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Classique - Paru le 7 septembre 2018 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Grand Piano

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Né en 1937, Philip Glass découvrit la musique « moderne » dans son adolescence. Lorsqu’il obtint sa maîtrise de composition à Juilliard en 1962, ce diplôme couronnait plusieurs années d’études avec notamment Darius Milhaud. Ses premières œuvres souscrivaient au système dodécaphonique, mais même s’il rencontra un certain succès, il était de moins en moins satisfait de ce qu’il écrivait, ce qui lui fit dire qu’il était parvenu à une sorte d’impasse et qu’il ne croyait plus en la musique. En 1964, une bourse Fulbright le mena à Paris, où il étudia avec Nadia Boulanger et rencontra Ravi Shankar, le virtuose indien du sitar. Chacune à sa manière, ces deux personnalités transformèrent son travail. Il raconte que Nadia Boulanger avait complètement bouleversé sa technique, et que Shankar lui avait fait découvrir une vaste tradition musicale différente dont il ignorait tout. Il rejeta ses conceptions antérieures et élabora un système dans lequel la forme modulaire et la structure répétitive de la musique indienne s’alliaient aux idées occidentales traditionnelles de la mélodie et de l’harmonie tonale basée sur l’accord parfait. Le programme ici proposé par le pianiste Nicolas Horvath prend le temps à rebours, de The Olympians écrit pour les Jeux Olympiques de Los Angeles ou de ses transcriptions d’après ses opéras – Einstein on the Beach ou Akhnaten –, jusqu’à la Sonatine n° 2 de 1959, donnée en première discographique mondiale. © SM/Qobuz 2016
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Classique - Paru le 9 août 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Grand Piano

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C’est sur rien moins que le Érard de 1881 ayant appartenu à Cosima Wagner que Nicolas Horvath nous livre ce troisième volume de l’intégrale des œuvres pour piano de Satie. Certes, on n’ose pas penser ce que Cosima aurait pensé de cette musique aussi peu wagnérienne (et même pas lisztienne, même si… le dernier Liszt…) que possible, mais qu’importe. Outre deux ou trois premières mondiales discographiques – car il se trouve toujours chez Satie des petites perles en tout genre oubliées de tout un chacun – Horvath donne la première discographique dans la version révisée de la nouvelle édition Salabert de quelques pièces, dont le très intrigant « ballet chrétien en trois tableaux » qu’est uspud (sans majuscules dans le manuscrit). Ce uspud des années 1895, dont on ne sait pas exactement s’il est conçu pour le piano ou l’harmonium, appartient encore à la période plus ou moins mystique de Satie, du moins n’avait-il pas encore pris cette habitude de brosser des titres délibérément provocateurs, tels que Embryons desséchés et autres tout aussi poétiques. L’album comprend également plusieurs pièces de la stature des Gnossiennes ; dans l’ensemble, il couvre les années 1893 à 1897 – avec un « condensé » de Vexations, puisque dans sa forme intégrale – 840 fois d’affilée la même micro-cellule quasi-sérielle – la chose prendrait entre dix et vingt heures selon le tempo adopté, et ne comporterait que peu d’intérêt discographique. On notera que tous les morceaux ici enregistrés vont du lent au très lent en passant par le très modéré pour les plus allants : c’est donc le Satie de la contemplation que voilà. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Grand Piano

