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Soul - Paru le 30 novembre 1982 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Prise de Son d'Exception
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 4 juillet 1983 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après une longue bataille juridique entre le père des frères Jackson et Berry Gordy, patron de Motown, les Jackson 5 quittent l’écurie de Detroit pour signer chez Epic. C’est sur ce label que Michael sort Off The Wall, son premier chef d’œuvre, en août 1979. Avec ce disque, le chanteur qui n'a que 20 ans lance ici sa seconde vie ! Michael Jackson n’est plus l’enfant prodige de la Motown encadré par ses frères. Cet opus, visionnaire au possible, démontre tous les potentiels du futur Roi de la Pop. Ecriture exemplaire, souplesse vocale, maîtrise des sons, Off The Wall est aussi un traité d’éclectisme précurseur dans la diversité des styles abordés (funk, disco, pop, rock…). Sa production possède même une chaleur supérieure à Thriller qui suivra trois ans plus tard. Entre les mains de Bambi et de Quincy Jones, ce funk torride, cette soul de dancefloor, ce disco champagne et cette pop vaporeuse fusionnent d’un bout à l’autre de cet album précurseur comme jamais. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 14 septembre 2012 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1987, la problématique est simple pour Michael Jackson : comment faire mieux que Thriller ? Et si le pari était sans doute impossible, le tandem Michael/Quincy réussit à poursuivre et même développer ses expériences de fusion entre soul, funk, pop et rock. Le Bad d'ouverture, survitaminé, rappelle au public qui est le patron avant que des ballades sensuelles, des pop songs emballées dans de l'electro-funk classieux ou des orgies de synthés 100% eighties viennent faire de ce disque la suite quasi sans faute de Thriller. Au point que certains fans hardcore de Bambi préfèreront, avec le temps, cet album à son mythique prédécesseur… Cette version 25e anniversaire propose un second CD d'inédits et de remixes. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 16 octobre 2001 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Artiste avant-gardiste perpétuellement en avance sur son temps, Michael Jackson est, en 1991, toujours engagé dans une compétition à distance avec Prince pour la suprématie planétaire. Ayant senti le vent de l'évolution tourner, Michael Jackson décide de se lancer à corps perdu dans ce qui s'appelle alors le New Jack Swing, qui donnera naissance au R&B contemporain.Pour opérer cette transition, l'historique Quincy Jones cède sa place à Teddy Riley, auréolé de succès avec Blackstreet et considéré comme l'un des pères du style New Jack. Le résultat s'avère à la hauteur des espérances de Michael Jackson, qui répond de la meilleure des manières à Diamonds & Pearls de son rival, sorti un mois avant. Une réponse du berger à la bergère qui tournera en terme d'influence en faveur de Michael Jackson, dont ce sera le dernier album marquant avant sa longue agonie claustrophobe.La chanson la plus remarquable du lot est certainement « Remember the Time », où le « King of Pop » semble avoir atteint sa plénitude avec un morceau ne sonnant pas démodé. Dangerous regorge aussi de détails amusants comme la présence de Stéphanie de Monaco sur l'intro de « In the Closet » (créditée en tant que « Mystery Girl » sur l'édition originale), celle de Shanice dans l'anonymat des choeurs, et évidemment le fameux solo de guitare de Slash (Guns N'Roses) sur « Black & White », ou encore le renfort du rappeur Heavy D sur « Jam ».Hélas, Dangerous n'aura jamais véritablement de suite, si ce n'est l'album posthume Xscape (2014), qui s'en inspire largement. Pour clore le parallèle avec Prince, il faut relever que ce dernier ne sera plus jamais le même, puisqu'en 1992, il se transforme en Love Symbol et entame sa descente de l'Olympe. La sortie de Dangerous marque donc autant la fin d'une époque que le début d'une autre, deux génies ayant lancé avec une troublante synchronicité un genre qui deviendra le style majeur des décennies suivantes. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2017
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Soul - Paru le 21 mars 2018 | Epic - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Bad

Soul - Paru le 14 septembre 2012 | Epic - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1987, la problématique est simple pour Michael Jackson : comment faire mieux que Thriller ? Et si le pari était sans doute impossible, le tandem Michael/Quincy réussit à poursuivre et même développer ses expériences de fusion entre soul, funk, pop et rock. Le Bad d'ouverture, survitaminé, rappelle au public qui est le patron avant que des ballades sensuelles, des pop songs emballées dans de l'electro-funk classieux ou des orgies de synthés 100% eighties viennent faire de ce disque la suite quasi sans faute de Thriller. Au point que certains fans hardcore de Bambi préfèreront, avec le temps, cet album à son mythique prédécesseur… © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 8 février 2008 | Epic - Legacy

