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Alternatif et Indé - Paru le 26 septembre 2014 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2014 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 1995 | Big Brother Recordings Ltd

Le deuxième album représente toujours un passage délicat, un virage qui a été fatal à bon nombre d’artistes. Noel Gallagher, toujours seul maître à bord, le sait et il est prêt à tout mettre en œuvre pour que ce disque soit celui de la consécration. Et si la route n’a jamais autant été pavée d’embûches, (What’s the Story) Morning Glory? va non seulement convaincre les derniers sceptiques mais aussi faire entrer Oasis dans la légende. L’Oasismania n’en est qu’à ses balbutiements...Difficile d’imaginer ambiance plus perturbée que celle qui règne au sein du groupe alors qu’il s’apprête à publier ce deuxième album. Lassé d’être la cible de critiques de plus en plus acerbes de la part des quatre autres, Tony McCarroll lâche ses baguettes et claque la porte. Pour corser encore les choses, Blur a remporté une bataille dans la guerre qui l'oppose aux Mancuniens, en vendant plus de « Country House » qu’Oasis n’a écoulé de « Roll With It ». L’heure de la revanche a donc sonné et Noel Gallagher semble en faire une affaire personnelle. Prenant le taureau par les cornes, il commence par chercher un remplaçant à McCarroll, et le trouve en la personne d’Alan White. À nouveau au complet, le groupe s’enferme dans un studio du Pays de Galles, loin du tumulte de Londres et ses trop nombreuses tentations. Un isolement décidé par un leader plus déterminé que jamais à faire d’Oasis « le plus grand groupe de rock’n’roll de tous les temps ». Considéré par beaucoup comme son meilleur album, ce deuxième opus marque une nette évolution musicale du quintette, déjà pressentie dans « Whatever », single qui a fait la transition entre les deux LP. Mais Noel Gallagher ne cède pas à la facilité et se paye le luxe de ne pas inclure ce morceau unanimement applaudi par la critique. C’est que celui qui est encore à lui seul l’âme d’Oasis a d’autres cordes à son arc, et non des moindres. « It’s Good to Be Back » chante son frère Liam dans « Hello », emprunté au « Hello, Hello I’m Back Again » de Gary Glitter. Le groupe est heureux de jouer, avide de prouver sa supériorité sur Blur, en laquelle il croit dur comme fer. Il faut dire que (What’s the Story) Morning Glory? contient son lot de pépites, à commencer par « Wonderwall », qui rallie définitivement les États-Unis à la cause d'Oasis. Si la production est, là encore confiée à Owen Morris, la rupture avec Definitely Maybe est évidente tant le groupe semble repousser sans cesse ses limites, notamment sur « Champagne Supernova », véritable épopée de plus de 7 minutes sur laquelle Noel Gallagher invite Paul Weller, le temps d’un solo. C’est aussi l’album où figure la dernière collaboration de Tony McCarroll, sur « Some Might Say », sorti en single quelques mois auparavant. Enfin, c’est sur (What’s the Story) Morning Glory? que Noel Gallagher se lance et prend possession du micro, s’étant contenté jusqu’ici de le faire sur des faces B. Liam lui ayant refusé « Wonderwall », qu’il a pourtant écrit pour sa girlfriend, l’aîné des Gallagher ne se laisse pas décourager et s’offre « Don’t Look Back in Anger », dont l’intro directement inspirée du « Imagine » de John Lennon, ne tarde pas à devenir incontournable. Avec 350 000 exemplaires vendus en moins d’une semaine, ce deuxième essai est largement transformé. Si l’urgence ressortait nettement de son prédécesseur, cet album apparaît tout de suite plus abouti et prouve à ceux qui en doutaient qu’Oasis a encore des choses à dire. (What’s the Story) Morning Glory? devait permettre au groupe de faire ses preuves. Il le place littéralement en orbite. © ©Copyright Music Story Stephen Des Aulnois 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 7 octobre 2016 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 2 octobre 1995 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 29 août 1994 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 1 juillet 2002 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2000 | Big Brother Recordings Ltd

