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Classique - Paru le 28 avril 2015 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Cent trois romances (l’équivalent russe de la mélodie française ou du Lied allemand), voilà ce que composa Tchaikovsky tout au long de son existence, de ses premiers chefs-d’œuvre de 1869 – dont Non, seul celui qui connaît qui referme l’Op. 6 – jusqu’à l’ultime et déchirant Op. 73 de la tout fin de sa vie. Certaines de ces romances trahissent le style « de salon », d’autres sont d’intimes confessions de la plus belle écriture lyrique et mélodique tchaikovskienne. Cette intégrale, concoctée par le label Melodiya, rassemble une belle phalange de chanteurs russes, parmi lesquels beaucoup de célébrités telles que Elena Obrastzova, et d’autres qu’il convient de découvrir. Tchaikovsky indispensable. © SM/Qobuz" [...] Pour le cent soixante-quinzième anniversaire de la naissance du compositeur, Melodiya a puisé dans son fonds et composé une intégrale parfaitement cohérente. [...] Les enregistrements s'étalant sur presque trente ans, on entend ici deux, voire trois générations de voix russes [...], bien soutenues par les pianistes. [...] Les grands sont donc là, qui savent s'affiner comme Elena Obraztsova, capable aussi de chanter piano même si elle aime dramatiser, avec un Non, seul celui qui connaît de Mignon très nuancé en conclusion de l'Opus 6, la plus subtile Irina Arkhipova, magnifique dans Déception de l'Opus 65, irrésistible dans Le Coucou des Enfantines. [...] Et il faut redécouvrir Tamara Milachkina, qu'éclipsa une certaine Vichnievskaïa : écoutez le timbre, la ligne, dans Le premier rendez-vous de l'Opus 63. [...] Un seul regret [...] à l'écoute de cette somme, la référence des Romances de Tchaikovsky : l'absence des textes [...]. (Diapason, décembre 2015 / Didier Van Moere)« [...] C'est une plongée fascinante dans un univers de souffrance et de détresse, où les élans de confiance sont vite étouffés dans la torture du doute ou le pathos du désespoir. Une autre raison de nous précipiter sur ces disques est que Melodiya a réuni les enregistrements historiques effectués par les plus grands chanteurs des meilleures années du Bolchoï. Ne manque que Galina Vichnevskaïa, exclue de l'URSS en 1974. Mais les autres artistes ! Quelles voix merveilleuses aussi ! On aura la révélation des sopranos Milachkina, Fomina, Issakova, Tougarinova, voix qui s'épanchent somptueusement, voix confinées en URSS par la guerre froide et qui viennent tardivement nous enflammer. Du côté des hommes, même abondance de talents [...], surtout le ténor Lissovski à qui sont dévolus le plus grand nombre de romances. L'immense ténor Sergueï Lemechev, le meilleur Lenski jamais entendu, excelle dans le sublime Nuits folles, Op. 60. Aucune de ces œuvres, malgré leur brièveté, n'est secondaire. Chacune est un microcosme où Tchaïkovski condense ce qui pèse sur son cœur. » (Classica, février 2016 / Dominique Fernandez)
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Classique - Paru le 29 octobre 2012 | Saphir Productions

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 20 janvier 2017 | Onyx Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
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Musique concertante - Paru le 1 janvier 2008 | Melodia

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 11 décembre 2013 | Melodia

Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 1 janvier 2011 | Melodia

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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Onyx Classics

