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Jazz - Paru le 2 juin 2017 | Yellowbird Records

Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
La scène jazz israélienne n’en finit pas de livrer ses trésors. Installé à New York comme grand nombre de ses concitoyens, Oded Tzur possède déjà un son bien à lui. Avec Translator's Note, le saxophoniste signe une belle ode au métissage mais aussi aux fondamentaux de l’improvisation. Avec le pianiste Shai Maestro, le contrebassiste Petros Klampanis et le batteur Ziv Ravitz, il dessine les contours d’un jazz au cœur duquel la trame mélodique tient une place de choix. Mais c’est la fluidité de son jeu qui impressionne avant tout. Un souffle qui n’a pas bu exclusivement à la source des grands du jazz. En 2007 en effet, Tzur suit le programme de musique indienne de la Rotterdam World Music Academy. Là, le professeur n’est autre qu’Hariprasad Chaurasia, grand maître de la flûte bansuri. Le phrasé élégant comme la profondeur spirituelle du jeu de ce dernier inspire logiquement Oded Tzur. Et pour rappeler aussi qu’il est question de jazz quoi qu’il en soit, le disque se referme sur une version en apesanteur de Lonnie's Lament de John Coltrane… Tous ces échanges, tous ces mondes, toutes ces rencontres habitent Translator's Note, un album de jazz contemporain singulier et habité. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 février 2020 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Installé à New York comme nombre de jazzmen israéliens, Oded Tzur a vite imposé la singularité de son saxophone ténor pour une raison simple. Son maître ne fut pas un ponte de l’instrument mais l’immense Hariprasad Chaurasia, maître ultime de la flûte bansuri. En étudiant les subtilités de la musique classique indienne et des ragas, le natif de Tel-Aviv a pu nourrir son jazz différemment. Pour son arrivée sur ECM, Oded Tzur s’est entouré du pianiste Nitai Hershkovits, du contrebassiste Petros Klampanis et du batteur Johnathan Blake. Chaque thème de Here Be Dragons se présente comme une sorte de raga miniature se développant sur une basse mouvante et jouant de la juxtaposition de deux concepts musicaux bien définis. « Le dialogue entre ces deux dimensions nous embarque collectivement dans sa propre logique, » précise le saxophoniste. « Pour moi, le raga est un concept universel. J’entends ses connexions avec les prières des synagogues et les lamentations du blues – cette merveilleuse création – ainsi qu’avec toutes les musiques du monde. » Une vision qu’il partage avec ses trois complices totalement en phase avec lui. C’est surtout la retenue, la justesse des interventions et un don pour jongler avec les silences qui impressionnent ici. Tzur évite surtout les pièges contemplatifs et vains. La profondeur de son son lui permet même de développer une narration captivante. On écoute, béat, ce chant aux allures d’invitation au voyage intérieur. Un sublime album qui se referme sur une reprise plutôt inattendue du Can’t Help Falling in Love d’Elvis. Sans artifice, Oded Tzur fait sien le tubesque hymne du King et boucle par un clin d’œil son entrée grandiose sur le label de Manfred Eicher. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 juin 2015 | Yellowbird Records

CD16,49 €

Jazz - Paru le 14 février 2020 | ECM

Livret
Installé à New York comme nombre de jazzmen israéliens, Oded Tzur a vite imposé la singularité de son saxophone ténor pour une raison simple. Son maître ne fut pas un ponte de l’instrument mais l’immense Hariprasad Chaurasia, maître ultime de la flûte bansuri. En étudiant les subtilités de la musique classique indienne et des ragas, le natif de Tel-Aviv a pu nourrir son jazz différemment. Pour son arrivée sur ECM, Oded Tzur s’est entouré du pianiste Nitai Hershkovits, du contrebassiste Petros Klampanis et du batteur Johnathan Blake. Chaque thème de Here Be Dragons se présente comme une sorte de raga miniature se développant sur une basse mouvante et jouant de la juxtaposition de deux concepts musicaux bien définis. « Le dialogue entre ces deux dimensions nous embarque collectivement dans sa propre logique, » précise le saxophoniste. « Pour moi, le raga est un concept universel. J’entends ses connexions avec les prières des synagogues et les lamentations du blues – cette merveilleuse création – ainsi qu’avec toutes les musiques du monde. » Une vision qu’il partage avec ses trois complices totalement en phase avec lui. C’est surtout la retenue, la justesse des interventions et un don pour jongler avec les silences qui impressionnent ici. Tzur évite surtout les pièges contemplatifs et vains. La profondeur de son son lui permet même de développer une narration captivante. On écoute, béat, ce chant aux allures d’invitation au voyage intérieur. Un sublime album qui se referme sur une reprise plutôt inattendue du Can’t Help Falling in Love d’Elvis. Sans artifice, Oded Tzur fait sien le tubesque hymne du King et boucle par un clin d’œil son entrée grandiose sur le label de Manfred Eicher. © Marc Zisman/Qobuz

L'interprète

Oded Tzur dans le magazine
  • Oded Tzur, nouveau souffle
    Oded Tzur, nouveau souffle Avec son sublime "Here Be Dragons", le saxophoniste israélien fait une entrée fracassante de subtilité sur le label ECM...