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Les albums

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Classique - Paru le 27 août 2013 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Ondine poursuit sa collaboration avec le compositeur Magnus Lindberg et présente le premier enregistrement mondial de son puissant Concerto pour violon par le grand violoniste finlandais Pekka Kuusisto. Au programme également deux pièces pour orchestre de chambre : Jubilees, une adaptation de ses miniatures pour piano, et Souvenir, créé à New York en 2010 en hommage à Gérard Grisey et Franco Doantoni. Le compositeur dirige lui-même le Tapiola Sinfonietta sur cet album grandiose.
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Ives « assembla » sa quatrième et dernière sonate pour violon et piano vers 1916 à partir de divers mouvements écrits entre 1901 et 1910 ; c’était là son « modus operandi », ce qui se vérifiera plus tard avec la Concord Sonata, la règle bien plus que l’exception dans le processus créatif de ce génie qui savait magistralement construire une œuvre cohérente à partir d’éléments a priori disparates, conçus tout au long d’une gestation qui pouvait durer des décennies. Comme pour ses sonates précédentes, Ives place chacun des mouvements sous le signe d’un hymne religieux, présenté initialement de manière parcellaire, décousue, ambiguë, avant que ne se dévoile finalement le thème dans son intégralité. Peu après sa création officielle en 1940, la Quatrième Sonate attira l’attention de Szigeti qui, peu après, la donnait à Carnegie Hall, ce qui donna lieu à un enregistrement radiophonique et même une publication. Cette sonate est désormais l’une des œuvres les plus jouées d’Ives. Quant à la Concord Sonata : dans la « Préface de l’auteur » de son Essai avant une Sonate, Ives décrivait son objectif : une tentative de présenter ses impressions de l’esprit transcendental associé dans bien des esprits avec Concord, Massachusetts, voici plus d’un demi-siècle. À cet effet, chacun des quatre mouvements fait référence à de grandes figures littéraires qui habitaient cette bourgade entre 1840 et 1860 : Thoreau, Emerson, Hawthorne, ainsi qu’une famille locale, les Alcotts. Parmi les références musicales, on retrouve Beethoven, des hymnes religieuses, des hymnes patriotiques, des marches de cirque, ainsi que de brèves apparitions de deux « guest stars », l’alto et la flûte – la flûte, l’instrument de Thoreau. Certes, la Concord Sonata ne détrônera jamais la Hammerklavier ou la Sonate de Liszt dans le répertoire obligatoire de tout pianiste qui se respecte, mais la Concord attire toujours plus de grands solistes qui s’en font les champions ; parmi lesquels le pianiste finlandais Joonas Ahonen, qui s’est taillé voici peu un grand succès avec son enregistrement du Concerto de Ligeti, ainsi que pour ses interprétations de Beethoven sur pianos d’époque. Depuis 2011 Ahonen est aussi membre du prestigieux ensemble Klangforum Wien. Quant au violoniste Pekka Kuusisto, il s’est déjà produit en soliste avec les orchestres de Seattle, de Cincinnati, de la BBC et de la Radio finlandaise, les Philharmoniques de Los Angeles et d’Oslo, pour n’en citer qu’une poignée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 7 juin 2011 | Ondine

Livret
Alors que chez tant de compositeurs, la musique de chambre représente ce qu’ils ont de plus intime, Rautavaara est tout autant « en représentation » dans ces pièces pour violon et piano que dans sa musique symphonique, chorale ou lyrique. L’album, signé du violoniste Pekka Kuusisto et du pianiste Paavali Jumppanen, explore ce pan un peu négligé de l’immense répertoire du compositeur ; on commence par Paysages perdus de 2005, son ouvrage le plus ample pour cette formation, dont le premier mouvement s’appelle Tanglewood – petite séquence de nostalgie pour Rautavaara qui y avait été envoyé par rien moins que Sibelius en 1955 et 1956. Pensées d’hiver et Lignes d’avril sont toutes deux des pièces conçues dans les années 1970, totalement laissées de côté et reprises en 2006 et 2008 respectivement. On peut ensuite entendre quelques pièces virtuoses conçues pour le concours Sibelius – et qui remportèrent le Premier prix, à chaque fois – puis, pour finir, un concept très intéressant : les Pelimannit (« Les violoneux »), la première œuvre portant un numéro d’opus, conçue pour piano seul – oui, oui, c’est assez singulier – d’après des danses folkloriques nordiques. Là où réside l’intérêt, c’est que nos deux solistes donnent d’abord la danse elle-même au violon, dans le ton populaire, puis la pièce pour piano telle que retravaillée par Rautavaara, à travers le prisme de son imagination de jeune compositeur. Fascinante juxtaposition, car Rautavaara brode vraiment avec génie autour de la base folklorique ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2015 | BIS

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 14 octobre 2009 | Ondine

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Musique concertante - Paru le 1 janvier 1999 | Ondine

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Classique - Paru le 1 janvier 1997 | Ondine

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Ondine

Livret
Wolfgang Amadeus Mozart : Concerto pour violon n°3 K. 216 - Concerto pour violon n°4 K. 218 - Concerto pour violon n°5 K. 219 / Pekka Kuusisto, violon - Tapiola Sinfonietta - Olli Mustonen, direction