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Les albums

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Piano solo - Paru le 7 juillet 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Olga Pashchenko est en train de se faire une place unique dans l’univers du clavier : elle passe avec une aisance et un talent incroyables du clavecin au pianoforte, à l’orgue, au piano moderne. Tout comme… Beethoven avant elle ! Après un enregistrement consacré aux variations de Beethoven en 2015 (récompensé par un ffff de Télérama), la jeune pianiste a investi la Beethoven-Haus de Bonn, qu’elle connaît bien car elle y donne régulièrement des concerts, pour y enregistrer trois monuments de la littérature pianistique - les sonates « Appassionata », « Les Adieux » et la « Waldstein » - sur le piano Conrad Graf original de 1824 qui y est conservé. Elle utilise toutes les possibilités sonores ainsi que la palette de couleurs de cet instrument fabriqué environ une quinzaine d’années après la composition de ces sonates, que Hans von Bülow appelait « Le Nouveau Testament de tous les pianistes ». © Outhere Music« [...] L'éventail de sonorités fait le sel du nouvel enregistrement [...] L'exploitation maximale des possiblités sonores du Conrad Graf se double d'une interprétation très énergique et construite. Le rugissement soudain des accords de main gauche (9'30'' de l'Allegro con brio de la "Waldstein") et les dernières mesures de l'"Appasionnata" — une descente dans le maelström — auront raison de bien des clichés sur les pianos anciens "salonards". [...] (Diapason, janvier 2018 / Bertrand Boissard) 
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Classique - Paru le 16 mai 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Quand Beethoven se met sur variateur, cela ne change pas seulement l’intensité lumineuse, mais ça fait carrément des étincelles. Dans la lignée des grandes variations de Bach puis de Mozart, les 32 variations sur un thème original de 1806 déroulent un invraisemblable arsenal de détournements de thèmes, d’harmonies, de rythmes, de durées, d’intensités, et l’on sent bien qu’après ces trente-deux nouveaux éclairages, Beethoven a épuisé le sujet : génial. La fortepianiste Olga Pashenko, qui joue une copie moderne d’après un Fritz viennois de 1818, nous offre ensuite l’absolu contraire, en termes d’ampleur de contenu, que sont les deux « sonates faciles » du même Ludwig van. Faciles, elles le sont sans doute plus, en termes de mécanique des doigts, que bien d’autres, mais le contenu musical reste du grand Beethoven. Pashenko achève son enregistrement avec les encore plus impressionnantes variations en mibémol majeur de 1802, sur un thème pris dans son Prométhée et qu’il réutilisera par la suite dans l’« Eroica », sans doute un sommet de son art en la matière. La fugue finale est un véritable ouragan, dont la clarté du son du fortepiano permet de bien suivre les délirantes imbrications contrapuntiques.
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Classique - Paru le 29 janvier 2013 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio