Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD18,99 €

Musiques du monde - Paru le 17 juin 2011 | Columbia - Legacy

Distinctions Sélection Les Inrocks
Avec Equal Rights, Peter Tosh frappe de nouveau très fort. Béret de guérillero vissé sur le crâne, barbiche de prophète pointée au vent, il annonce clairement le contenu de l’album, du reggae politique et protestataire.Tous les thèmes qui lui sont chers sont présents, la diaspora africaine, la lutte contre l’apartheid, la reconnaissance des rastas. La voix de Tosh martèle, scande ces thèmes, son phrasé est moins coulant que sur Legalize It, Peter en oublie même la création musicale qui est reléguée au second rang.Sa version de « Get Up, Stand Up » est puissante mais ne supplante pas non plus celle des Wailers, « Downpresser », « Stepping Razor » ou « Jah Guide » sont de bons titres qui laissent un sentiment d’inachevé, si Peter Tosh s’était plus investi sur la musique en elle-même plutôt que sur le sens des paroles ; Equal Rights aurait pu aller plus loin, devenir un album de combat quand il n’est resté que le cri isolé d’un homme parfois trop fougueux, trop intègre.Malgré la présence de Sly & Robbie, Earl « Wire » Lindo et même Bunny « Wailer » Livingston venu donner de la voix aux côtés de son ancien compère, Equal Rights est un album qui ne tient pas toutes ses – énormes – promesses et reste marqué par le contexte politique d’une époque. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
CD18,99 €

Musiques du monde - Paru le 17 juin 2011 | Columbia - Legacy

Distinctions Sélection Les Inrocks
1976 fut une année faste pour le reggae avec la sortie des albums solo des trois voix des Wailers séparés depuis deux ans : Blackheart Man de Bunny Wailer, Rastaman Vibration de Bob Marley, et ce Legalize It de Peter Tosh. Aîné de la bande et le seul à pouvoir challenger l’aura de Bob – le caractère introverti de Bunny Wailer l’ayant poussé vers l’ombre –, Peter Tosh possédait lui aussi l’ADN d’un prophète du reggae. Le morceau-titre, un cri en faveur de la légalisation de la marijuana sorti en juin 1976, fut immédiatement interdit par les autorités jamaïcaines – la chanson réagissait à une vague de violences policières autour des fumeurs d’herbe –, contribuant ainsi à son succès et occultant quelque peu le reste de cet album composé avec le concours d’une bonne partie des musiciens des Wailers (Aston et Carlton Barrett, Tyrone Downie, Al Anderson et même Rita Marley sont de la partie).Si Peter Tosh n’est pas doté d’une “grande” voix, il dispose d’un bon sens de la soul et d’un timbre reconnaissable immédiatement, grâce auquel il se donne parfois des airs de prédicateur, comme sur le prêche rasta Igziabeher (Let Jah Be Praised). Mais il sait aussi se faire plus léger en proposant à une fille d’aller jouer à Ketchy Shuby, et son reggae prend déjà des airs pop-rock sur No Sympathy, avec la guitare bluesy d’Al Anderson, ou la ballade d’amoureux vexé Till Your Well Runs Dry, tandis que Brand New Second Hand s’adresse aux filles trop superficielles.Bref, Peter Tosh étale sur ce disque un vrai potentiel pop, qui aurait pu le conduire chez Island en d’autres circonstances. Lui qui ne ratait jamais une occasion de tacler Chris Blackwell en public s’est d’ailleurs vite trouvé un autre mentor britannique séduit par son charisme : Mick Jagger, présent lors du One Love Peace Concert de 1978, totalement subjugué par l’audace de Tosh, qui alluma un spliff sur scène tout en morigénant les deux principaux hommes politiques jamaïcains de l’époque, Michael Manley et Edward Seaga. L’album Bush Doctor sortira quelques mois plus tard sur Rolling Stones Records, porté par le single Don't Look Back, une reprise des Temptations avec au micro le duo Tosh/Jagger… © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD9,99 €

