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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 7 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Nevermind Conversations », voilà qui pourrait être le titre d’un album de rappeurs en duo, ou encore d’échanges philosophico-j’menfoutistes. Mais non, aimable qobuzonaute, ce nouvel enregistrement de l’ensemble baroque Nevermind (Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la gambe et Jean Rondeau au clavecin) approche l’esprit de conversation entre deux compositeurs baroques français, ladite conversation s’établissant entre les styles français et italiens que tous deux abordent avec fantaisie et invention. Les deux compositeurs : Jean-Baptiste Quentin (ca.1690-ca.1742), violoniste à l’Académie Royale de musique ; et Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), musicien ordinaire du roi. Daquin évoquait ce dernier dans sa Lettre sur les hommes célèbres : « Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes. » Ce qui n’empêcha pas qu’on le retrouva un jour de 1770 lardé de quatorze coups de couteau, rapidement déclarés comme « suicide » ; soit Guillemain avait sérieusement perdu sa main pourtant rapide et extraordinaire, soit il fut suicidé par un facétieux énervé… Toujours fantasques, toujours complexes, Quentin et Guillemain représentent l’absolu summum de ce que la musique instrumentale française de ce XVIIIe siècle a pu développer. On ne les connaissait guère, gageons que cet enregistrement de Nevermind les remettra au goût du jour. © SM/Qobuz« [...] tout est permis aux meilleurs amis du monde. Ils s’écoutent avec confiance, se répondent avec bienveillance, composent avec la résonance du clavecin, rebondissent largement sur ses appuis. Ces quatre-là aiment plus que tout se lover dans les mouvements lents [...]. Leur jeunesse heureuse, qui doit davantage à la Comtesse de Ségur qu’aux Liaisons dangereuses, jouit d’une virtuosité fusionnelle. Chacun s’en voudrait de prendre la parole au détriment du voisin [...] La complicité coloriste des Nevermind se double-t-elle d’un idéal de conversation en musique ? Cet entre-soi luxueux reste imperméable à l’opposition dialectique, la réplique impatiente ou ironique, la tension articulée. Nous voici donc aux antipodes de Reinhard Goebel, un des premiers à défendre brillamment, il y a quatre décennies de cela, les deux compositeurs au programme de ce premier album. Le style et les options marqués du violoniste allemand ont pris le risque de vieillir. La forte séduction de Nevermind prend celui de laisser l’auditeur en béatitude devant le vernis d’un objet somptueux.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 27 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Compositeur exceptionnellement fécond et varié, Telemann parvint très tôt aux plus hautes fonctions musicales en Allemagne. Dès 1715, conscient que le marché musical provincial allemand n’offrait guère de débouchés pour ses centaines (puis bientôt ses milliers) d’œuvres en tout genre, il s’attela lui-même à diffuser sa musique de chambre en la publiant dans sa propre maison d’édition à Francfort. Il devenait ainsi entrepreneur et commerçant en plus d’être compositeur et instrumentiste. À partir de 1725, il poursuivit et développa encore cette activité annexe à Hambourg, autre centre commercial de première importance. Une des conséquences de ce travail de pionnier fut d’attirer l’attention du flûtiste parisien Michel Blavet sur les œuvres de Telemann. On pense que c’était justement Blavet qui invita Telemann à Paris en 1737-38, lui ouvrant les portes des salons les plus influents et même du fameux Concert Spirituel. Les Sonates sans Basse à 2 Trav[ersières]. ou Violons ou Flûtes a bec de 1726 pourraient avoir été à l’origine de leur relation. Mais le rôle décisif revint sans doute aux 6 Quadri (quatuors) de 1730, avec lesquels Telemann abordait des terres inconnues dans le domaine de la musique de chambre à quatre voix, unissant les sonorités tout à fait hétérogène de la flûte traversière, le violon et la viole de gambe (ou le violoncelle) en un seul trio de solistes très cohérent, accompagné d’une basse continue. Vers 1750, l’éditeur parisien Le Clerc proposait des partitions dans presque tous les genres de musique de chambre de Telemann, parmi lesquelles ces quatuors si recherchés dont le présent enregistrement présente des exemples tirés du premier, du deuxième et du quatrième volume. Aux commandes, le somptueux ensemble Nevermind avec Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la viole de gambe et Jean Rondeau au clavecin. © SM
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Rock - Paru le 12 juin 2015 | AsiaMuse Entertainment Co., Ltd.

Hi-Res
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Trance - Paru le 16 février 2018 | Mosaico Records

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Punk - New Wave - Paru le 11 septembre 2006 | Nix Gut

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Rap - Paru le 20 septembre 2019 | Nevermind

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Trance - Paru le 19 août 2019 | Mosaico Records

L'interprète

Nevermind dans le magazine