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 24 janvier 1972 | Motown

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Got To Be There, paru en 1972 sur le label Motown, est le premier album de Michael sans les Jackson. S’il n’a que 14 ans à l’époque, il n’est plus un jeune premier dans le monde la musique, fort du succès de son « brother’s band ». Michael livre ici un album soul, dans la lignée d’Otis Redding ou de Bill Withers. C’est d’ailleurs la reprise d’un titre de ce dernier qui ouvre le disque, le célèbre Ain’t No Sunshine, interprété ici avec la candeur de l’enfance. Une candeur que l’on retrouve tout au long de l’album et qui n’enlève rien au talent précoce de Michael, qui swing déjà comme un grand (Rockin’ Robin), et fait preuve d’une maturité vocale exceptionnelle. Si son timbre juvénile nous rappelle qu’il n’est qu’un enfant, sa capacité à placer sa voix et à transmettre des émotions impressionne déjà. Et ce n’était que le début. © NG/Qobuz
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Soul - Paru le 26 octobre 2009 | Epic

Livret
La disparition prématurée de Michael Jackson le 25 juin restera comme l'événement musical majeur de l'année 2009. Les réactions qui ont suivi son décès, amplifiées par le réseau internet, sont allées bien au-delà de celles provoquées en leur temps par Elvis Presley, John Lennon ou Kurt Cobain. Naturellement, l'imbroglio musico-financier qui a marqué ses dernières années a pris le relais, les restes de l'héritage artistique suscitant la grande convoitise des promoteurs de concerts AEG. Voici donc le film des répétitions de concerts avortés, accompagné d'un double album qui n'offre pour toute substance qu'un titre inédit, « This Is It », supposément daté de 1983 et co-écrit par Paul Anka. En soi, rien d'exceptionnel que cette ballade richement orchestrée, servie deux fois. Pour le reste, la bande originale déroule sur un premier disque les versions connues des hits tels qu'ils apparaissent à l'écran, dressant un résumé éclair de toutes époques (« I Want You Back », « Don't Stop 'Til You Get Enough », « Bad », « HIStory »). La seconde partie se révèle plus intéressante avec des prises alternatives et inédites. Les chefs d'oeuvre que sont « Thriller », « Billie Jean » ou « Black or White » se parent de nouvelles couleurs, sans atteindre la perfection des versions achevées. La visite inclut également la lecture de « Planet Earth », version audio du poème inséré dans l'album Dangerous, éprouvante à tous égards.Le film comme sa bande sonore et les archives déterrées ont certes valeur de documentaire, ils n'en sont pas moins saisissants pour l'admirateur de l'autoproclamé « King of Pop ». © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Soul - Paru le 29 octobre 2001 | Epic

Hi-Res
Pour Michael Jackson, 42 ans, voyant approcher la fin de 2001, la question était de savoir si oui ou non l'autoproclamé roi de la pop pouvait faire remarquer sa présence dans les charts après avoir passé la plupart des années 90 dans l'ombre. Si l'on considère le triomphe de Invincible dans les classements, alors la réponse est un oui retentissant. L'album est essentiellement produit par le petit génie du New Jersey Rodney Jerkins, et Jacko n'a pas hésité à faire appel à d'autres artistes, pros du mixage de haut vol et invités tels que Teddy Riley, Babyface, R. Kelly, the Notorious B.I.G., et Carlos Santana. Bien que Michael Jackson fasse une parenthèse pour taper sur les journalistes de la presse à scandale partout dans "Privacy," il est vraiment brillant sur "The Lost Children", une ode émouvante à ses jeunes fans du monde entier. © TiVo
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Soul - Paru le 12 mai 2014 | Epic - MJJ

