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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 2012 | Warner Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Au fil de leur carrière, les britanniques de Muse l’ont bien fait comprendre : ils n’aiment pas faire deux fois la même chose ! Le tant attendu 6e album du groupe le prouve une fois de plus : The 2nd Law propose un son plus électro que celui auquel Matt Bellamy et ses compères nous avaient habitué, allant même jusqu’à explorer des sonorités dubstep sur certaines chansons. Auto-produit entre Londres et Los Angeles, le disque contient des arrangements peaufinés jusqu’au moindre détail dans lesquels les gros riffs de guitare se laissent légèrement effacés par des synthétiseurs plus que jamais présents. Autre nouveauté de cet album : le bassiste Chris Wolstenholme dévoile pour la première fois ses talents de compositeur et de chanteur sur 2 titres Save Me et Liquid State. La force de Muse réside dans sa capacité à évoluer tout en gardant un son qui lui est propre et dont le charme opère toujours. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 2 décembre 2013 | Warner Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Après le tsunami du dernier album The 2nd Law et du dernier live de 2008 (HAARP), Muse remet le couvert avec un nouvel instantané encageant sa force en concert. Avec Live At Rome Olympic Stadium, le rock génialement exubérant du gang britannique prend une nouvelle ampleur, tant sur le plan de l’efficacité que de la grandiloquence toujours savamment dosée de sa musique. Ce 6 juillet 2013, les 60.963 spectateurs du stade olympique de la capitale italienne ont pu ainsi déguster des versions surpuissantes des compositions balayant près de deux décennies d’activité pour la bande de Matthew Bellamy, Christopher Wolstenholme et Dominic Howard. Une vraie claque.
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Alternatif et Indé - Paru le 19 juin 2006 | Warner Records

Distinctions Mercury Prize Selection
Après avoir enfin conquis l’Amérique avec Absolution, le trio britannique Muse poursuit son invasion sonore avec ce quatrième album, sorti en 2006, dans lequel les ambitions des musiciens semblent atteindre de nouveaux sommets. Enterrant une bonne fois pour toutes les incessantes comparaisons à Radiohead, la bande à Bellamy s’envole vers ses propres cieux à travers un rock à la fois pop et symphonique, où guitare, basse et batterie se marient à merveille, prouvant une nouvelle fois la complémentarité des trois amis. Entre le tube Starlight, le très dansant Supermassive Black Hole et le monumental Knights of Cydonia, Muse s’affirme sans frémir comme l’un des meilleurs groupes de rock du troisième millénaire. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 1991 | Warner Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
1999 marque le début de la carrière discographique de Muse, le trio rock britannique dirigé par le seul et l’unique Matthew Bellamy dont tout le potentiel de chanteur et de compositeur est mis en lumière à travers ce Showbiz, album qui vaudra au groupe de fort nombreuses comparaisons à Radiohead. Les similitudes sont en effet nombreuses dans cette musique à la fois lyrique et sombrement plaintive où les trois amis, dont la moyenne d’âge n’excède alors pas la vingtaine d’années, fait preuve d’une maturité incroyable. Une nervosité palpable couplée à un sens de la mélodie indéniable fait de ce premier album un monument du rock et un lancement de carrière on ne peut plus prometteur. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2005 | WM UK

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Suite au succès de leur premier album Showbiz, le trio anglais se devait de prouver que ce n’était pas qu’un coup de chance. La difficile épreuve du deuxième disque est franchie haut la main avec Origin Of Symmetry qui reste encore aujourd’hui majoritairement considéré comme leur meilleure création. La volonté du groupe de montrer un côté plus sombre de leur musique se fait ressentir : la voix plaintive et suraigüe de Matt Bellamy se fond parfaitement avec de lourds riffs de guitare et des nappes d’orgue qui viennent souligner les tonalités mineures qui occupent une bonne partie du disque. Enregistré et perfectionné dans des studios aussi prestigieux que celui d’Abbey Road ou encore Astoria Studio (dont le propriétaire n’est autre que David Gilmour des Pink Floyd), Origin Of Symmetry est une pure réussite qui confirme le talent de l’un des plus grands groupes de rock de ces dernières années. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 juin 2015 | Warner Records

