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Rock - Paru le 13 décembre 1975 | Arista - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L’aura de Patti Smith est déjà grande lorsqu’en 1975 parait ce premier album. La pythie du rock new-yorkais ose alors le carambolage entre ses icônes de l’écrit (Rimbaud, Genet, donc) et celles du rock’n’roll (Van Morrison, les Who…), un alliage typiquement new-yorkais. Album phare du punk de la Grosse Pomme alors naissant, produit par l’ex-Velvet Underground, John Cale, Horses était porté par la furie électrique de la guitare de Lenny Kaye et de celle de deux figures majeures du rock enragé : Tom Verlaine, leader culte des tout aussi cultes Television, et Allen Lanier de Blue Öyster Cult. Un déluge furibard offrant alors à la poétesse l’écrin parfait pour tirer ses tentures de mots rageurs ou charnels. © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1980 | Arista - Columbia - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Patti Smith n’était pas une inconnue parmi les amateurs de rock en 1975. Son nom circulait déjà depuis quelques années, grâce à des articles et des notes de pochette, ses connexions avec l’intelligentsia du milieu comme Allen Lanier membre de Blue Öyster Cult ou Tom Verlaine, et sa réputation de poétesse était aussi dans l’air du temps. L’ex-président de la branche musicale de Columbia, Clive Davis, signe le Patti Smith Group dès la fondation de son propre label, Arista, groupe monté par Patti et son acolyte Lenny Kaye, un excellent critique rock, auteur également de notes de pochettes d’anthologies comme celle consacrée à Eddie Cochran, et accessoirement guitariste. Clive Davis leur paie le légendaire John Cale dans la position du producteur, afin d’apporter la « caution » de rigueur (« il a passé son temps à roupiller pendant les séances » - Patti Smith -, communication personnelle à l’auteur de ces lignes). Si le morceau d’ouverture de l’album n’est qu’une reprise, mais tempétueuse du « Gloria » de Van Morrison, il débute par ces mots qui situent tout de suite la dame et la rendent immédiatement sympathique : « Jesus est mort pour nos péchés, mais pas les miens ». La voix profonde, expressive, au timbre caverneux et volontaire marque ce premier essai remarquable et très remarqué, surtout en France. Et même si son groupe, pourtant énergique et plein de bonne volonté, qui ne répond pas aux canons des groupes de rock bien carrés et à la mise en place impeccable habituelle, est loin de faire l’unanimité. Le reggae pour touristes « Redondo Beach » évoque son enfance dans le New Jersey (repris par Morrissey sur scène), tandis que « Birdland » est une longue pièce élégiaque (un poème à l’origine) qu’il faut pouvoir décoder à la longue (belles versions « live » lors de la tournée 2005). « Free Money » est un grand titre hymne rock anarchique tout en progression chromatique qui demeure attendu et très prisé en concert encore aujourd’hui (versions de Sammy Hagar en 1977, et du groupe punk anglais Penetration, ou The Walkabouts en 1993, traité en valse). Le tendre texte de « Kimberly » sur un tempo sautillant est une louange de sa sœur cadette, et « Break It Up » est une valse rock entêtante chantée sombrement puis rageusement. Enchaînée avec la pièce de résistance de l’album, « Land », qui reprend là où « The End » de Jim Morrison finissait ; long segment au texte symbolique et cru, prétexte à l’album, rempli de citations et d’images empruntées à son poète favori, Arthur Rimbaud, qu’elle cite, incluant un passage de « Land Of Thousand Dances » de Chris Kenner ; Patti Smith, cultivée et intelligente, s’y montre hargneuse et cajoleuse, quatre adjectifs qui résument le personnage. Dans les deux années qui suivirent, en pleine période punk, Patti Smith fût gratifiée du terme réducteur et faux de « poétesse punk » ou « prêtresse punk » selon le choix des pisse-copies puisé dans leur dictionnaire de phrases toutes faites. Horses fût salué par la critique unanime dès sa publication, notamment en France, où les jurés de l’Académie Charles Cros lui décernèrent leur prix annuel (à une voix près ; le rival principal et malheureux était le Born To Run de Bruce Springsteen), distinction qui était à l’époque gage de succès commercial dans ce pays. La version CD de 1996 contient la face B du premier 45 tours du PSG, une autre reprise, bien brouillonne mais efficace, cette fois du « My Generation » des Who, remise… disons « au goût du jour ». La luxueuse version suivante du 30ème anniversaire est augmentée du concert donné au Royal Festival Hall à Londres le 25 juin 2005, où l’album original fût passé en revue dans l’ordre initial des chansons, en compagnie de Tom Verlaine et de Flea le bassiste de Red Hot Chili Peppers, avec les seuls survivants du groupe original, Lenny Kaye et le batteur Jay Dee Daugherty. © ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015
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Rock - Paru le 17 avril 2007 | Columbia - Legacy

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Depuis que Patti Smith a débarqué sur la scène new-yorkaise au milieu des années 70, annonçant les premiers balbutiements du punk, elle n'a fait que déconcerter les attentes du public. Suivant les traces de son intronisation au panthéon du rock'n'roll, cet album, un autre détour sonique de Patti Smith, est composé de reprises de rock classique (entre autres). Sur Twelve, Patti Smith interprète les airs célèbres d'artistes qui l'ont apparemment influencée (Jefferson Airplane, les Beatles, les Stones, Neil Young et al.) et d'artistes qu'elle a indiscutablement influencés (la reprise au banjo de "Smells Like Teen Spirit" de Nirvana). Après avoir écouté les versions revisitées les plus radicales, quand on tombe sur la reproduction fidèle de "Everybody Wants to Rule the World" de Tears for Fears, on se demande bien pourquoi Patti Smith a arrêté son bricolage de façon aussi inattendue. © Jim Allen /TiVo
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Pop/Rock - Paru le 23 août 2011 | Arista - Legacy