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Rien de surprenant à ce que les albums posthumes attisent suspicion pour ne pas dire fleurent bon l’escroquerie. Surtout quand le nom de Michael Jackson est au centre des débats… Avec Xscape, ces appréhensions sont balayées du revers de la main après une simple écoute. La première bonne idée de ce projet est déjà d’avoir pioché dans des chutes de studio et des enregistrements inédits datant de divers moments de sa longue carrière. Côté réalisation et arrangements pour «moderniser» ces inédits, Timbaland est aux commandes de la majorité des huit titres de l’album. On connait le talent du Virginien mais force est de reconnaître qu’il réussit ici à homogénéiser l’album, lui donnant une réelle cohésion artistique. Une sonorité contemporaine tout en lorgnant vers des textures joliment vintage, comme échappées de l’âge d’or 80’s d’Off The Wall avec notamment le superbe Love Never Felt So Good qui ouvre Xcsape. Autre force majeure du disque, la voix de Michael Jackson, au sommet de son art vocal (superbe sur Chicago et Loving You) : rien de trafiqué ou de factice ici, bien au contraire… Sur Do You Know Where Your Children Are, les sonorités de synthés analogiques très 80’s là-encore percutent des beats contemporains. Avec Blue Gangsta, les violons affrontent des rythmes urbains. Et sur l’éponyme Xscape qui conclut impeccablement l’album, le condensé de tous les atouts du Roi de la Pop sont convoqués pour un final pétaradant. Xscape recèle d’autres petits trésors comme sur A Place With No Name, ce clin d’œil au A Horse With No Name, classique de 1972 du groupe America. Ou ces petits cris typiquement jacksoniens à déguster un peu partout. La version Deluxe est passionnante car proposant les titres dans leur version originale… Au final, cet album posthume remplit son contrat à 200% et prouve, comme ses fans le savent bien, que Michael Jackson n’est en fait pas vraiment mort… © MD/Qobuz
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Soul - Paru le 27 septembre 2017 | Epic - Legacy

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Treize des plus grands tubes "spooky" de Michael Jackson, les plus dansants et excitants dont Ghosts, Torture, Thriller et Dirty Diana, sont rassemblés pour la première fois sur un album. Pour l’occasion, un inédit, Blood on the Dance Floor X Dangerous, vient compléter une sélection anthologique par un tout nouveau mash-up énergique du duo de DJ internationalement reconnus The White Panda, basé sur les titres Blood on the Dancefloor, Dangerous et Leave Me Alone. 
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Ben

Soul/Funk/R&B - Paru le 4 août 1972 | Motown

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Although having just entered his teens, pop prodigy Michael Jackson's star was still very much on the ascent, circa his second full-length release, Ben (1972). This LP should not be confused with the Original Motion Picture Soundtrack from the Phil Karlson-directed "thriller" of the same name, and while blessed with an undeniable visual presence, Jackson was otherwise not involved in the creature feature. Like much of the Motown empire at the time, the title track's multimedia exposure, coupled with strong crossover appeal, insured that "Ben" scored the artist his first Pop Singles' chart-topper. Yet one interesting shift was the lack of participation from the Motown hitmaking machine known collectively as "the Corporation". While the aggregate had dominated most of the Jackson Five's early recordings and contributed their fair share to Jackson's debut, Got to Be There (1971), besides the title track, the only other cut to bear their unmistakable smooth production style is the practically perfunctory midtempo "We've Got a Good Thing Going." The catchy "Greatest Show on Earth" has a cinematic quality that stands out thanks to an excellent arrangement from James Anthony Carmichael -- one of several he scored for the project. While not a cover in the traditional sense, "People Make the World Go 'Round" was actually released within a few weeks of the Stylistics' more familiar hit. Although the reading heard here is equally impassioned, the emotive impact could arguably be greater thanks to the optimism infused with innocence in Jackson's vocals. "Everybody's Somebody's Fool" owes greatly to the Heartbeats' doo wop version, as opposed to Jimmy Scott's earlier classic. Jackson is obviously quite familiar with the former's phrasing while adding an age-defying maturity of his own. Returning back to his Hitsville roots, "My Girl" is updated with a funkier rhythm. The vocalist responds in kind with his own soulful lead that soars over the freshly syncopated chorus. The score includes some call-and-response interaction similar to what he and his brothers had displayed on the Jackson Five's selections "Nobody" and "The Love You Save," among countless others. "What Goes Around Comes Around" is one of Ben's better deep cuts with the vibrant melody perfectly matched to the artist's youthful voice. Of lesser note is the hopelessly dated "message" in the filler track "In Our Small Way." Luckily, a pair of winners conclude the effort with the propulsive and funky "Shoo Be Doo Be Doo Da Day" -- which was co-written by Stevie Wonder -- and the Berry Gordy-penned midtempo "You Can Cry on My Shoulder." Ben -- along with rest of Michael Jackson's recordings for Motown, can be found as part of the excellent and thoroughly annotative three-disc Hello World: The Motown Solo Collection (2009). © Lindsay Planer /TiVo
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Soul - Paru le 1 janvier 2009 | UNI - MOTOWN