Reggae - Paru le 9 septembre 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret
1976 fut une année faste pour le reggae avec la sortie des albums solo des trois voix des Wailers séparés depuis deux ans : Blackheart Man de Bunny Wailer, Rastaman Vibration de Bob Marley, et ce Legalize It de Peter Tosh. Aîné de la bande et le seul à pouvoir challenger l’aura de Bob – le caractère introverti de Bunny Wailer l’ayant poussé vers l’ombre –, Peter Tosh possédait lui aussi l’ADN d’un prophète du reggae. Le morceau-titre, un cri en faveur de la légalisation de la marijuana sorti en juin 1976, fut immédiatement interdit par les autorités jamaïcaines – la chanson réagissait à une vague de violences policières autour des fumeurs d’herbe –, contribuant ainsi à son succès et occultant quelque peu le reste de cet album composé avec le concours d’une bonne partie des musiciens des Wailers (Aston et Carlton Barrett, Tyrone Downie, Al Anderson et même Rita Marley sont de la partie).Si Peter Tosh n’est pas doté d’une “grande” voix, il dispose d’un bon sens de la soul et d’un timbre reconnaissable immédiatement, grâce auquel il se donne parfois des airs de prédicateur, comme sur le prêche rasta Igziabeher (Let Jah Be Praised). Mais il sait aussi se faire plus léger en proposant à une fille d’aller jouer à Ketchy Shuby, et son reggae prend déjà des airs pop-rock sur No Sympathy, avec la guitare bluesy d’Al Anderson, ou la ballade d’amoureux vexé Till Your Well Runs Dry, tandis que Brand New Second Hand s’adresse aux filles trop superficielles.Bref, Peter Tosh étale sur ce disque un vrai potentiel pop, qui aurait pu le conduire chez Island en d’autres circonstances. Lui qui ne ratait jamais une occasion de tacler Chris Blackwell en public s’est d’ailleurs vite trouvé un autre mentor britannique séduit par son charisme : Mick Jagger, présent lors du One Love Peace Concert de 1978, totalement subjugué par l’audace de Tosh, qui alluma un spliff sur scène tout en morigénant les deux principaux hommes politiques jamaïcains de l’époque, Michael Manley et Edward Seaga. L’album Bush Doctor sortira quelques mois plus tard sur Rolling Stones Records, porté par le single Don't Look Back, une reprise des Temptations avec au micro le duo Tosh/Jagger… © Smaël Bouaici/Qobuz
CD24,49 €

Reggae - Paru le 28 mai 2012 | Parlophone UK

CD20,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2000 | Parlophone UK

C’est sur ce Mama Africa que Peter Tosh va réussir sa meilleure synthèse artistique. Parfait équilibre entre son reggae roots, ses nouvelles influences rock et soul, sa sensibilité pour la musique africaine, Mama Africa réussi la gageure d’une fusion équilibrée par un artiste à la recherche de son second souffle.L’album est propulsé par le plus grand « tube » de Peter Tosh, cette version dantesque de « Johnny B.Goode », la guitare de Donald Kimsey part dans un crescendo sans limites, les claviers et la batterie ponctuent chaque palier, la voix de Peter surtout est à son maximum de chaleur, de puissance, de colère rentrée, le cri de cet écorché vif qui supplie le monde de l’écouter.Que dire du titre « Mama Africa » et son subtil rythme afro/beat qui soudain relie Peter à un autre grand rebelle, Fela. Tosh revisite aussi « Stop That Train » composé au temps des jeunes années Wailers, et atteint avec Mama Africa sa maturité artistique, l’équilibre entre ses préoccupations humanistes et politique et un travail de composition apte à faire cohabiter toutes ses influences.Mama Africa aurait dû être le départ d’une très large reconnaissance pour Peter, au-delà du mythe qu’il était déjà, seule son instabilité chronique l’empêchera d’atteindre pleinement ce statut. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
CD20,49 €

Reggae - Paru le 31 octobre 1988 | Parlophone UK

Bush Doctor est l’histoire de la rencontre historique des Glimmer Twins (Mick Jagger et Keith Richards) avec un prophète du reggae.Au-delà de la signature sur leur propre label, Mick n’hésite pas à s’investir pour un duo sur « (You Gotta Walk) Don’t Loook Back » une reprise maline des Temptations.Le choc est amplifié par la présence de Mickey « Mao » Chung à la guitare, Sly Dunbar à la batterie, Robbie Shakespeare à la basse, soit la crème des musiciens de reggae ; et celle de Keith Richards à la guitare soit le plus charismatique des guitaristes de rock.Tout ce beau monde se déchaîne dans une fusion reggae/rock assez réussie, Tosh reprenant son rôle de mauvais garçon sur « I’m The Toughest ». La vitalité et la virtuosité qui émanent de Bush Doctor ne font pas disparaître la relative faiblesse des compositions, c’est un album plus enthousiaste que véritablement enthousiasmant, c’est le début d’un « brouillage » de l’image de Peter Tosh qui va devenir de plus en plus instable à mesure qu’augmente sa consommation de drogues.Bush Doctor montre les limites de Peter Tosh en tant que compositeur, que chef d’orchestre, il reste surtout un très grand chanteur, sa voix s’accommodant particulièrement bien de ce registre reggae/rock qu’il utilisera désormais régulièrement. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
CD19,49 €

