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Alternatif et Indé - Paru le 9 septembre 2016 | Bad Seed Ltd

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil traversent l’histoire de l’humanité depuis la nuit des temps. Avec Skeleton Tree, Nick Cave est désormais, lui aussi, un artisan supplémentaire de ce contexte pesant et tétanisant. L’Australien a enregistré ce 16e album des Bad Seeds lors de la mort tragique de son fils Arthur, 15 ans, tombé d’une falaise après avoir ingurgité du LSD… Impossible donc d’appréhender le moindre recoin de ce disque sans revenir à cette tragédie, même si certaines chansons avaient été écrites avant le drame. Nick Cave se met ici à nu. Plus aucun rempart n’existe entre l’horreur de ce qu’il vit et les mots et les notes qu’il enregistre. Du sans fard épuré qui n’est ni indécent, ni racoleur. Comme il le déclame en début de disque « With my voice, I am calling you ». C’est tout… A aucun moment, le leader des Bad Seeds n’utilise ce contexte dramatique pour placer un quelconque couteau sous la gorge de l’auditeur contraint, par pitié, d’aimer son disque. Ce long blues crépusculaire est une sorte de requiem beau et lancinant. Depuis quelques années déjà, le Cave a fait une croix sur la narration pure et ses disques réunissent des compositions plus proches de la poésie, du sermon voire de l’élégie que de la chanson. Ici, il pense à haute voix. Parle à ce fils défunt. Interpelle le ciel auquel il ne croit pas ; ou plus. Et à ses côtés, le fidèle multi-instrumentiste Warren Ellis immisce ses ingénieuses idées instrumentales dans cette prose émouvante, vêtue d'austérité… En 1991, Eric Clapton terrassé par un malheur identique avait enregistré Tears In Heaven dans un registre disons plus conventionnel, avec une approche plus pieuse. Sur Skeleton Tree, Nick Cave ne cherche aucun exutoire, ne lance aucun S.O.S. La situation qu’il vit est le carburant de sa création. Un fioul si puissant que le résultat comptera, à l’heure du bilan, parmi ses plus grands disques. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 2019 | Ghosteen Ltd

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Au temps jadis, Nick Cave faisait du rock’n’roll avec ses Bad Seeds. Les années ont fait leur travail. L’Australien a trempé sa plume dans d’autres encriers. Et la mort lui a prématurément volé un fils de 15 ans. Depuis, son art est devenu un exutoire mystique atteignant son paroxysme avec Skeleton Tree, l’un de ses plus beaux disques mais aussi l’un des plus complexes à appréhender. La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil a toujours traversé l’histoire de l’humanité. Avec cet album qu’il publia en 2016, Cave devenait, lui aussi, un artisan de plus de ce contexte pesant et tétanisant. Plus aucun rempart n’existait entre l’horreur de ce qu’il vivait – et vit toujours – et les mots et les notes qu’il enregistrait. Du sans fard, épuré, ni indécent, ni racoleur. Trois ans plus tard, le plus habité des crooners rock réussit à concevoir une suite bouleversante à ce Skeleton Tree qu’on pensait insurpassable. Dix-septième copie studio rendue par les Bad Seeds, Ghosteen, dans lequel on n’entre pas comme dans un disque de la Compagnie Créole, est découpé en deux : « Les chansons du premier album sont les enfants. Les chansons du deuxième album sont leurs parents. » En 2017, Cave avait déclaré que le Bad Seeds suivant ne serait pas une réponse à Skeleton Tree mais plutôt « la finalisation artistique d’une trilogie commencée avec Push the Sky Away. » Sur le plan mélodique ou rythmique, les onze pièces de Ghosteen n’ont rien de conventionnel. Les mots et surtout le chant du maître de maison en sont le moteur, le cerveau et les poumons, alimentés par les nappes climatiques des synthés et des boucles conçues par Warren Ellis ; par quelques notes d’un piano hanté ou d’un violon lointain aussi. Nick Cave devient ainsi un frère d’armes de Leonard Cohen et de Scott Walker. De la Nico de Desertshore aussi. Mais l’Australien est surtout seul au monde dans cette œuvre où la douleur devient rêve et les larmes se transforment en rosée du matin. Mêler ainsi désespoir et empathie, tristesse et foi, est une chose assez inédite dans l’histoire de la musique populaire du temps présent. Une sensation parfaitement symbolisée par la pochette de l’album : un dessin aussi beau que kitsch, comme échappé d’un recueil de contes de fées avec animaux fantasmés et végétation multicolore. On sort de l’expérience Ghosteen sans savoir si tout ceci est le paradis ou l’enfer. Ou les deux à la fois ? © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2011 | Mute, a BMG Company

