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Alternatif et Indé - Paru le 5 mars 2021 | Sybaritic Peer

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Toujours aussi prolifique, ce dix-septième album du groupe d’Athens, Géorgie (comme R.E.M.) mené par Kevin Barnes depuis 1997, comprend pas moins de vingt morceaux. Planant, psychédélique, foutraque diront certains, la musique d'Of Montreal est peut-être tout cela à la fois, mais touche néanmoins par une profonde singularité. Un peu comme si Frank Zappa avait eu un fils qui aurait préféré la pop au jazz et autres investigations expérimentales improvisées. Car, malgré tout, avec Barnes, on fini toujours par retrouver le chemin de la chanson pop, même si celle-ci est parfois maltraitée, pliée, trempe dans le rock autant que l’électronique. On peut également parler du format pop car les morceaux dépassent très rarement les cinq minutes de durée, se situant le plus souvent dans les deux, trois minutes. Kevin Barnes s’amuse des échos de sa voix, la démultipliant, pour un effet kaléidoscopique qui a un charme certain et procure à chaque fois une force, incarnant paradoxalement sa musique. Ici, cela commence dès le premier morceau, Carton Aesthesis (o Portão), comptine planante à souhait sur rythme gravier. Chez Of Montreal, il y a aussi l’art de trouver des titres, flirtant toujours avec le surréalisme. Ainsi Aries Equals Good Trash, Japanese Word for Witch ou encore Fuckheads Is the Auto-correction, Fingerless Gloves, Kcrraanggaanngg!!, sans oublier Karlheinz Chop up Children… On n’ose imaginer ce qui peut se passer dans la tête de Kevin Barnes… Sur Aries Equals Good Trash, l’on pense aussi bien à la voix haute perchée de Prince ou à certains Lennon, lorsque Barnes souffle « eternal joy », extatique. Tout au long de l’album, c’est une sensation de bonheur qui se fait sentir, émotions partant dans tous les sens, montagnes russes flirtant avec tous les styles, allant jusqu’au discoïde dégingandé sur True Beauty Forever, avant d’atterrir avec élégance sur la guitare funk de Fuckheads Is the Auto-correction… Nous sommes alors dans un monde parallèle flottant dans les volutes d’une voix distendue, comme sur le titre donnant son nom à l’album, I Feel Safe with You, Trash. Le voyage continue à travers d’autres paysages sonores, distordant la réalité… Equatorial Hemorrhage Is a Dead Link, Yamagata Forest Flutes, et une guitare africaine sur Thram Rammaged à Man-mod… Un véritable trip spatio-sensoriel qui nous emmène bien loin des zones de sécurité auxquelles la musique dite populaire nous habitue trop souvent aujourd’hui. © Yan Céh/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 15 juillet 1997 | Bar - None Records

Hailing from the '90s-resurgent Athens, Georgia scene, unofficial home base to the Elephant 6 collective, Of Montreal is perhaps the least publicized band in the Elephant 6 stable but not because they make the least-worthy music. To the contrary, Cherry Peel is one of the most unabashedly pretty releases from that group, and, in fact, stands apart from most everything in the pop scene due to its simple, unassuming innocence. The vocals of songwriter Kevin Barnes are achingly heartfelt and puppyish, and Barnes' songs seem to spring directly out of childhood, or at least seem touched by a childlike yearning, so much so that you can't help feeling all fuzzy inside and perhaps desirous of hugging someone, maybe your mom, after hearing them. And the songs are uniformly expert: "In Dreams I Dance with You" comes across like a cupid-struck Pinocchio's sweet longing; "Montreal" is a wasteland ballad worthy of Neil Young; and "Don't Ask Me to Explain" will make your heart palpitate and bubble up into your throat it is so unpretentiously euphonic. The closest cousin to Of Montreal is probably the Apples in Stereo, and like that band, the influence of the Beatles, particularly Paul McCartney, and the Beach Boys is pervasive, and other '60s music such as Brill Building pop and the Lovin' Spoonful ("Everything Disappears When You Come Around") and a bit of psychedelia, as well as a pinch of new wave, occasionally reaches the surface of the songs. But Of Montreal touches on so many other sources than those, such as circus music and, on "I Can't Stop Your Memory," even a bit of jazz, and the entire album has the sentiment and conviction of early-20th century, old-timey, and Tin Pan Alley tunes. The gorgeous lushness of Cherry Peel conceals the bedroom-bred genesis of the entire undertaking. And though it would be easy to dismiss the whole album as so much cuteness, Of Montreal never hint at irony. They are not mocking pop, they love the form and the chance to express that joy, and that joy is on full display on Cherry Peel like no band since the early Beatles. © Stanton Swihart /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 17 janvier 2020 | Polyvinyl Records

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Il y a tout d’abord cette pochette, qui ne ressemble pas aux précédentes du groupe : en faisant un clin d’œil à une certaine obsession fifties des eighties, cette formation originaire d’Athens, Georgia (une dizaine d’albums à son actif depuis 1997) va au bout de sa logique de mélange des genres et d’époques, tout en mettant un peu de côté son psychédélisme bigarré. Ce visuel reflète parfaitement l’esthétique de l’album, dans lequel on retrouvera, certes, la folie créatrice inhérente à son leader Kevin Barnes (en particulier dans les ponts déjantés de Peace to All Freaks ou Gypsy That Remains), mais aussi une certaine sérénité, parfois mâtinée de timbres et de mélodies sucrées (You’ve Had Me Everywhere et surtout le refrain accrocheur de Polyaneurysm). Dans l’ensemble, l’album d'Of Montreal est un festival de pop synthétique claire et ensoleillée, dans lequel s’invitent parfois des sonorités rock (Don’t Let Me Die in America, 20th Century Schizofriendic Revengoid-man) et, donc, psyché. Si l’on s’attache à la superficie du projet, on pourrait affirmer que UR FUN porte bien son nom. Mais il ne faudrait pas oublier que ce fun-là masque, à l'occasion, certains échos mélancoliques et torturés, à l’image de St Sebastien, dont le mode mineur déchire le cœur derrière sa rythmique sautillante. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 janvier 2007 | Polyvinyl Records

