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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Hi-Res Audio
Habituée des paris les plus fous et des projets insolites, Patricia Petibon offre un voyage dans le XVIIème siècle entre les musiques savantes et populaires européennes et le Nouveau Monde représenté par l'Amérique latine. De ce fait, Patricia Petibon est parfois considérée comme la « fofolle » de service, celle qui peut glisser l'onomatopée gainsbourienne de « Comic Strip » au beau milieu de l'Air des poupées d'Offenbach. Ce Nouveau Monde dont le postulat repose sur le rapprochement entre une Europe conquérante et un territoire inexploré mais pas pour autant vierge musicalement.Sous la baguette majestueuse d'Andrea Marcon à la tête de La Cetra, dont la conduite est comme toujours irréprochable, la fée Petibon distille son timbre mutin sur dix-huit pièces alternant avec une légèreté de libellule les airs de Didon et Enée (Purcell) ou des Indes galantes (Rameau) aux mélodies tirées de l'oubli du Codex Martinez Companon ou du recueil Vendado Es Amor, No Es Ciego. Où l'on s'aperçoit que les airs de cour latins, mêlant orchestre de chambre, guitare et castagnettes, tissent des liens privilégiés avec telle Cantate espagnole d'Haendel ou tel Rondeau de Rameau et que les peu documentées zarzuelas retrouvées du fond des âges s'accordent étrangement aux plus familiers traditionnels J'ai vu le loup, le renard et la belette, Greensleeves ou Mon amy s'en est allé servi avec une pointe d'accent patois. Mis à l'honneur avec pas moins de trois extraits de Médée et un du Mercure galant, Marc-Antoine Charpentier trouve une résonnance particulière, autant devant la Fairest Isle du King Arthur de Purcell que les partitions chantées à l'autre bout du monde. Ce n'est pas la moindre réussite d'un récital faisant oeuvre de mondialisation musicale. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
" Patricia Petibon revisite en compagnie de ses amis musiciens les recoins les plus originaux et excentriques du répertoire de la mélodie française. Admirablement composé, cet album est placé sous le signe de La belle excentrique de Satie. [...] Entre charme, intensité, cocasserie et espièglerie, humour, la soprano trouve toujours le ton juste. [...] Il faut l'écouter dans la poésie déchirante de Sully Prudhomme mise en musique par Fauré (Les berceaux) pour saisir l'exceptionnelle variété de son registre ". Classica, octobre 2014 / Frank Mallet)
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon Classics

Livret Distinctions 4F de Télérama
Sous le titre "Rosso" (rouge en italien), la soprano française Patricia Petibon propose ici, en 13 airs d'opéra et un seul d'oratorio, une promenade dans le jardin luxuriant des compositeurs du premier baroque jusqu'à son apogée. De Vivaldi à Stradella, en passant par Haendel, Patricia Petibon déploie sa belle palette vocale, royalement accompagnée par le Venice Baroque, s'adaptant à tous les climats et les styles en donnant l'impression d'une grande facilité dans la virtuosité. Un plaisir de chaque instant. GG
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Ses minauderies perpétuelles et son extravagance peuvent agacer comme subjuguer ses auditeurs. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Patricia Petibon ne laisse personne indifférent et ce n’est pas son nouvel album qui mettra fin aux divisions. Consacré à l’amour, la mort et la mer, il propose vingt-deux escales à travers poètes et musiciens ayant chanté l’un ou l’autre voire les trois ensemble. C’est le marin-compositeur Jean Cras qui nous embarque pour ce voyage au long cours où les époques et les styles se confrontent et se complètent. Fauré est au coude-à-coude avec John Lennon, alors que Poulenc côtoie Yann Tiersen. Cet éclectisme bienvenu comporte quelques perles, comme Le chant des lendemains, une mélodie composée par Thierry Escaich sur un poème d’Olivier Py qui le chante en duo avec Patricia Petibon. Au piano, Susan Manoff est la complice souriante de cette cantatrice décalée qui aime faire voler en éclats ce que le récital peut avoir de figé. Autour d’elles, l’accordéon de David Venitucci, la cornemuse irlandaise de Ronan Lebars et les percussions de Philippe Marchand, alias Yula S., donnent de la couleur à l’ensemble, sans oublier les cris gutturaux de la Petibon et les bruitages incluant la mer et les cormorans. Plus vrai que nature. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon Classics

Livret
D'un monde à l'autre, du baroque indigène de Nouveau Monde aux oeuvres sacrées de Francis Poulenc en l'honneur du 50ème anniversaire de sa disparition, Patricia Petibon n'en finit pas de surprendre. Originale jusque dans le domaine de la musique sacrée, l'écriture de Poulenc étonne également par sa synthèse des codes classiques et de l'expression moderne. Petibon et Poulenc étaient faits pour se rencontrer, comme le démontre ce recueil admirable réunissant trois oeuvres religieuses, le Stabat Mater, Gloria et les Litanies à la Vierge Noire. Le Choeur et l'Orchestre de Paris dirigés par Päävo Jarvi accompagnent ce voyage dans un pan méconnu des compositions de Poulenc, qui l'est davantage pour ses mélodies et chansons, des opéras comme Le Dialogue des Carmélites ou La Voix humaine voire, pour citer une oeuvre de musique sacrée, la cantate Figure humaine.Le Gloria qui introduit majestueusement l'ouvrage est représentatif d'un style mariant une écriture moderne empreinte de poésie à la masse polyphonique du baroque. Ces contrastes subtils, mis en valeur par un orchestre et un choeur proprement fabuleux, rendent à la partition tout son éclat dans le Gloria in excelsis deo en sol majeur (clé de la bénédiction à l'ère baroque), les modulations canoniques du Laudamus te ou la remarquable partie soliste du périlleux Domine Deus, Agnes Dei. Le Qui sedes ad dexteram Patris qui suit reprend le motif d'ouverture par les instruments à vent.Avant d'aborder l'oeuvre principale qu'est le Stabat Mater, le recueil fait une place à la première composition sacrée de Poulenc reconverti à la foi, les Litanies à la Vierge Noire de 1936, faisant suite à son pélerinage de Rocamadour après le décès de son ami Pierre-Octave Ferroud. Une page pour choeur féminin dans sa version orchestrée, dont l'ampleur se révèle progressivement, entre sérénité et solennité. De retour à Rocamadour en 1950, Poulenc compose un Stabat Mater en l'honneur d'un ami récemment disparu, le peintre et décorateur Christian Bérard. La partition, empreinte d'une grande ferveur, s'avère passionnante durant les douze étapes variant d'environ une à quatre minutes trente. Sa tonalité majestueuse aux allures de requiem dans le Stabat Mater dolorosa, caractérisée par le volume des vents et la profondeur des basses, le dispute à la manière moderne du compositeur, distillant quelques notes boisées à la fin du Cujus animam gementem ou relevant le Quis est homo d'élans rythmiques passionnés après un léger et divin Quae moerebat. Quant à Patricia Petibon, elle excelle tout simplement dans les trois parties vocales qui sont les siennes : le Vidit suum, d'une belle intensité lyrique ; Fac ut portem céleste jusque dans sa gravité et le panthéistique Quando corpus final. Pour la part de magie qu'il contient, chez la soliste comme pour le choeur et l'orchestre, cet enregistrement s'installe comme l'une des références de l'année 2013. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
Tous étaient effrayés que la soprano colorature embrasse, il y a quelques mois, le périlleux rôle du Lulu d’Alban Berg, partition de tous les dangers, et contraste saisissant avec le caractère piquant que la jeune femme avait précédemment su apporter, de thèmes de musique baroque en œuvres de Poulenc ou Mozart, à ses différentes prestations. Tous étaient effrayés, excepté la principale intéressée, car, vite débarrassée des oripeaux (en l’occurrence un porte-jarretelles et une affriolante culotte immaculée) de Lulu, Patricia Petibon, dans le délicieux naturel qui semble la caractériser (on sort de scène, on rentre chez soi, et on se couche devant la télévision !) s’est empressée de passer à autre chose. Ainsi, après un album (Rosso) consacré à une sélection d’arias du baroque italien, nous la retrouvons, en compagnie de L’Orquesta Nacional de España placé sous la direction de Josep Pons (qui vient de nous offrir une remarquable vision de L’Amour sorcier), mais également de musiciens de flamenco, dans une thématique d’outre-Pyrénées, grâce à un opus, en permanence oscillant entre zarzuelas populaires et musique savante, et rassemblant entre autres des œuvres de Granados, Villa-Lobos (…qui était brésilien), ou Manuel de Falla, ainsi qu’un air traditionnel…lui directement issu du patrimoine afro-brésilien. La chanteuse ne déçoit pas dans son souhait de réduire à néant les catégories, incluant dans cette sélection des mélodies populaires (« Adiós Granada », « El Vito »), ainsi qu’une première mondiale, grâce à l’enregistrement de Melodías de la Melancolía, florilège de quatre airs que le compositeur contemporain français Nicolas Bacri, s’appuyant sur une versification ibérique, lui a dédiée. Il est bien évidemment beaucoup question de mélancolie ici, mais également de passion, de déchirement, et d’excès conséquents de l’amour, ce qui semble convenir idéalement à la jeune femme. La rousse de nouveau enregistre un grand disque : c’est par cette évaluation toute en délicatesse que certaine presse outre-Atlantique salue la sortie de Melancolía. Plus timide, nous estimerons simplement que, d’une voix sans doute unique sur la scène actuelle, et par une démarche artistique mue par une insatiable curiosité et inventivité, Patricia Petibon s’impose comme la nécessaire vocaliste de l’époque : lorsque l’anticonformisme épouse le talent, cela confine au plaisir nécessaire. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

Livret
Extraits d''opéra de Haydn, Mozart & Gluck - Patricia Petibon, soprano - Concerto Köln - Daniel Harding, direction
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2001 | Warner Classics

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Classique - Paru le 6 octobre 2003 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Habituée des paris les plus fous et des projets insolites, Patricia Petibon offre un voyage dans le XVIIème siècle entre les musiques savantes et populaires européennes et le Nouveau Monde représenté par l'Amérique latine. De ce fait, Patricia Petibon est parfois considérée comme la « fofolle » de service, celle qui peut glisser l'onomatopée gainsbourienne de « Comic Strip » au beau milieu de l'Air des poupées d'Offenbach. Ce Nouveau Monde dont le postulat repose sur le rapprochement entre une Europe conquérante et un territoire inexploré mais pas pour autant vierge musicalement.Sous la baguette majestueuse d'Andrea Marcon à la tête de La Cetra, dont la conduite est comme toujours irréprochable, la fée Petibon distille son timbre mutin sur dix-huit pièces alternant avec une légèreté de libellule les airs de Didon et Enée (Purcell) ou des Indes galantes (Rameau) aux mélodies tirées de l'oubli du Codex Martinez Companon ou du recueil Vendado Es Amor, No Es Ciego. Où l'on s'aperçoit que les airs de cour latins, mêlant orchestre de chambre, guitare et castagnettes, tissent des liens privilégiés avec telle Cantate espagnole d'Haendel ou tel Rondeau de Rameau et que les peu documentées zarzuelas retrouvées du fond des âges s'accordent étrangement aux plus familiers traditionnels J'ai vu le loup, le renard et la belette, Greensleeves ou Mon amy s'en est allé servi avec une pointe d'accent patois. Mis à l'honneur avec pas moins de trois extraits de Médée et un du Mercure galant, Marc-Antoine Charpentier trouve une résonnance particulière, autant devant la Fairest Isle du King Arthur de Purcell que les partitions chantées à l'autre bout du monde. Ce n'est pas la moindre réussite d'un récital faisant oeuvre de mondialisation musicale. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Sur le disque Amoureuses (2008), accompagnée par le Concerto Köln dirigé par Daniel Harding, Patricia Petibon réunit de grandes héroïnes d’opéras de Gluck, Mozart et Haydn, dressant un tableau de figures aux tempéraments variés.Abordant des rôles aussi différents que la tendre Barberine dans Les Noces de Figaro de Mozart, la contemplative Euridice dans Orphée et Euridice de Haydn, ou l’Armide de Gluck, vaincue et au désespoir, Patricia Petibon dévoile une vaste palette émotionnelle et ses talents de tragédienne. Démontrant une virtuosité époustouflante dans l’air de La Reine de la nuit, elle colore subtilement toutes les inflexions redoutables de cet air de bravoure où se révèle particulièrement son timbre cristallin et perçant dans les aigus. Les quelques passages dans les tessitures graves ravissent par leurs couleurs chaudes et émouvantes. Patricia Petibon se distingue par son goût pour le chant senza vibrato, ou dosé avec parcimonie et subtilité, dégageant alors une grande pureté. © ©Copyright Music Story Sophie Lespiaux 2016
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