Hi-Res Livret Distinctions Grammy Awards
Et de sept pour les Britanniques de Muse ! Produit par Robert Lange (qui a notamment travaillé avec AC/DC), écrit entre Londres et Los Angeles et enregistré en octobre 2014 au Warehouse Studio de Vancouver au Canada ainsi qu’à Milan, Drones représente un retour aux sources pour le groupe. Matthew Bellamy, Christopher Wolstenholme et Dominic Howard l’avaient en effet promis : l’album opère un revirement de style, s’éloignant des productions et orchestrations ambitieuses des précédents opus et adoptant un son plus simple, plus heavy et tout simplement plus rock ‘n’ roll ! Les riffs de guitare saturés et les lourdes lignes de basse dominent les compositions du disque, rappelant les sonorités qui avaient fait le succès du groupe à ses débuts. Bien sûr, la voix de Bellamy est toujours au cœur de la musique et est toujours aussi puissante et maitrisée qu’à son habitude, entrainant l’auditeur dans un univers fortement inspiré de 1984 de George Orwell. Drones a en effet été pensé comme un album-concept, peignant un monde sombre dans lequel les hommes sont dominés par les machines. L’ambiance pesante et les instrumentations brutales du disque s’associent en toute cohérence avec les textes écrits pour l’occasion. La créativité du trio anglais semble ne jamais se fatiguer et Drones vient s’ajouter à une discographie qui s’avère être encore irréprochable. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 juin 2001 | Warner Records

Hi-Res
En 2001, ce second effort de Muse remporte un large succès planétaire et plante le décor pour les années à venir. Sombre, très sombre, la voix souvent déchiré de Matthew Bellamy accompagne ainsi la vie de millions d’adolescents en mal de repères. Certains critiques reprocheront aux Britanniques une tendance au grandiloquent, voire pompeux, mais la force de ce groupe réside exactement dans ces envolés romantiques et un excès dans l’expression des sentiments, touchant des millions de personnes ressentant les mêmes. Histoire de célébrer et de rendre hommage comme il se doit à cet album marquant et marqueur d’une époque, Muse a décidé d’offrir aux fans cette version, sous-titrée XX Anniversary RemiXX, en faisant appel au producteur vétéran Rich Cosey, déjà présent sur quasiment tous les albums sortis depuis ce second opus. Cosey a donc remixé et remasterisé tous les morceaux pour un son plus clair, plus dynamique. Nous faisant ainsi redécouvrir des sonorités auparavant étouffées par un premier mix sans doute moins subtil. Sur cette version 2.O., on entend par exemple beaucoup mieux les cordes sur les morceaux Space Dementia, Citizen Erased ou encore Megalomania. Idem pour le clavecin sur Micro Cuts. Une chanson (re)fait son apparition également : Futurism n’était pas dans la liste des morceaux à l’origine, excepté au Japon en titre bonus. Il vient s’insérer avec harmonie entre Feeling Good et Megalomania. Autre nouveauté pour ce vingtième anniversaire, une pochette inédite, pensée et réalisée par l’artiste Sujin Kim. À la base un dessin, l’idée a été revisité, sans dénaturer le propos, de manière digitale, avec une modélisation de la même mise en scène… Bref, pour toutes celles et ceux qui ont aimé Origin of Symmetry à l’époque, cette version reliftée dans les règles de l’art devrait leur procurer une expérience encore plus excitante, encore plus forte. © Yan Céh/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 septembre 2009 | Warner Records

Hi-Res
Paru en septembre 2009, The Resistance a été enregistré dès novembre 2008 dans le studio de Matthew Bellamy au bord du lac de Côme, en Italie. Ce cinquième album de Muse affiche des ambitions décuplées, un orchestre accompagnant certains morceaux contenant des influences classiques importantes. Exogenesis, la composition en trois parties, se rapproche par exemple d'une véritable symphonie. Côtés guitares, les solos sont bodybuildés au possible sans jamais sombrer dans le ridicule. Là réside la force de The Resistance : être grandiose mais pas grandiloquent ! Et le public répond plus que présent puisqu’un mois seulement après la sortie du disque, Muse annonce avoir vendu un million et demi d'albums ! © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2004 | Warner Records

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Alors qu’il a récemment mis au monde Origin of Symmetry, généralement considéré comme son chef d’œuvre, le trio britannique Muse prouve qu’il en a toujours des tonnes sous la semelle en publiant Absolution en 2003, album riche en lourde guitare et en harmoniques vocales décoiffant. Prenant l’intensité de Radiohead, la brutalité de Black Sabbath et la grandiloquence de Queen, les trois musiciens de Muse se forgent leur propre identité et signent, avec l’aide du producteur Rich Costey, quelques-unes de leurs meilleures chansons. Time Is Running Out, Hysteria ou encore Stockholme Syndrome font toujours partie de leurs grands classiques. Avec ce troisième opus, Matt Bellamy, Chris Wolstenholme et Dominic Howard mettent au point l’arme de rêve pour partir à la conquête du monde. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 juin 2006 | Warner Records