Le huitième album du groupe est une franche réussite. Kevin Barnes enregistre la majorité de l’album seul en Norvège, ou il s’est expatrié avec sa femme d’origine nordique, qui souhaite que son enfant naisse dans son pays. Mais les choses détériorent rapidement. Kevin Barnes tombe en dépression, puis se sépare de son épouse. Il compose donc seul la grande majorité des morceaux de l’album dont les paroles sont certainement les plus sombres des compositions du groupe. Certains morceaux, à l’image de « Heimdalsgate Like a Prometean Curse » (Heimdalsgate est le nom de la rue ou Kevin Barnes a vécu à Oslo) sont de véritables appels à l’aide auprès de Nina Twin, la femme de Kevin Barnes. Le disque n’est toutefois pas un disque complètement sombre puisqu’on y retrouve la disco pop psychédélique qui caractérise le groupe sur ses productions récentes. Toujours à la limite du trop plein Kevin Barnes fait preuve de réelles inventions sonores et d’un travail remarquable, particulièrement sur les rythmiques. Ce disque de rupture est certainement meilleur du groupe, maquillant des chansons poignantes sous des airs festifs. A ce titre le morceau le plus intéressant est certainement « The Past is A Grotesque Animal » ou Kevin Barnes s’époumone entouré de chœurs et de synthétiseurs vintage. Le disque a d’autant plus atteint son objectif que cette catharsis a permis de reconquérir le cœur de sa femme. © ©Copyright Music Story Christophe Deniau 2015
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Alternatif et Indé - Paru le 13 octobre 2008 | Polyvinyl Records

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Pop indé - Paru le 23 janvier 2007 | Polyvinyl Records

Le huitième album du groupe est une franche réussite. Kevin Barnes enregistre la majorité de l’album seul en Norvège, ou il s’est expatrié avec sa femme d’origine nordique, qui souhaite que son enfant naisse dans son pays. Mais les choses détériorent rapidement. Kevin Barnes tombe en dépression, puis se sépare de son épouse. Il compose donc seul la grande majorité des morceaux de l’album dont les paroles sont certainement les plus sombres des compositions du groupe. Certains morceaux, à l’image de « Heimdalsgate Like a Prometean Curse » (Heimdalsgate est le nom de la rue ou Kevin Barnes a vécu à Oslo) sont de véritables appels à l’aide auprès de Nina Twin, la femme de Kevin Barnes. Le disque n’est toutefois pas un disque complètement sombre puisqu’on y retrouve la disco pop psychédélique qui caractérise le groupe sur ses productions récentes. Toujours à la limite du trop plein Kevin Barnes fait preuve de réelles inventions sonores et d’un travail remarquable, particulièrement sur les rythmiques. Ce disque de rupture est certainement meilleur du groupe, maquillant des chansons poignantes sous des airs festifs. A ce titre le morceau le plus intéressant est certainement « The Past is A Grotesque Animal » ou Kevin Barnes s’époumone entouré de chœurs et de synthétiseurs vintage. Le disque a d’autant plus atteint son objectif que cette catharsis a permis de reconquérir le cœur de sa femme. © ©Copyright Music Story Christophe Deniau 2015
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Pop indé - Paru le 6 avril 2004 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 12 avril 2005 | Polyvinyl Records

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Pop indé - Paru le 13 septembre 2010 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 9 mars 2018 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 8 octobre 2013 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 22 juin 2009 | Polyvinyl Records

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Pop indé - Paru le 12 avril 2005 | Polyvinyl Records

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Pop indé - Paru le 6 février 2012 | Polyvinyl Records

Le collectif d’Athens en Georgie poursuit ses aventures au pays de la pop indie mâtinée de psychédélisme espiègle. Les Beatles ou Syd Barrett toujours en ligne de mire, certes, mais ce nouvel album embarque la bande de Kevin Barnes vers des contrées encore plus bariolées et festives. Frais et fou.
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 17 avril 2015 | Polyvinyl Records

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Pop indé - Paru le 4 mai 2004 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 6 avril 2004 | Polyvinyl Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 1999 | Bar - None Records

The Gay Parade is indie pop's very own Sgt. Pepper, a richly detailed, grandly ambitious concept record which forgoes the ponderous pretensions the phrase implies to instead exult in the simple joys of everyday life. Kevin Barnes' songs radiate a childlike wonder and boundless enthusiasm, discovering beauty in the most unlikely of places; his lyrics suggest psychedelic nursery rhymes, populated by absurdist characters (each and every one depicted on the jacket art) sketched in Crayola across a series of majestic melodies and ornate arrangements which belie the record's surface naïveté. For all of The Gay Parade's effervescence and whimsy, there's also a melancholy that pervades songs like "Jacques Lamure," "The Autobiographical Grandpa," and "My Friend Will Be Me," recalling the lovelorn hues of the previous Of Montreal record, The Bedside Drama: A Petite Tragedy; far from deflating the euphoria, however, these moments simply acknowledge the necessity of sadness and loss to the human experience, and deem them worthy of celebration as well. These are songs in the key of life, Zen-like expressions of simplicity and innocence resonating with remarkable complexity and wisdom. © Jason Ankeny /TiVo
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Pop indé - Paru le 22 octobre 2012 | Polyvinyl Records