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec cet album qui paraît en février 1996, Nick Cave enfile son costard de prédicateur bipolaire, pris entre péché et rédemption. Mi-Johnny Cash gothico-punk, mi-Lee Hazlewood de l’enfer, le cerveau des Bad Seeds, crooner dans l’âme, narre ses histoires de mort, de trahison, de sexe, de violence et de passion… Son organe caverneux lance de terrifiantes imprécations et sa plume biblique hypnotise ses fidèles. Derrière, les Bad Seeds tricotent une partition en velours rouge sang, cocktail de blues et de jazz fait de pianos fantomatiques, de guitares inquiétantes et de percussions martiales. Ce Nick Cave aux airs de Nosferatu s’offre même deux vierges à croquer : son double, PJ Harvey, sur Henry Lee, et sa compatriote Kylie Minogue pour un thriller érotique intitulé Where the Wild Roses Grow. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mai 2017 | Mute, a BMG Company

Distinctions 4F de Télérama
Nick Cave et ses Bad Seeds restent l’une des aventures les plus prolifiques de l’ère post punk. Dès le milieu des années 80, le magnétisme caverneux du chanteur australien atteignait un certain paroxysme, entre reprises furibardes, ballades au piano et rock’n’roll en sueur. Au fil des années et des enregistrements, le Cave s’est fait de plus en plus crooner, entre un Frank Sinatra punk et un Johnny Cash austère... Cette impeccable compilation publiée au printemps 2017 permet non seulement de jauger l’étendu du chemin parcouru mais peut aussi servir d’excellente introduction à l’art de ce gang à part du rock contemporain, les quarante-cinq chansons de cette version Deluxe étant réparties en trois périodes : quinze titres piochés entre 1984 et 1993, quinze autres entre 1994 et 2003 et quinze derniers picorés entre 2004 et 2013… Démarrant à From Her To Eternity (1984) et allant jusqu’à Push The Sky Away (2013), Lovely Creatures mixe à la perfection ballades vénéneuses (Into My Arms), cavalcades épiques (The Mercy Seat), rock épuré et violent (Deanna), cabaret de fin du monde (The Carny), duos inattendus (Where The Wild Roses Grow avec Kylie Minogue) et reprises triées sur le volet (In The Ghetto). Assis entre la prose gothique des écrivains américains du XXe siècle, l’héritage musical des imposants Hank Williams et autres Johnny Cash, Nick Cave aura trouvé son propre style, souvent chambriste mais toujours sombre et comme habité par l’Ancien testament… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 mars 2010 | Mute, a BMG Company

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsque Tender Prey parait en septembre 1988, Nick Cave est à un tournant de sa carrière. Et du statut d’icône punk lettrée, l’Australien bascule vers celui d’artiste total, aidé par sa participation au film Les Aîles du désir de Wim Wenders sorti un an plus tôt et par le début de la rédaction de son premier roman, Et l'âne vit l'ange (And the Ass Saw the Angel) publié en 1989. Ce cinquième album des Bad Seeds est surtout la première synthèse vraiment réussie de tous les fantasmes de leur charismatique leader. Enveloppé dans son paletot de dandy punk, le Cave joue à être la version trash de Tom Jones, Elvis Presley et Johnny Cash, alternant entre rock’n’roll vintage (Deanna) et ballade vénéneuse (Watching Alice) voire baroque et grandiloquente façon Scott Walker (The Mercy Seat que reprendra d’ailleurs Cash avant de mourir).La tension des premiers disques solos de Nick Cave comme ceux de son précédent groupe, Birthday Party, est bien là, mais portée cette fois par des chansons d’un tout autre calibre. A ses côtés, les Bad Seeds d’alors réunissent les plus intéressants musiciens du moment : le vieux complice et compatriote Mick Harvey, les guitaristes Kid Congo et Blixa Bargeld, le pianiste Roland Wolf et le batteur Thomas Wylder. Tender Prey est fascinant dans sa façon de chahuter voire revisiter les canons du rock’n’roll et ses dérivés pour les embarquer dans une sorte de cabaret morbide et beau. Rarement le rock’n’roll n’avait frappé aussi fort contre les portes de l’enfer… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 16 mai 2011 | Mute, a BMG Company