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Fondé en 1840, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool ne bénéficie pas de la même aura que ses homologues londoniens. Dirigé depuis 2006 par le chef russe Vasily Petrenko, le RLPO est le seul orchestre britannique à posséder sa propre salle, le Philharmonic Hall de Liverpool, vaste vaisseau dans le style « paquebot » (Streamline Moderne) qui faisait fureur dans les années 1930 jusqu’à contaminer les objets de la vie courante comme les réveils, les postes de radios, les machines à coudre et autres aspirateurs domestiques. Posséder sa propre salle pour un orchestre, c’est la capacité de pouvoir développer un son spécifique, depuis les répétitions jusqu’au concert en passant par les enregistrements discographiques. C’est la faculté de pouvoir s’écouter et s’épanouir sans devoir sans cesse revoir les équilibres en changeant constamment de salle. C’est cette homogénéité qui frappe d’emblée à l’écoute de cette superbe intégrale, de même qu’une prise son superlative, avec un grain sonore et une spatialisation idéale qui semble donner de l’air entre les notes. Surdoué de la direction d’orchestre, Vasily Petrenko commence sa carrière dans sa ville natale de Saint-Pétersbourg à l’âge de dix-huit ans, après avoir étudié avec Ilya Musin et suivi des masterclasses avec Mariss Jansons, Yuri Temirkanov et Esa-Pekka Salonen. Immédiatement séduit par le jeune chef russe, l’Orchestre Royal Philharmonique de Liverpool le nomme directeur artistique pour une durée de trois ans, un contrat sans cesse renouvelé depuis. Apportant beaucoup de musique russe dans ses bagages, le jeune chef travaille dans l’épaisseur du son et la clarté des lignes. Après un premier disque consacré à la Manfred de Tchaïkovski couvert de succès en 2008, l’orchestre et son chef enregistrent, entre 2014 et 2015, cette magistrale intégrale des six symphonies. Les premières mesures si poétiques de la Symphonie No. 1, « Rêves d’hiver » attirent irrésistiblement l’oreille par la qualité de l’orchestre et l’élégance joyeuse – cela ne va pas quitter toute cette symphonie, qui reste une des plus originales de son auteur. Le « fatum » de la vie personnelle de Tchaïkovski n’a pas encore fait irruption dans ses symphonies, et c’est ici l’esprit panthéiste qui domine, avec une parfaite maîtrise de l’écriture et une orchestration limpide. La Symphonie No. 2, « Petite Russie » est imbibée de thèmes populaires utilisés, surtout dans le Finale, à la manière de Glinka, le père de la musique russe. Sous la direction de Vasily Petrenko, l’Andante marziale n’a rien d’une caricature militaire et respire l’air du grand large tout en préfigurant la musique des grands ballets que l’auteur écrira plus tard. Quant à la Cinquième Symphonie, vaste fresque autobiographie parcourue par un thème unique et obsédant comme « l’idée fixe » de la Symphonie fantastique de Berlioz, elle est conduite avec un sens éperdu du chant et une formidable énergie jusqu’à sa péroraison, donnant à cette symphonie un climat d’une mélancolie intense et une puissance orchestrale qui semble sans limites mais sans être univoquement sombre et morbide. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2005 | Melodiya

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Classique - Paru le 27 novembre 2014 | EPR-Classic

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Classique - Paru le 21 octobre 2016 | Signum Records

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Melodia

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Après avoir raflé la grande moisson dans le Concours international Van Cliburn en 2013, Vadym Kholodenko s’est lancé dans la carrière que l’on imagine ; toutefois, le pianiste semble vouloir éviter les sentiers battus. Pour preuve et album rassemblant des œuvres de Balakirev – noooon, pas l’ultra-éculé Islamey, mais la Deuxième Sonate, l’un des sommets de la musique russe pour piano mais aussi un immense monument d’écriture contrapuntique, que Kholodenko décortique ici avec lyrisme d’une part, avec esprit analytique d’autre part. L’effrayante virtuosité de l’ouvrage en semblerait presque aisée… Le pianiste poursuit avec les Six Morceaux de Tchaikovsky Op. 21, écrits en 1873 dans la foulée de Roméo et Juliette et de la Deuxième Symphonie, « Petite Russe », juste avant le Premier Concerto pour piano. Voilà bien une musique profondément intime, sans effets de manche : les six pièces développent exactement le même thème, mais selon des genres radicalement différents : le prélude, la fugue, la mazurka, la marche funèbre, l’impromptu et le scherzo. Fabuleux exercice de style que l’on aimerait entendre bien plus souvent en concert. Suit l’intrigant Lost in Darkness du tout jeune compositeur russe Alexeï Kurbatov, quelque part entre Rachmaninov, Scriabine, Charles Ives et la musique la plus populaire qui soit… Kholodenko achève son éclectique programme sur quelques « bis » de toute tranquillité, une transcription d’une pièce de Purcell puis son propre arrangement de la Nachtmusik de la Septième de Mahler. Un véritable grand original, qui n’a certes pas suivi le chemin de la facilité et du monsieur-tout-le-monde ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Melodiya

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Ballets - Paru le 1 janvier 2011 | Melodia

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Ballets - Paru le 1 janvier 2000 | Melodia

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Classique - Paru le 4 janvier 2008 | Avie Records

Livret
Le jeune chef russe, directeur du Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, soutenu par le label Avie, nous offre un nouveau témoignage de son talent, après Rachmaninov (L’Ile des morts, Danses Symphoniques), paru il y a quelques semaines. Ici, sa baguette virevolte, respire, mutine et pleine d’humour, légère et fantasque.
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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Channel Classics Records

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Classique - Paru le 23 septembre 2015 | EXTON

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Classique - Paru le 26 septembre 2017 | Paradise Classical

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Classique - Paru le 5 novembre 2010 | Warner Classics