Since Noel Gallagher plays most of the parts on the album, Standing on the Shoulder of Giants isn't really the debut of the new, post-Guigsy/Bonehead lineup, but it is clearly the beginning of Oasis, Mark II. Such a grandiose statement may imply that it's a clear break from Oasis' past, yet that's hardly the case, since many signatures are still in place -- strummed acoustic guitars, big hooks, undeveloped lyrics, familiar rhymes, and a gigantic wall of sound. The arrangements are every bit as detailed as Be Here Now, but they're clearer and better focused, since Oasis' brains weren't clouded with excess and hubris. Ironically, this is also their most overtly druggy, psychedelic release to date -- Gallagher and Mark "Spike" Stent spent endless hours adding Mellotrons, swirling guitars, and vague dancefloor ideas borrowed from the Chemical Brothers and the Charlatans, while Noel's melodies invariably follow the minor-key patterns typical of '60s psychedelic pop. Yet for all of its heavy psychedelic influence, Standing on the Shoulder of Giants is really a self-consciously mature departure from the group's usual ebullience, a deliberately mellow, midtempo album spiked with hints of big beat and electronica to prove that they're with it. This may result in the most cohesive Oasis record since Definitely Maybe, but that cohesion has come at a price. Few songs are as bracing as Noel's best work from the first three albums; not even the rockers have the giddy rush or alluring sparkle of classic Oasis. Yes, this flows well, but it's the work of a self-consciously older band and it's hard not to miss the hard rock, pure attitude, and gigantic hooks that made the group's reputation in the first place. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 30 mai 2005 | Big Brother Recordings Ltd

Si Oasis reprend, avec cet album, le logo des débuts, force est de constater que les choses ont changé au sein du groupe. Pourtant, après quelques albums qui n’ont pas véritablement marqué leur époque, le sixième du nom est prêt à sortir, et la critique en parle déjà comme le digne successeur de (What’s the Story) Morning Glory ?. Au rayon des similitudes, il faut noter qu’Oasis se trouve dans une situation identique à celle qui précédait la sortie de Morning Glory, c’est-à-dire sans batteur, puisqu'Alan White, après Bonehead et Guigsy en 1999, finit lui aussi par quitter le navire après la sortie de Heathen Chemistry en 2002. Don’t Believe the Truth est donc à ce jour le seul album d’Oasis sorti alors que le groupe ne compte plus cinq mais quatre membres. Par ailleurs, partis outre-Atlantique expérimenter une nouvelle collaboration auprès de Death in Vegas, le quatuor revient insatisfait et retravaille l’essentiel de l’album de retour sur le Vieux Continent. C’est que le partage est de mise depuis qu’Oasis a survécu à l’an 2000 et changé la moitié de son effectif. En effet, depuis l’album précédent, la composition n’est plus le domaine réservé de Noel et chacun est à présent libre d’apporter sa contribution. Côté batterie, même s’il n’est pas encore véritablement crédité comme un membre à part entière du groupe, c’est Zak Starkey qui l’assure sur dix des onze titres. À l’arrivée, cela sonne bien et même très bien. « Turn Up the Sun » et ses arpèges électriques, « Mucky Fingers » et son harmonica quasi-hypnotique ou « Part of the Queue » et son rythme ternaire, non sans rappeler le « Golden Brown» brillamment repris par The Stranglers, ne manquent pas de prouver que le groupe a, s’il le souhaite, encore de bien belles années devant lui. Et si « Love Like a Bomb » sonne comme « You’ve Got to Hide Your Love Away » de The Beatles et « The Meaning of Soul » comme un « Proud Mary » remis au goût du jour, Don’t Believe the Truth surprend comme si l’on ne pouvait plus attendre d’Oasis un album digne de ce nom. Comme au bon vieux temps, Noel se fend même d’une de ces belles et longues chansons toute en envolée de cordes pour conclure (« Let There Be Love »), et sur laquelle il partage le chant avec Liam. L’eau a coulé sous les ponts et on ne parle plus d’Oasismania, mais ce sixième effort du groupe montre, contre toute attente, que la machine marche toujours aussi bien. Keep the dream alive... © ©Copyright Music Story Stephen Des Aulnois 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2014 | Big Brother Recordings Ltd

Publié en 1994 et annoncé par un trio de singles dont les inoxydables "Live Forever" et "Supersonic", Definitely Maybe constitue le premier album studio de la formation britpop mancunienne Oasis, emmenée par les frères Noel et Liam Gallagher. Affichant d'office ses ambitions avec un introductif "Rock 'n' Star" en forme de méthode Coué, le groupe se fend d'un classique instantané, embrassant avec le même sérieux ses propres aspirations et celles de son public à sortir d'un quotidien aliénant, et livrant une collection de compositions imposant Noel comme l'un des meilleurs songwriters de sa génération et défendues avec morgue par un Liam à l'impact non moins important, personnage constamment ancré dans son propre présent et mu par une croyance en lui-même ne manquant pas d'évoquer son guide spirituel, John Lennon. © TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 13 novembre 2000 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 30 octobre 1995 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 3 novembre 1998 | Big Brother Recordings Ltd

