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Classique - Paru le 4 septembre 2009 | Sony Classical

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Insolite Qobuz
Deux musiciens très inspirés, l’altiste allemand Nils Mönkemeyer et le pianiste Nicholas Rimmer, conçoivent un magnifique programme autour du lied, sans les paroles. Très émouvant, et sublime version – l’une des plus belles versions modernes – de la Sonate « Arpeggione » de Schubert.
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Classique - Paru le 11 août 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
Il existe de nos jours bien plus de grands altistes – parmi lesquels le présent Nils Mönkemeyer, bien sûr – que de grands concertos pour alto. La chose n’a rien de nouveau, même si d’immenses musiciens dont on dit ou sait qu’ils ont été de considérables altistes au cours de l’Histoire – Torelli, Bach, Stamitz, Mozart, Paganini, Respighi, Hindemith, Britten – étaient avant tout connus comme compositeurs. Mais un beau jour arrivèrent Lionel Tertis et William Primrose, des géants de l’alto qui entendaient bien se faire entendre. Ils hissèrent l’instrument à des sommets inconnus jusqu’alors, tout en restant conscients que s’ils continuaient de jouer en boucle les concertos de Telemann, Hummel, Stamitz, Berlioz (merci, Harold) et Vanhal, ils n’allaient pas en finir de sitôt avec les blagues anti-altistes. Bon, si lesdites blagues continuent d’alimenter les orchestres du monde entier, ils n’en ont pas moins secoué le cocotier en commandant de nouveaux concertos à d’innombrables compositeurs, peut-être même choisis en commençant par les premières lettres de l’annuaire téléphonique : Adler, Bax, Bartók, Bowen, Bridge, Britten, Bloch, etc. Ce sont tous ces ouvrages qui poussent le répertoire soliste et concertant de l’alto fermement dans le XXe siècle. Le Concerto de William Walton est l’une de ces perles, même si ni le compositeur ni son concerto n’ont jamais atteint la renommée qu’ils méritent tous deux. Difficile de dire pourquoi, mais peut-être Walton ne s’insère-t-il pas assez dans un quelconque canevas, une quelconque école, un véritable électron libre. Tertis, qui avait commandé l’œuvre, ne la trouvait ni romantique ni effusive, et déclina l’honneur de la création mondiale. Tout en se trouvant un remplaçant de luxe en la personne de Paul Hindemith qui créa donc le Concerto le 3 octobre 1929. En 1961, Walton remania l’œuvre, réduisant quelque peu l’orchestration des vents, rajoutant une harpe. C’est cette version que préférait le compositeur, c’est celle que joue ici Nils Mönkemeyer. Au cours de sa carrière, Max Bruch devait devenir de plus en plus aigri d’être considéré comme un « miracle à une seule œuvre », car en effet son Premier Concerto pour violon de 1966 avait éclipsé toutes ses autres compositions, y compris les autres concertos pour violon pourtant également brillants. Cela dit, il est sans doute possible de le voir, au moins, comme un « miracle à deux œuvres » si l’on compte son Adagio sur deux mélodies hébraïques pour violoncelle et orchestre avec harpe, bien plus connu sous le titre de Kol Nidrei. L’ouvrage est un grand favori de tout violoncelliste qui se respecte, et ce depuis sa création ; il est également favori de bien des altistes, d’autant que l’adaptation de Kol Nidrei du violoncelle à l’alto est un jeu d’enfant. Mönkemeyer en a établi sa propre version, que voici. Un ouvrage couplé, dans le répertoire de Bruch, avec la Romance pour alto et orchestre Op. 85 de 1911, quasiment un petit concerto pour alto d’une douloureuse beauté, écrit dans un style romantique tardif. « De la musique à écouter à genoux », déclarait un commentateur au sujet de Fratres de Pärt, écrit en 1977. À la fois frénétique et immobile, c’est là l’un des ouvrages les plus hypnotiques du compositeur, conçu dans un genre de minimalisme appelé « tintinnabuli ». La présente version pour alto, cordes et percussion (ô combien discrètes) date, elle, de 2008. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 avril 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret
Le livret n’étant pas très clair, voici donc les détails de ce singulier enregistrement, en particulier en ce qui concerne Bach. L’altiste Nils Mönkemeyer et le luthiste Andreas Arend ont choisi de donner, en une seule suite « double », les BWV 995 et 1011 – les deux préludes à la suite, puis les deux allemandes etc. –, sachant que la BWV 995 est une transcription pour luth seul réalisée par Bach en personne de sa propre Suite pour violoncelle n°5 BWV 1011… mais ici, on entend ce BWV 995 dans une réécriture de la plume de nos deux solistes, pour alto et luth. Quant à la Suite BWV 1011, initialement conçue pour violoncelle seul, Mönkemeyer la donne à l’alto solo, une octave plus haut, sans rien changer d’autre au discours. La juxtaposition, mouvement par mouvement, précise à chaque fois quelle est l’harmonie « développée » que Bach donne au luth, par rapport à celle, plus induite que toujours précisée, de la même œuvre à l’instrument solo. En complément de programme, Mönkemeyer et Arend en restent au principe – très ancien et, surtout, tellement pratiqué par tout un chacun à l’époque baroque – de la transcription, avec des pièces de Robert de Visée et Michel Lambert (eux-mêmes modèles de Bach quand il écrivait « à la française ») et du célèbre luthiste Leopold Weiss, ami de Bach, et dont le Rondeau a longtemps été attribué à ce dernier avant que la musicologie le restitue à son Weiss original. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret
« Mozart with Friends », cela ne signifie pas que cet album couvre le répertoire de Mozart et de quelques-uns de ses amis, mais que ledit Mozart est joué entre amis autour de l’altiste allemand Nils Mönkemeyer, les amis-stars étant le pianiste William Youn, la violoniste Julia Fischer et la clarinettiste Sabine Meyer. On y entendra bien évidemment le délicieux Trio « Des Quilles », conçu d’emblée pour le rare ensemble alto-clarinette-piano, et créé lors d’un concert entre amis en 1786, Mozart à l’alto. « Des Quilles » car selon le manuscrit, il aurait été écrit lors d’un jeu de quilles, mais le sobriquet n’est pas du compositeur : encore une astuce d’éditeur au XIXe siècle. La littérature pour cet ensemble étant hélas fort rare, Mönkemeyer a fait appel à la violoniste Julia Fischer pour le Duo K. 423 pour violon et alto, des chefs-d’œuvre de 1783 écrits « à la hâte » pour Michael Haydn qui n’avait pas eu le temps d’honorer une commande : ils furent initialement livrés sous le nom de Haydn, avant de retourner dans le giron mozartien après sa mort. Concision de langage pour une étonnante richesse de propos, ce Duo est une pièce de roi. Mönkemeyer s’est aussi approprié quelques-unes des sonates de jeunesse, initialement conçues pour violon et piano ; et il a également adapté cinq pièces extraites du « cahier d’esquisse de Londres » de 1764 pour alto et clarinette, alto et piano, et même alto, clarinette et piano. Pour un gamin alors âgé de huit à neuf ans, ce sont là d’étonnantes réussites. Enregistré en décembre 2015 dans les studios de la Radio bavaroise de Munich. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Sony Classical