Décidément, les temps changent. Les mêmes personnes qui, en 1990, avaient accusé Nick Cave d’avoir vendu son âme avec The Good Son (un disque de ballades au piano, quelle horreur !) ont salué avec enthousiasme la sortie de The Boatman’s Call en 1997 (un disque de ballades au piano, quelle splendeur !).   Pour être tout à fait juste, il faut reconnaître que les temps ne sont pas les seuls à avoir changé : durant ce même laps de temps, Nick Cave lui-même a considérablement évolué, au point d’apparaître comme le reflet inversé de celui qu’il était sept ans plus tôt. En effet, si The Good Son offrait l’image troublante d’un homme apparemment heureux, mais en réalité profondément torturé, The Boatman’s Call est l’œuvre d’un homme apaisé qui se laisse aller à la mélancolie.   Nick Cave y dresse le bilan de ses échecs amoureux passées, notamment avec Viviane Carneiro (qui lui avait en grande partie inspiré The Good Son) et PJ Harvey (avec qui il venait de vivre une brève aventure), à travers douze chansons lentes, recueillies et solennelles, qui évitent soigneusement les registres du désespoir ou du pathétique. En appui de ces chansons, les Bad Seeds, sévèrement tenus en bride, vont parfois jusqu’à s’effacer totalement (« Into My Arms », où seule une basse discrète a droit de cité, ou l’étonnant « Black Hair », en duo voix-harmonium)  pour mieux mettre en relief les peines de leur leader, lui-même d’une sobriété exemplaire tout au long de l’album.   Le résultat est une œuvre désarmante de sincérité et d’évidence, délivrée avec une autorité impressionnante, et dont les sommets les plus élevés (« People Ain’t No Good », « There Is a Kingdom ») élèvent le chanteur au niveau d’un Leonard Cohen ou du Scott Walker de la fin des années soixante – ce qui donne une idée des hauteurs vertigineuses où se situe l’album.   Contre toute attente, Nick Cave donnera pourtant un descendant à ce disque miraculeux avec le superbe No More Shall We Part (2001) – un peu moins poignant, mais tout aussi recommandable.     © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2013 | Bad Seed Ltd

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La période moustache est terminée. L'album est bref mais intense. Push The Sky Away comporte neuf titres balayés en une quarantaine de minutes avec le Bad Seeds en grognards de rigueur, remaniés pour l'occasion car Barry Adamson venant remplacer Mick Harvey. La scène parisienne du Trianon qui a eu la primeur de l'album le 11 février comptait également une section de cordes et un choeur de six enfants venus spécialement d'Angleterre.Égal à lui-même, le maître de cérémonie plante son air sombre et sa voix grave dès « Who No Who U R », étrange ballade électronique peu dans l'habitude du rocker dont le rythme ténu est soutenu par des bribes soufflées et un choeurs furtif. Le premier extrait de choix paraît-il. En revanche, la voix est toujours prenante. Le « Wide Lovely Eyes » qui suit, bien que joliment élégiaque, relève encore de la mise en jambe avant les sursauts rock de « Water's Edge » (en mode prêcheur) et le premier grand sommet du disque, « Jubilee Street ». Un long morceau défilant dans une atmosphère lugubre (« I'm pushin' away my love, love, love on Jubilee Street »), enveloppée d'un linceul de cordes. D'ores et déjà un classique millésimé du grand Cave. Suivent deux-trois numéros avec mention, une ballade sinueuse et une confession habitée  (« Mermaids », « We Real Cool »), un retour de bâton prodigieusement serein (« Finishing Jubilee Street ») et un nouveau gospel fiévreux, récit convoquant dans un étonnant raccourci de l'histoire Robert Johnson et Miley Cyrus, « Higgs Boson Blues », avant la conclusion impuissante « Push The Sky Away » en forme d'aveu.Bas les masques et les postiches, Nick Cave le grand pêcheur repenti est de retour pour asséner quelques directs . Sans ligne directrice évidente, Push The Sky Away s'avère harmonieux dans son déroulement sur un tempo ralenti et menaçant. Son auteur a l'art de laisser monter doucement la tension et de se faufiler tel un serpent entre les notes avant de pointer un dard tétanisant. Et encore une fois, nous sommes touchés. © Loïc Picaud / Music-Story
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Alternatif et Indé - Paru le 18 février 2013 | Bad Seed Ltd