Reggae - Paru le 8 juillet 2002 | Parlophone UK

HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 1977 | Columbia - Legacy

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Reggae - Paru le 1 janvier 1976 | Columbia - Legacy

Hi-Res
CD14,99 €

Reggae - Paru le 14 mars 1988 | Parlophone UK

CD14,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 mai 1999 | Columbia - Legacy

CD9,99 €

Reggae - Paru le 18 mars 1996 | Parlophone UK

CD20,49 €

Reggae - Paru le 8 juillet 2002 | Parlophone UK

CD20,49 €

Reggae - Paru le 1 mars 2004 | Parlophone UK

CD14,99 €

Reggae - Paru le 8 juillet 2002 | Parlophone UK

CD14,49 €

Musiques du monde - Paru le 4 juillet 2001 | Columbia - Legacy

CD27,99 €

Reggae - Paru le 4 août 2014 | Parlophone UK

CD14,49 €

Musiques du monde - Paru le 3 juillet 1998 | Columbia - Legacy

Avec Equal Rights, Peter Tosh frappe de nouveau très fort. Béret de guérillero vissé sur le crâne, barbiche de prophète pointée au vent, il annonce clairement le contenu de l’album, du reggae politique et protestataire.Tous les thèmes qui lui sont chers sont présents, la diaspora africaine, la lutte contre l’apartheid, la reconnaissance des rastas. La voix de Tosh martèle, scande ces thèmes, son phrasé est moins coulant que sur Legalize It, Peter en oublie même la création musicale qui est reléguée au second rang.Sa version de « Get Up, Stand Up » est puissante mais ne supplante pas non plus celle des Wailers, « Downpresser », « Stepping Razor » ou « Jah Guide » sont de bons titres qui laissent un sentiment d’inachevé, si Peter Tosh s’était plus investi sur la musique en elle-même plutôt que sur le sens des paroles ; Equal Rights aurait pu aller plus loin, devenir un album de combat quand il n’est resté que le cri isolé d’un homme parfois trop fougueux, trop intègre.Malgré la présence de Sly & Robbie, Earl « Wire » Lindo et même Bunny « Wailer » Livingston venu donner de la voix aux côtés de son ancien compère, Equal Rights est un album qui ne tient pas toutes ses – énormes – promesses et reste marqué par le contexte politique d’une époque. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
CD20,49 €

Reggae - Paru le 21 septembre 1987 | Parlophone UK

Peter Tosh a toujours donné la clé de ses albums dès la pochette, la laideur de celle de No Nuclear War laisse malheureusement complètement préfigurer ce qui nous attend à l’intérieur.Après un magnifique Mama Africa et un honnête Captured Live, Peter Tosh s’est laissé happer par ses démons et sa paranoïa galopante donne lieu ici à un prêchi-prêcha guère convaincant.Désormais, le chanteur se contente d’être un suiveur en essayant de se raccrocher au train du Dancehall qui s’ébranle en Jamaïque, d’où une profusion de beats électroniques mal maîtrisés et qui n’apportent rien. Une seule chanson est à extraire du lot « Vampire » qui en reprenant les thèmes anciens de Peter, arrive à séduire l’auditeur.Le plus tragique de cet album est qu’il n’aura pas de suite, Peter Tosh sera assassiné peu après la sortie par un certain Dennis Lobban et son gang pour des motifs à jamais mystérieux.No Nuclear War n’est surtout pas le testament de Peter Tosh, mais l’instantané d’un artiste à la dérive qui brûle son immense talent dans la consommation de substances pas forcément douces. Peter serait forcément revenu, comme d’autres ; à ce reggae séminal qu’il avait lui-même inventé et il aurait encore harangué nos consciences par ses textes ciselés. Une balle sans émotions ni jugements l’en a empêché. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2015
CD14,99 €

Reggae - Paru le 1 janvier 2004 | Universal Music Group International

L'interprète

Peter Tosh dans le magazine