Hi-Res
Après avoir enfin conquis l’Amérique avec Absolution, le trio britannique Muse poursuit son invasion sonore avec ce quatrième album, sorti en 2006, dans lequel les ambitions des musiciens semblent atteindre de nouveaux sommets. Enterrant une bonne fois pour toutes les incessantes comparaisons à Radiohead, la bande à Bellamy s’envole vers ses propres cieux à travers un rock à la fois pop et symphonique, où guitare, basse et batterie se marient à merveille, prouvant une nouvelle fois la complémentarité des trois amis. Entre le tube Starlight, le très dansant Supermassive Black Hole et le monumental Knights of Cydonia, Muse s’affirme sans frémir comme l’un des meilleurs groupes de rock du troisième millénaire. © LG/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2005 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 1991 | Warner Records

Hi-Res
1999 marque le début de la carrière discographique de Muse, le trio rock britannique dirigé par le seul et l’unique Matthew Bellamy dont tout le potentiel de chanteur et de compositeur est mis en lumière à travers ce Showbiz, album qui vaudra au groupe de fort nombreuses comparaisons à Radiohead. Les similitudes sont en effet nombreuses dans cette musique à la fois lyrique et sombrement plaintive où les trois amis, dont la moyenne d’âge n’excède alors pas la vingtaine d’années, fait preuve d’une maturité incroyable. Une nervosité palpable couplée à un sens de la mélodie indéniable fait de ce premier album un monument du rock et un lancement de carrière on ne peut plus prometteur. © LG/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 9 novembre 2018 | Warner Records

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Depuis toujours Muse semble porter un grand intérêt aux nouvelles technologies. Interprétant des personnages de plus en plus loufoques et futuristes à travers leurs clips, les Britanniques n’avaient pas donné signe de vie depuis leur disque relativement sombre de 2015, Drones. Après des critiques peu favorables sur leur manque d’inspiration et des créations trop classiques, Muse a pris son temps pour concocter Simulation Theory. Entouré de plusieurs producteurs tels Timbaland, Shellback, Rich Costey et Mike Elizondo, le leader Matt Bellamy a su reprendre du poil de la bête afin de guider les autres membres sur un chemin salvateur. Muse dévoile sur un space-rock un monde virtuel où règnent des synthés cosmiques et des riffs électriques. Chaque note possède son propre design, emprunte parfois des sonorités électro bien plaisantes à Daft Punk et pioche dans l’univers rétro du film culte, Tron. Bellamy reste fidèle à son chant étiré et presque sensuel, un algorithme propre au groupe et perceptible avec Dig Down, un titre électro-gospel qui monte progressivement en puissance. Avec Simulation Theory, Muse prend un véritable tournant et s’exprime sur l’impact du digital dans la musique actuelle. Eux qui jouaient les cow-boys il y a plus de dix ans sur Knights of Cydonia côtoient finalement les cyberdroids avec leur tube The Dark Side. © Anna Coluthe /Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 septembre 2012 | Warner Records

Au fil de leur carrière, les britanniques de Muse l’ont bien fait comprendre : ils n’aiment pas faire deux fois la même chose ! Le tant attendu 6e album du groupe le prouve une fois de plus : The 2nd Law propose un son plus électro que celui auquel Matt Bellamy et ses compères nous avaient habitué, allant même jusqu’à explorer des sonorités dubstep sur certaines chansons. Auto-produit entre Londres et Los Angeles, le disque contient des arrangements peaufinés jusqu’au moindre détail dans lesquels les gros riffs de guitare se laissent légèrement effacés par des synthétiseurs plus que jamais présents. Autre nouveauté de cet album : le bassiste Chris Wolstenholme dévoile pour la première fois ses talents de compositeur et de chanteur sur 2 titres Save Me et Liquid State. La force de Muse réside dans sa capacité à évoluer tout en gardant un son qui lui est propre et dont le charme opère toujours. © LG/Qobuz