Livret
Airs d'opéras de Mozart, Haydn et Gluck / Patricia Petibon, soprano - Concerto Köln - Daniel Harding, direction

Classique - Paru le 10 octobre 2020 | UMG Recordings, Inc.

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Division Decca Records France

Classique - Paru le 1 janvier 2005 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 1 janvier 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 juin 2009 | naïve

Œuvres de Purcell, Frescobaldi, Mancini et anonymes / Patricia Petibon, soprano - Ensemble Amarillis - Jean-françois Novelli, direction
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
La Belle excentrique  est l'intitulé d'une « fantaisie sérieuse » signée Erik Satie, une de ces pièces cachant tout le sérieux et la concentration sous une enveloppe humoristique. Composée en 1920, elle était destinée à une danseuse de French Can-Can surnommée Caryathis.Telle cette composition, démantelée en interludes, le récital de Patricia Petibon possède deux visages. Une facette légère qui est celle du Paris insouciant d'avant-guerre et des divertissements, entre la Belle Époque et les Années Folles, et une autre plus grave où toutes les blessures ne sont pas encore pansées. Et puisque cet album de vignettes début de siècle du XXème est placé sous le signe de l'éclectisme, il n'est pas étonnant d'y trouver à deux reprises Léo Ferré, compositeur hors de son époque, avec sa « Jolie môme » fredonnée en compagnie d'Olivier Py et « On s'aimera », où s'invite le violon de Nemanja Radulovic.L'essentiel de La Belle Excentrique est consacré à ces mélodies légères comme le piano volant de Susan Manoff sur la « Grande ritournelle » de Satie, également présent à travers la formidable chanson « Allons-y chochotte » (encore Olivier Py) et la poignante valse lente de « Je te veux », romance sincère et éplorée ployant sous le violoncelle de Christian-Pierre La Marca. Excentrique et même déplacé, mais dans le ton de l'époque, est le mot qui convient pour qualifier ces mélodies inscrites en marge de l'oeuvre sérieuse : « L'éléphant du Jardin des Plantes », « Fido Fido » et « Le Vieux chameau du zoo » du cahier Chansons de Monsieur Bleu de Manuel Rosenthal ; « Ba, Be, Bi, Bo, Bu », « Voyage à Paris » et « Les Gars qui vont à la fête » (Chansons villageoises) de Francis Poulenc.La poéise mise en musique, qu'elle soit de Louise Lalanne pour Poulenc (« Hier ») ou de Marie Roustan pour Reynaldo Hahn (« Rêverie » et « Pêcheur de lune ») croise avec délice les cycles de Mélodies de Satie (« La Statue de bronze », « La Tragique histoire du petit René » qui se met les doigts dans le nez) ou de Fauré (« Spleen » et « Les Berceaux »). Gai comme le « Cancan grand-mondain » et le « Désespoir agréable » de Satie ou triste comme le poème « Aux officiers de la Garde blanche » de Louise de Vilmorin, ce recueil de vingt-neuf souvenirs ne fait pas que ressusciter le parfum d'une époque, il insuffle son esprit par le jeu ad hoc de Susan Manoff et le timbre, naturel ou soprano mais toujours envoûtant de l'une des plus belles et grandes excentriques du chant lyrique. © Loïc Picaud / Music-Story

L'interprète

Patricia Petibon dans le magazine