La période moustache est terminée. L'album est bref mais intense. Push The Sky Away comporte neuf titres balayés en une quarantaine de minutes avec le Bad Seeds en grognards de rigueur, remaniés pour l'occasion car Barry Adamson venant remplacer Mick Harvey. La scène parisienne du Trianon qui a eu la primeur de l'album le 11 février comptait également une section de cordes et un choeur de six enfants venus spécialement d'Angleterre.Égal à lui-même, le maître de cérémonie plante son air sombre et sa voix grave dès « Who No Who U R », étrange ballade électronique peu dans l'habitude du rocker dont le rythme ténu est soutenu par des bribes soufflées et un choeurs furtif. Le premier extrait de choix paraît-il. En revanche, la voix est toujours prenante. Le « Wide Lovely Eyes » qui suit, bien que joliment élégiaque, relève encore de la mise en jambe avant les sursauts rock de « Water's Edge » (en mode prêcheur) et le premier grand sommet du disque, « Jubilee Street ». Un long morceau défilant dans une atmosphère lugubre (« I'm pushin' away my love, love, love on Jubilee Street »), enveloppée d'un linceul de cordes. D'ores et déjà un classique millésimé du grand Cave. Suivent deux-trois numéros avec mention, une ballade sinueuse et une confession habitée  (« Mermaids », « We Real Cool »), un retour de bâton prodigieusement serein (« Finishing Jubilee Street ») et un nouveau gospel fiévreux, récit convoquant dans un étonnant raccourci de l'histoire Robert Johnson et Miley Cyrus, « Higgs Boson Blues », avant la conclusion impuissante « Push The Sky Away » en forme d'aveu.Bas les masques et les postiches, Nick Cave le grand pêcheur repenti est de retour pour asséner quelques directs . Sans ligne directrice évidente, Push The Sky Away s'avère harmonieux dans son déroulement sur un tempo ralenti et menaçant. Son auteur a l'art de laisser monter doucement la tension et de se faufiler tel un serpent entre les notes avant de pointer un dard tétanisant. Et encore une fois, nous sommes touchés. © Loïc Picaud / Music-Story
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Rock - Paru le 21 décembre 2009 | Mute, a BMG Company