Hi-Res
Á cinq minutes et une poignée de mesures de la plage une de cet album, on peut parfaitement saisir ce qu’est le rock : Patti Smith, poétesse new-yorkaise presque auto-proclamée, s'attaque au monument – dernier standard absolu du rock britannique – « Gloria », que l’on pensait jusqu’alors propriété inaliénable de son compositeur et créateur, l’ogre irlandais Van Morrison. En un feulement, un râle entre décharné et arrogant, la chanteuse brise l’impulsion de la chanson, avant que la caisse claire de Jay Dee Daugherty ne relance la machine : c’est là, définitivement, dans cet art de la tension et rétention, que se niche la science électrique du rock. Pour le reste, on pourra considérer que ce catalogue, survolant une dizaine d’albums, et une carrière de trente années, peu prolifique en succès commerciaux, mais largement saluée pour sa richesse et ses apports à toute la musique qu’on aime (on l’a compris : elle vient de là), ne débute pas par hasard par, donc, l’emprunt au répertoire des Them, pour (presque) s’achever dix-huit titres plus tard par une reprise du « Smells Like Teen Spirit » de Nirvana. Comme si la Smith enserrait de son regard d’aigle et ses cheveux corbeau un pan conséquent de l’histoire contemporaine, dans cette énergie qui lui fit un jour déclarer : J’en ai rien à foutre du passé. Ce qui n’est pas le cas de l’avenir. Alors, voilà : on retrouve ici, sagement rangé beaucoup de la vie de l’Américaine, et un peu de la nôtre, avec la spiritualité qui pointe son nez au fil des chansons, les hiatus de près de dix années, et la mort des proches qui rôdent. On aura, comme toujours dans ce type d’exercices, quelques absences regrettées, quelques présences surprenantes (le « So You Want to Be a Rock’n’Roll Star » des Byrds ne faisait vraiment pas le poids face aux quelques plages gravées en compagnie de la guitare vibratile de Tom Verlaine). Et puis, on retrouve des plaisirs un peu bêtes, aussi, comme un « Power to the People », sur lequel, devant les yeux de notre mémoire, Jean-Pierre Darroussin et Catherine Frot se déhanchaient dans Un air de famille. Ou ce roboratif « Because the Night », jadis offert par Bruce Tonton Boss Springsteen. Celle qui se considérait jadis comme outside society a été célébrée par le Rock’n’Roll Hall of Fame, incarnant désormais et à tout jamais dans l’establishment vorace la définitive divinité post-punk. Pas grave : elle reste la reine de notre cœur.  Á noter qu’il s’agit ici de la première compilation de la dame en un seul volume, et que cette édition bénéficie d’un livret agrémenté de commentaires chanson par chanson par Patti Smith en personne. Et puis, s’il faut le préciser : c’est bien évidemment un album indispensable. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Pop/Rock - Paru le 19 mars 2002 | Arista

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Rock - Paru le 1 juin 1988 | Arista - Legacy

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Pop/Rock - Paru le 1 juin 2012 | Columbia - Legacy

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Si Patti Smith publie plus que raisonnablement ses albums, c’est évidemment pour mieux les préparer. Et Banga, son 11e opus après huit longues années de silence discographique, méritait une aussi longue attente. Comme toujours avec Patti Smith, littérature, cinéma et autres arts en général sont sources d’inspiration (au hasard, l’écrivain Gogol et le cinéaste Andreï Tarkovski). Enregistré à l’Electric Lady Studio de New-York et produit par la dame et son groupe composé de Tony Shanahan, Jay Dee Daugherty et de son éternel complice, Lenny Kaye, Banga accueille l’immense Tom Verlaine, Jack Petruzzelli, ainsi que Jackson et Jesse Paris, le fils et la fille de la maitresse de maison. On retrouve dans les chansons de Banga une volonté de voyager, un désir d’exploration. Le disque débute par Amerigo qui transporte l’auditeur aux côtés d’Amerigo Vespucci à la découverte du Nouveau Monde, en 1497. Le rock de Fuji-San s’adresse au peuple japonais victime des tremblements de terre tandis que la ballade This Is The Girl rend hommage à la défunte star de la soul, Amy Winehouse. Enfin, Constantine’s Dream médite sur l’art et la nature alors que Nine est une chanson d’anniversaire qu’adresse l’artiste à son ami Johnny Depp.
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Pop/Rock - Paru le 3 avril 2007 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 21 mars 2000 | Arista

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Rock - Paru le 11 juin 1996 | Arista

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Pop/Rock - Paru le 30 septembre 1997 | Arista

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Rock - Paru le 27 avril 2004 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 22 avril 2004 | Columbia

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Pop/Rock - Paru le 4 juillet 1996 | Arista

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Rock - Paru le 10 août 2004 | Columbia

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Rock - Paru le 2 juin 2020 | Lockdown Music

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Alternatif et Indé - Paru le 7 novembre 2016 | Wireless USA Records

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Rock - Paru le 5 juin 1974 | Rhino - Warner Records

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Rock - Paru le 24 avril 2019 | House Of Humbug

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Rock - Paru le 31 octobre 2019 | Deanstreet Records

L'interprète

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