami peu doué, Polly lui lance sans ménagement « Tu me laisses sèche », ce qui laisse l’auditeur tout aussi perplexe, surtout si c’est un homme. Une reprise affolante du « Highway 61 Revisited » de Bob Dylan (enregistrée par Polly pour sa mère, très fan du Zim), deux versions du même « Man Size » (l’une en trio et l’autre avec des cordes), un hommage au cosmonaute Youri Gagarine nommé « Yuri-G » ne sont que quelques-unes des surprises d’un disque qui en recèle beaucoup d’autres et reste incontournable. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2016 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions 4F de Télérama
Faisant suite au brillant Let England Shake paru en 2011, ce neuvième album studio de PJ Harvey est né des périples de la Britannique au Kosovo, en Afghanistan et à Washington. Il a été enregistré durant une résidence d’un mois à la Somerset House de Londres. Là, le public était invité à assister aux séances de travail de PJ Harvey et ses musiciens. Avec The Hope Six Demolition Project, elle prouve une fois de plus que le rock’n’roll n’est pas qu’un éternel recommencement. Surtout lorsqu’on a une telle plume et un tel sens de la composition. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Universal-Island Records Ltd.

White Chalk est envoûté par de la folk britannique, imprégné de romantisme et d'horreur gothique et on a beaucoup de mal à se le sortir de la tête. C'est aussi l'un des plus beaux albums de PJ Harvey, inspiré par la fragilité et l'intemporalité des coups de craie et le fait qu'elle soit relativement débutante au piano, dominant sur l'album, donnant à "Before Departure" une note lugubre et à "Grow Grow Grow" une étincelle de sorcellerie. Néanmoins, c'est la voix de la chanteuse qui surprend le plus : elle chante sur un ton à mi chemin entre le gémissement et le chuchotement. Dans ces chansons superbes et presque insupportables d'intimité, l'obscurité est une amie, le silence un ennemi et un piano un squelette aux dents cassées et à la langue rouge tressaillante. White Chalk vous donnera la chair de poule au soleil. © Heather Phares /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | Universal-Island Records Ltd.

Moins remarqué à sa sortie que To Bring You My Love, Is This Desire ? supporte en fait très bien la comparaison et n’a rien d’une suite ratée ou d’une pâle copie. Etait-ce l’influence de sa collaboration avec Tricky sur la chanson « Broken Homes » ? Toujours est-il que Polly, désormais convaincue des vertus des machines, change ses méthodes de composition, recourt moins à la guitare et adopte un son plus contemporain, avec des rythmiques très « drum n’bass » sur la majorité des titres, comme « My Beautiful Leah », le remarquable « A Perfect Day, Elise », le single « The Wind » ou le très dépouillé « Electric Light ». Des effets de studio (surtout sur la voix, qui n’y perd rien, d’ailleurs) et des claviers apparaissent. Dans les paroles aussi, on remarque du changement : à défaut de douleur, comme sur les précédents albums, une certaine tristesse empreint Is This Desire ?, comme sur « Joy », le portrait d’une vieille fille, ou « The River » et sa douce partie de piano (« Jetez vos souffrances dans la rivière »). Album serein et tout en nuances, Is This Desire ? montre une PJ Harvey différente, peut-être assagie, certainement plus adulte, mais faussement calmée et qui construit désormais ses textes plus comme des poèmes que comme des lyrics. En tout cas, l’inspiration y est toujours au rendez-vous et de tous ses disques, c’est d’ailleurs celui qu’elle avoue préférer aujourd’hui. En tournée, elle transformera ses nouvelles chansons pour la scène et montrera de façon encore plus flagrante qu’elles n’avaient rien à envier aux anciennes.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Bandes originales de films - Paru le 12 avril 2019 | INVADA Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | Universal-Island Records Ltd.

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Dry

Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 1992 | Too Pure

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Bandes originales de films - Paru le 18 octobre 2019 | INVADA Records

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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Universal-Island Records Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | Universal-Island Records Ltd.

Plus de 13 ans après leur dernière collaboration sur l'album de 1996 Dance Hall at Louse Point, PJ Harvey et John Parish se réunissent à nouveau sur un opus incroyablement varié, A Woman a Man Walked By. Amis et partenaires de création de longue date (John Parish était le chanteur du premier groupe de la jeune Polly Harvey à la fin des années 80), le duo a un long passé commun. Mais ce qui est le plus impressionnant sur cet album, c'est l'évolution des deux artistes depuis la dernière fois qu'ils avaient travaillé ensemble. Apparemment libérée de son besoin de faire de chaque album une exploration autonome d'une ambiance ou d'un style musical particulier, PJ Harvey embrasse là un éclectisme musical atypique qui va du jazz de film noir au folk-rock, alors que les airs et les arrangements de John Parish sont bien plus riches qu'avant. © Charity Stafford /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 30 septembre 1991 | Too Pure

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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Universal-Island Records Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 23 octobre 2019 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2018 | Cognitive Shift Recordings

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Alternatif et Indé - À paraître le 24 juillet 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2017 | Universal-Island Records Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 13 juillet 2016 | Universal-Island Records Ltd.

L'interprète

PJ Harvey dans le magazine