Lorsque l’on parle d’un « album de transition », c’est généralement pour décrire un disque bancal, aux idées hasardeuses et/ou mal dégrossies. Sauf pour Nick Cave.   En effet, Abattoir Blues / The Lyre of Orpheus, premier double album de l’histoire des Bad Seeds, est l’archétype même du disque de transition, avec un pied dans le passé et un autre dans le futur. Sa construction générale s’apparente d’ailleurs à un résumé de la carrière du groupe : un premier volet (Abattoir Blues) plutôt rock, direct et volontiers tapageur (à l’image du survolté « Get Ready for Love », tonitruante entrée en matière), et un second (The Lyre of Orpheus) plus calme, majoritairement composé de ballades à dominante acoustique. Voilà pour la partie « bilan ».   Quant au futur, l’album s’y projette par la force des choses : Blixa Bargeld étant parti, il s’agit, pour Nick Cave et ses hommes, de s’inventer de nouvelles perspectives. Là aussi, mission accomplie : des influences jusqu’alors insoupçonnées remontent à la surface (« Hiding All Away », qui ressemble à s’y méprendre à un inédit de John Cale, période Slow Dazzle ; « The Lyre Of Orpheus », blues cubiste à la Tom Waits, où l’on jurerait d’ailleurs entendre Marc Ribot ; ou encore « Let the Bells Ring », qui emprunte son chorus de guitare à Neil Young) et des adjectifs que l’on n’aurait jamais pensé utiliser pour décrire un disque de Nick Cave viennent naturellement à l’esprit à l’écoute de certains titres : « champêtre » et « printanier » pour le bucolique (!) « Breathless », « groovy » pour « Nature Boy » ou l’irrésistible « There She Goes, My Beautiful World ».   Mais là où Nick Cave se distingue vraiment de la masse, c’est que rien ici ne semble laborieux, incohérent ou inabouti. Au contraire, l’album présente une belle unité sonore, due en grande partie à une production remarquable, qui a la bonne idée de s’appuyer régulièrement sur un chœur gospel ayant le pouvoir de magnifier même les titres les plus faibles. Bien sûr, tout n’est pas parfait dans ce disque, et l’on songe parfois au chef-d’œuvre qu’il aurait pu être s’il avait été réduit à un album simple ; mais même ses longueurs témoignent finalement en sa faveur, puisqu’elles découlent d’une générosité et d’un plaisir de jouer que les Bad Seeds n’avaient plus montré depuis bien longtemps.   Bref, avec Abattoir Blues / The Lyre of Orpheus, Nick Cave, cet infatigable iconoclaste, a inventé un genre nouveau : l’album de transition que l’on aime écouter. Un bien beau tour de force.     © ©Copyright Music Story Thibaut Losson 2016
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Rock - Paru le 16 mai 2011 | Mute, a BMG Company

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Rock - Paru le 16 mai 2011 | Mute, a BMG Company

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Rock - Paru le 17 novembre 2014 | Mute, a BMG Company

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Rock - Paru le 29 mars 2010 | Mute, a BMG Company

Sixième album du groupe, paru en 1990. Cet album qui tranche avec le caractère sordide et désespéré des deux précédents. Au sortir d’une cure de désintoxication, on y trouve effectivement un Nick Cave apaisé. Il est considéré comme un classique injustement mal perçu à l'époque de sa sortie, avec des titres mythiques comme The Weeping Song, The Ship Song et Lucy.
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Rock - Paru le 27 avril 2009 | Mute, a BMG Company

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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 2018 | Bad Seed Ltd

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Alternatif et Indé - Paru le 2 décembre 2013 | Bad Seed Ltd

Nick Cave et ses Bad Seeds restent l’une des aventures les plus prolifiques de l’ère post punk. Dès la fin des années 80, le magnétisme caverneux du chanteur australien atteignait alors un certain paroxysme, entre reprises furibardes, ballades au piano et rock’n’roll en sueur. Au fil des années et des enregistrements, le Cave s’est fait de plus en plus crooner, entre un Frank Sinatra punk et un Johnny Cash austère... Faisant suite à l’austère, torturé et beau Push The Sky Away, ce Live From KCRW a été enregistré, comme son nom l’indique, pour la célèbre radio de Los Angeles KCRW en avril 2013. Sur ce quatrième live officiel, le crooner australien et ses complices revisitent quatre titres de Push The Sky Away mais aussi leurs grands classiques comme The Mercy Seat ou bien encore Jack The Ripper. Envoûtant.
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Rock - Paru le 3 mars 2008 | Mute, a BMG Company

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Rock - Paru le 29 mars 2010 | Mute, a BMG Company

Septième album du groupe, paru en 1992. Cet album fait probablement référence au recueil de poèmes The Dream Songs de John Berryman, qui évoque les rêves d'un protagoniste nommé Henry. C’est un album concept qui raconte donc une histoire. Il est aujourd'hui l'un des albums préférés des fans des Bad Seeds.
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Rock - Paru le 3 février 2003 | Mute, a BMG Company

Rock - Paru le 27 février 2019 | 2 Meter Sessies

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L'interprète

Nick Cave & The Bad Seeds dans le magazine