For American audiences, the phenomenal worldwide success of Oasis was a little puzzling. That's because they only had part of the picture -- unless they were hardcore fans, they didn't hear nearly three albums of material released on B-sides and non-LP singles. Critics and fans alike claimed that the best of these B-sides were as strong as the best moments on the albums, and they were right. None of the albums had a song that rocked as hard as "Fade Away" (cleverly built on a stolen melody from Wham!'s "Freedom"), "Headshrinker," or "Acquiesce." There was nothing as charming as the lite psychedelic pastiche "Underneath the Sky" or the Bacharach tribute "Going Nowhere"; there was nothing as affecting as Noel Gallagher's acoustic plea "Talk Tonight" or the minor-key, McCartney-esque "Rockin' Chair," nothing as epic as "The Masterplan." Most bands wouldn't throw songs of this caliber away on B-sides, but Noel Gallagher followed the example of his heroes the Jam and the Smiths, who released singles where the B-sides rivaled the A-sides. This meant many American fans missed these songs, so to remedy this situation, Oasis released the B-sides compilation The Masterplan. Oasis unfortunately chose to opt for a single disc of highlights instead of a complete double-disc set, which means a wealth of great songs -- "Take Me Away," "Whatever," "D'Yer Wanna Be a Spaceman?," "Round Are Way," "It's Better People," "Step Out," a raging cover of "Cum on Feel the Noize" -- are missing. But The Masterplan winds up quite enjoyable anyway. Apart from the sludgy instrumental "The Swamp Song," there isn't a weak track here, and the brilliant moments are essential not only for Oasis fans, but any casual follower of Britpop or post-grunge rock & roll. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 6 octobre 2008 | Big Brother Recordings Ltd

La maturité a toujours eu l'air d'être un concept étranger à Oasis, dont l'atout était la façon dont ils équilibraient leur prétention avec leur base pop classique. Ce délicat équilibre est déstabilisé après le succès de (What's the Story) Morning Glory? en 1995, lorsque le groupe sombre dans l'excès dont il ne sortira complètement que dix ans plus tard. Tout ça rend l'opus de 2008 Dig Out Your Soul bien plus vivifiant, car ils reconnectent avec les sous-courants psychédéliques de leur musique, des sons puisant autant dans la période du milieu de la carrière des Beatles que dans les débuts de The Verve. C'est de la musique lourde, maussade, plus dense, brutale et puissante que jamais, un son de rockeurs matures mais agités, rempli des touches vintage qu'ils ont toujours portées de façon musclée et dans un style convaincu. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 20 novembre 2006 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 18 décembre 1994 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 26 août 1997 | Big Brother Recordings Ltd

Arriving with the force of a hurricane, Oasis' third album, Be Here Now, is a bright, bold, colorful tour de force that simply steamrolls over any criticism. The key to Oasis' sound is its inevitability -- they are unwavering in their confidence, which means that even the hardest rockers are slow, steady, and heavy, not fast. And that self-possessed confidence, that belief in their greatness, makes Be Here Now intensely enjoyable, even though it offers no real songwriting breakthroughs. Noel Gallagher remains a remarkably talented synthesist, bringing together disparate strands -- "D'You Know What I Mean" has an N.W.A drum loop, a Zeppelin-esque wall of guitars, electronica gurgles, and lyrical allusions to the Beatles and Dylan -- to create impossibly catchy songs that sound fresh, no matter how many older songs he references. He may be working familiar territory throughout Be Here Now, but it doesn't matter because the craftsmanship is good. "The Girl in the Dirty Shirt" is irresistible pop, and epics like "Magic Pie" and "All Around the World" simply soar, while the rockers "My Big Mouth," "It's Getting Better (Man!!)," and "Be Here Now" attack with a bone-crunching force. Noel is smart enough to balance his classicist tendencies with spacious, open production, filling the album with found sounds, layers of guitars, keyboards, and strings, giving the record its humongous, immediate feel. The sprawling sound and huge melodic hooks would be enough to make Be Here Now a winner, but Liam Gallagher's vocals give the album emotional resonance. Singing better than ever, Liam injects venom into the rockers, but he also delivers the nakedly emotional lyrics of "Don't Go Away" with affecting vulnerability. That combination of violence and sensitivity gives Oasis an emotional core and makes Be Here Now a triumphant album. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 18 juin 2002 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 11 avril 1994 | Big Brother Recordings Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 30 avril 2020 | Big Brother Recordings Ltd

L'interprète

Oasis dans le magazine