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Grand Piano

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Loin d’être une évidence limpide, la classification, l’édition et l’évaluation de la musique de Satie pose mille et un problèmes. De son vivant, nombre d’œuvres furent certes publiées – avec ou sans quelques fautes, les éditions françaises de l’époque étant assez coutumières d’un certain laisser-aller –, mais à sa disparition en 1924 son frère Conrad Satie avait fait appel à Darius Milhaud pour rassembler les très nombreux manuscrits inédits du « bon Maître » ; certaines œuvres, que Milhaud jugeait les plus intéressantes, furent publiées, tandis que les manuscrits restants étaient confiés à la Bibliothèque du Conservatoire avant de finalement migrer au Département de musique de la Bibliothèque nationale. Or, à partir de 1964, un certain Robert Caby – compositeur, entre autres nombreuses et éclectiques occupations ; âgé de dix-neuf ans et muni d’un certain entregent, il avait croisé Satie en 1924 – mena sur ces manuscrits un immense travail de restauration, disons, qui se termina par un grand nombre de publications d’inédits. Hélas, ainsi que l’écrit Milhaud dans une lettre du 4 décembre 1969 à son ami le musicologue Paul Collaer : « Il [Caby] a tripoté à la Bibl. nationale dans les manuscrits que j’ai donnés et que j’ai considérés comme inutiles à publier. Il a donné des titres à des fragments. Il a affublé toutes ces publications de préfaces absurdes. Ici, la bonne volonté, l’amour de Satie rejoint une ambition démesurée de se faire passer pour le fils spirituel du pauvre bon Maître qui aurait une crise de fureur s’il voyait ce déballage. J’ai dit au téléphone à Caby mon opinion. Il m’a écrit une lettre de dément, de Satiste mégalomaniaque. » Ouf ! Qu’en est-il réellement ? Une douzaine d’années plus tard, Collaer, piqué par la curiosité, interrogea Caby sur les éditions qu’il avait réalisées. Caby reconnut alors qu’il avait parfois donné un titre à une partition qui n’en avait pas, qu’il avait parfois regroupé des pièces diverses d’esprit commun, qu’il avait révélé des œuvres que Satie ne destinait pas à la publication, mais il assurait n’avoir « jamais rien changé, ni ajouté une note » à la musique. Caby fournissait aussi quelques informations précises : les titres tels que Deux rêveries nocturnes, Musiques intimes et secrètes, Rêverie du pauvre, Pages mystiques, Petite ouverture à danser, sont de Caby… Il avait également « fait tout un Quatuor à cordes en juxtaposant certaines musiques intimes et secrètes et Rêverie du pauvre, sans rien changer ni ajouter une note ». Dans ces conditions – bien sûr les exemples abondent, de sorte que l’on ne sait plus trop à quel saint se vouer – il était grand temps que se fît un ménage dans cette écurie d’Augias. Et, au passage, que soient corrigées les partitions éditées du vivant du bon Maître mais quand même lardées de fautes dans les notes, les indications, la dynamique, les articulations etc. C’est ce que, au cours d’une dizaine, le musicologue britannique Robert Orledge a entrepris, se reposant sur les manuscrits déposés à la BN mais aussi sur une forte proportion d’autres conservés un peu partout sur la planète, aux États-Unis, dans des collections privées, bref, le travail de fourmi obstinée et persévérante qui a donné naissance à cette Nouvelle édition Satie 2016. Le pianiste Nicolas Horvath, un grand spécialiste des défis les plus fous, a décidé d’enregistrer une sorte d’intégrale de la musique pour piano de Satie. « Une sorte », car, ainsi qu’il le dit lui-même, on peut toujours discuter sur l’opportunité de présenter tel ou tel fragment, tel ou tel inachevé, tel ou tel exercice d’écriture qui n’avait pas vocation à être vraiment joué. Cela dit, son intégrale – qui est prévue pour tenir en neuf albums – fait largement le ménage. Tous les morceaux assemblés par Robert Caby ont été impitoyablement supprimés ; les titres qu’il a fabriqués de toute pièce ont été retirés – au grand dam du label qui penserait sans doute mieux vendre ou même ranger une pièce intitulée Première Pensée Rose+Croix plutôt qu’affublée du neutre Pièce sans titre. Les fautes ont été corrigées – il s’en trouve parfois beaucoup, comme dans les Sarabandes semées d’erreurs de notes et d’harmonie, parfois aucune comme dans les trois Gymnopédies et les trois Gnossiennes que le bon Maître avait fait imprimer à compte d’auteur avec un regard d’aigle sur l’exactitude. L’un portant l’autre, Nicolas Horvath a préféré ne pas appeler son intégrale « Première discographique mondiale de l’Edition 2016 », un brin trop ronflant en effet compte tenu de la ténuité de certaines différences entre l’ancienne édition et la nouvelle. Cela dit, nombre de pièces sont effectivement présentées en première discographique sous cette nouvelle forme, mais ce n’est « que » la première de ladite forme corrigée, pas de l’œuvre en elle-même. L’intégrale de Horvath suit grosso modo la chronologie, de sorte que le premier volume comporte – outre la véritable première discographique des deux Quatuors de 1887 qui sont de véritables pièces pour piano, pianistiques, pas même jouables au quatuor à cordes – déjà les Quatre ogives, les trois Gymnopédies, les trois Sarabandes, les Gnossiennes, autrement dit des œuvres fondamentales, fondatrices, dans la production du compositeur qui, dès 1888, avait ouvert tout un monde lointain et impensable à l’époque, qui fit qu’on le relégua rapidement dans le cabinet des curiosités, voire des zinzins. Peut-être l’était-il, mais avec ô combien de génie et de vision d’avenir ! Les minimalistes de la fin du XXe siècle ne s’y sont pas trompé et le considèrent comme l’un des pères fondateurs de toute une modernité musicale. John Cage, en 1963, avait déjà offert Vexations à un public sidéré que ce petit « Frenchy » eût tant d’audace. Vexations que Horvath donnera dans une version « courte », durée discographique (et nerveuse, côté auditeur) oblige : quatre redites au lieu des 840 prescrites par l’auteur facétieux. Cinq reprises seulement aussi pour Chanson hongroise de 1889, quatre mesures à répéter ad lib. jetées au dos du manuscrit de la Cinquième Gnossienne ; et cinq reprises pour le Tango perpétuel. On précise également que Horvath fait usage de pianos de l’époque d’écriture des ouvrages ; le premier volume est joué sur un Érard de 1881 ayant appartenu à rien moins que Cosima Wagner. (c) SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | Grand Piano