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Musique concertante - Paru le 14 janvier 2011 | Sony Classical

Nils Mönkemeyer s’intéresse à la musique baroque symphonique, après un précédent album de musique de chambre consacré à Schumann et Schubert, passant d’un extrême à l’autre avec beaucoup d’aisance. Il aborde les concertos de Telemann et Bach de manière dynamique et colorée, et la sonorité suave de son instrument séduit indiscutablement.
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Classique - Paru le 17 août 2009 | Sony Classical

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Classique - Paru le 15 août 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 14 août 2015 | Sony Classical

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Les deux Sonates pour clarinette et piano de Brahms Op. 120 sont ses deux ultimes œuvres de musique de chambre. On notera le terme « clarinette » ; car en effet, cet opus 102 est initialement conçu pour le clarinettiste Richard Mühlefeld pour qui le compositeur a déjà écrit son quintette. Mais, conscient que cette musique peut tout aussi bien se donner à l’alto (dont l’ambitus est plus ou moins le même que celui de la clarinette), il en établit lui-même une version pour alto, avec quelques minimes modifications pour adapter la musique à la technique de l’instrument. Ce n’est donc pas vraiment une transcription, mais bien une seconde version originale. L’altiste bavarois Nils Mönkemeyer, chargé de prix internationaux dès sa prime jeunesse, nous en offre une vision crépusculaire et ample, en parfaite adéquation avec cette musique tardive dans laquelle Brahms a abandonné toute virtuosité à la faveur d’une ultime introspection. En complément de programme, même s’il n’avait nul besoin de prouver ses capacités virtuoses, Mönkemeyer a rajouté quatre Danses hongroises dont trois transcrites – avec infiniment d’humour, dans la veine tzigane – pour alto solo, piano et quatuor à cordes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 août 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 16 août 2013 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 août 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 mai 2013 | CPO

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Classique - Paru le 30 mars 2018 | Sony Classical

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Classique - Paru le 6 avril 2018 | Sony Classical

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