Alternatif et Indé - Paru le 8 juin 2015 | Warner Records

Téléchargement indisponible
Matthew Bellamy avait annoncé la couleur dès la sortie de The 2nd Law : l’idée qui guiderait la conception du septième album de Muse serait un retour à des sonorités plus organiques. En somme, les fans pouvaient à nouveau espérer un jeu costaud en power trio, en dépit des sonorités synthétiques qui émaillaient les compositions du groupe depuis 2006 et la sortie de Black Holes and Revelations.  Dès le titre d’ouverture, « Dead Inside », avec sa batterie martiale, ses chœurs millimétrés et son refrain efficace, la guitare de Bellamy est de sortie pour quelques virgules tranchantes bien senties. Le riff surpuissant de « Psycho », habilement envoyé en éclaireur avant la sortie officielle de l’album, confirme l’hypothèse d’une renaissance testostéronée. Il faut dire que la section rythmique plombée de Dominic Howard, batteur-caméléon, et d’un Chris Wolstenholme retrouvé enfoncent le clou de manière magistrale, et que la production de Robert John « Mutt » Lange (AC/DC notamment) est assurément LE détail qui change la donne, puisqu’elle dope clairement les compositions de Muse. Avec son piano trop romantique pour être honnête, « Mercy » fait bien ressurgir le spectre d’un groupe se vautrant dans la guimauve, mais aussitôt le refrain entamé, on comprend que Muse ne se détournera plus de son objectif, comme le confirment les très lourds « Reapers », avec son refrain diabolique et surtout « The Handler », avec sa mélodie imparable. « Defector » poursuit dans cette lignée tout en appuyant un clin d’œil devenu rituel à Queen sur des chœurs saisissants et un solo fleuve en deux temps dont s’enivreront les nostalgiques des deux premiers opus. « Revolt » est un titre plus léger avec un refrain aérien et fédérateur, tout en restant très rock grâce à un nouveau solo fiévreux, tandis qu’« Aftermath » se signale par une impressionnante chute d’adrénaline qui démontre une nouvelle fois le génie touche-à-tout de Matthew Bellamy. Il en va de même pour les deux derniers titres du disque. Incroyable pièce en trois mouvements, « The Globalist » est une suite avouée au morceau emblématique de Muse, « Citizen Erased ». S’entremêlent ici l’esprit d’Ennio Morricone, mais aussi une symphonie poétique, tempérée par un vrombissement heavy particulièrement marquant en plein cœur du morceau. La chanson-titre clôt les débats avec magie : chant en canon, totalement a cappella, presque religieux, elle laisse l’auditeur balancer entre espoir et désespoir. Bien sûr, le thème de l’album était attendu, prévisible même (le complot totalitaire, une humanité menacée), mais à la fois brut, primal et souvent foudroyant, Drones a vraiment de quoi faire... planer. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2015

Alternatif et Indé - Paru le 9 novembre 2018 | Warner Records

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Depuis toujours Muse semble porter un grand intérêt aux nouvelles technologies. Interprétant des personnages de plus en plus loufoques et futuristes à travers leurs clips, les Britanniques n’avaient pas donné signe de vie depuis leur disque relativement sombre de 2015, Drones. Après des critiques peu favorables sur leur manque d’inspiration et des créations trop classiques, Muse a pris son temps pour concocter Simulation Theory. Entouré de plusieurs producteurs tels Timbaland, Shellback, Rich Costey et Mike Elizondo, le leader Matt Bellamy a su reprendre du poil de la bête afin de guider les autres membres sur un chemin salvateur. Muse dévoile sur un space-rock un monde virtuel où règnent des synthés cosmiques et des riffs électriques. Chaque note possède son propre design, emprunte parfois des sonorités électro bien plaisantes à Daft Punk et pioche dans l’univers rétro du film culte, Tron. Bellamy reste fidèle à son chant étiré et presque sensuel, un algorithme propre au groupe et perceptible avec Dig Down, un titre électro-gospel qui monte progressivement en puissance. Avec Simulation Theory, Muse prend un véritable tournant et s’exprime sur l’impact du digital dans la musique actuelle. Eux qui jouaient les cow-boys il y a plus de dix ans sur Knights of Cydonia côtoient finalement les cyberdroids avec leur tube The Dark Side. © Anna Coluthe /Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 avril 2010 | Warner Records

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Alternatif et Indé - Paru le 10 septembre 2009 | Warner Records

Paru en septembre 2009, The Resistance a été enregistré dès novembre 2008 dans le studio de Matthew Bellamy au bord du lac de Côme, en Italie. Ce cinquième album de Muse affiche des ambitions décuplées, un orchestre accompagnant certains morceaux contenant des influences classiques importantes. Exogenesis, la composition en trois parties, se rapproche par exemple d'une véritable symphonie. Côtés guitares, les solos sont bodybuildés au possible sans jamais sombrer dans le ridicule. Là réside la force de The Resistance : être grandiose mais pas grandiloquent ! Et le public répond plus que présent puisqu’un mois seulement après la sortie du disque, Muse annonce avoir vendu un million et demi d'albums ! © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 14 mars 2008 | WM UK

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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2004 | Warner Records

Alors qu’il a récemment mis au monde Origin of Symmetry, généralement considéré comme son chef d’œuvre, le trio britannique Muse prouve qu’il en a toujours des tonnes sous la semelle en publiant Absolution en 2003, album riche en lourde guitare et en harmoniques vocales décoiffant. Prenant l’intensité de Radiohead, la brutalité de Black Sabbath et la grandiloquence de Queen, les trois musiciens de Muse se forgent leur propre identité et signent, avec l’aide du producteur Rich Costey, quelques-unes de leurs meilleures chansons. Time Is Running Out, Hysteria ou encore Stockholme Syndrome font toujours partie de leurs grands classiques. Avec ce troisième opus, Matt Bellamy, Chris Wolstenholme et Dominic Howard mettent au point l’arme de rêve pour partir à la conquête du monde. © LG/Qobuz

L'interprète

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