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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Grand Piano

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Grand Piano

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Classique - Paru le 3 mars 2015 | Grand Piano

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Grand Piano

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Classique - Paru le 12 janvier 2018 | Grand Piano

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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Grand Piano

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Avec Tormis et Pärt, le compositeur estonien Jaan Rääts (*1932) fait partie d’un groupe d’artistes qui émergea dans les années 1960 et avec lesquels la musique estonienne trouva sa place au centre du répertoire moderne, embrassant les styles, les philosophies et les techniques développées parmi les compositeurs occidentaux de l’après-guerre. Les sonates de Rääts présentent une fusion organique sophistiquée de contraires. On y trouve une simplicité enjouée à la Satie, d’âpres dissonances post-modernes, une obsession minimaliste, des rythmes durs et énergiques, et des gestes d’un lyrisme poignant. Des références à plusieurs styles – y compris Les Beatles dans la Quatrième Sonate de 1969, même si Rääts ne reprend aucune mélodie des « Fab Four » mais se saisit plutôt de leur modèle d’écriture –, des citations et des motifs se succèdent rapidement ou se bousculent mutuellement. Superficiellement, on pourrait hasarder une analogie avec le style typique de Schnittke, ou avancer non sans raison que Rääts serait le chaînon manquant entre Chostakovitch et Steve Reich. Le pianiste Nicolas Horvath qui, malgré son nom à consonance hongroise, est monégasque de naissance, nous offre ici le premier volume des dix sonates de ce compositeur dont il s’est fait l’enthousiaste champion, en première discographique mondiale. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2013 | HORTUS

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Ambient - Paru le 19 août 2016 | LTM Recordings