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Soul - Paru le 14 décembre 2010 | Epic

A l’inverse de Jimi Hendrix et Tupac Shakur, qui passaient leur vie en studio à enregistrer compulsivement, et qui par conséquent ont aujourd’hui une discographie posthume infiniment plus conséquente que celle sortie de leur vivant, Michael Jackson préférait s’abstraire du monde et du travail, et quand il se décidait à franchir les portes d’un studio, son légendaire perfectionnisme le faisait écarter tout ce qui ne correspondait pas à ses attentes. Ceci posé, et su, voilà qu’une grosse année après sa mort, arrive le premier disque de ces chutes, déclarées « terminées sous la haute autorité des notes laissées par l’artiste » ! Ce dont on ne croit rien. Ce Michael arrive précédé d’une réputation très entachée, entre les rumeurs apparemment fondées (ce n’est pas lui qui chante sur « Breaking News »), et les déclarations revendiquées (will i am : « C’est une insulte à son perfectionnisme. Les chansons de Michael sont finies quand il le dit. Sortir ces titres sans lui est indigne »). Voilà donc un album calibré (dix titres seulement, quand la norme actuelle en réclame au moins une fois et demi cette dose, mais il faut garder des munitions pour les dix autres annoncés du même acabit !) pour faire passer à la caisse les légions planétaires de fans écervelés et conforter la fortune de l’Estate MJ.Artistiquement parlant, de cet album produit par deux avocats (l’un d’entre eux ose même cosigner une chute de l’ère Thriller, « Much Too Soon », de quoi assurer ses fins de mois) et constitué de bribes disparates, enregistrées sur des périodes variables, tel des rogatons d’Invincible, comme « Hollywood Tonight » et le « (I Can Make It) Another Day » cosigné avec Lenny Kravitz est à l’aune du projet. Il se partage entre ballades sans relief et titres uptempos défigurés par ce beat obsédant de la clap machine qui sonne tellement 80, et dont il ne semblait pas réussir à se débarrasser. Sans parler de ces effets de bruitages tout aussi rances, hérités de la touche Teddy Riley. On sait que dans sa tour d’ivoire, MJ a loupé brillement tout ce qui lui a succédé, en gros le hip hop. Et ses maigres collaborations de saison (ici, on croise 50 Cent venu, sur la foi de son compte en banque, poser une mesure sur « Monster ») ont été nulle et non avenues, car il était si loin de leur univers. Le son de cet album est donc sans surprise aucune, et foncièrement daté. Aucun hit en puissance, de la chanson au kilomètre : le tout est resté sur l’étagère pour de bonnes raisons. On ne réclamait pas un featuring de David Guetta non plus, pour faire 2010, mais de là à se réjouir de ce bonus ennuyeux (« Much Too Soon » slow pénible à la production ringarde au possible), il y a un pas. Que nous ne franchirons pas. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2017
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Soul - Paru le 1 janvier 1995 | Motown

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Soul - Paru le 14 juin 2013 | Epic

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Soul - Paru le 1 janvier 1995 | Motown

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Soul - Paru le 1 janvier 1975 | Motown

Michael Jackson's fourth and final new studio album for Motown came nearly two years after its predecessor, Music and Me. It was a more mature effort for the 16-year-old singer but lacked the contemporary dance style that had given Jackson and his brothers a career rebirth with "Dancing Machine" the year before. The album did spawn two minor chart singles, "We're Almost There" and "Just a Little Bit of You" (both produced by Brian Holland of the Holland-Dozier-Holland production team), and a third track, "One Day in Your Life," would chart as a reissue six years later. But though Jackson sang appealingly, the arrangements were noticeably similar to many older Motown charts, and there was little here to hint that, four years hence, on his next solo album, Off the Wall, Jackson would emerge as a major star. © William Ruhlmann /TiVo
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Soul - Paru le 1 janvier 2009 | Hip-O Select

L'interprète

Michael Jackson dans le magazine