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Metal - Paru le 1 août 1991 | Blackened Recordings - Universal Music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après ...And Justice for All, Metallica décide qu'une simplification et une restructuration de sa musique sont de mise. C'est là une idée qui semble raisonnable du point de vue musical, mais qui offre aussi une occasion de commercialiser la musique du groupe, et Metallica atteint les deux objectifs. Les meilleures chansons sont plus mélodiques et spontanées, les grooves écrasants, épurés de "Enter Sandman", "Sad But True" et "Wherever I May Roam" restent fidèles aux compositions habituelles tandis que la production claire, professionnelle signée Bob Rock rend leur musique plus accessible. "The Unforgiven" et "Nothing Else Matters" évitent les riffs de guitare ardents qui ont toujours ponctué les ballades du groupe. Metallica est un bon album, mais on ne peut pas dire qu'il soit excellent. Ses meilleurs moments se sont emparés à juste titre de la couronne du heavy metal, mais son approche augurait également une déclin de créativité. © Steve Huey /TiVo
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Metal - Paru le 3 mars 1986 | Blackened Recordings - Universal Music

Distinctions Best New Reissue
Metallica plus fort que les Beatles ? En termes de puissance sonore, ça faisait peu de doutes, mais, si on s'en tient au travail de rééditions remasterisées accompagnées de "quelques" bonus, la palme reviendra aussi aux Four Horsemen, ne serait-ce qu'en comparant cette édition "deluxe" du troisième album au Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band Anniversary (Edition Super Deluxe) des Fab Four. Ici, vous trouverez l'équivalent de pas moins de dix CD remplis jusqu'au goulot pour ce Master Of Puppets que plus d'un considère précisément comme le Sgt. Pepper's de Metallica, à tort ou à raison. Il est vrai que l'on aura le plus grand mal à trouver un défaut dans la cuirasse de ce monument. Et sa longue gestation, mise en valeur à travers des archives à différents stades de développement, ne manquera pas de renforcer le sentiment que le groupe était touché par la grâce à ce moment précis de son évolution.Ce que quelques rares détracteurs reprochent essentiellement à cet album, c'est de ne pas avoir autant surpris que ses deux prédécesseurs. De fait, la structure générale de Master... et la majorité de ses titres peuvent être mis en parallèle avec Ride The Lightning, depuis le premier titre ultra speedé, Battery, dans la veine de Fight Fire With Fire, jusqu'au final épique sur Damage Inc. qui évoque diablement une version accélérée de Creeping Death, en passant par la fausse ballade à mi-parcours, Welcome Home (Sanitarium), qui reprend sensiblement les mêmes ingrédients que Fade To Black, sans oublier un instrumental finement ciselé, Orion, dont la parenté avec The Call Of Ktulu est toutefois très vague... Mais, si l'on peut effectivement considérer ce troisième effort comme une synthèse des deux précédents, on ne saura contester que Master…. est nettement plus abouti, dans la mesure où, pour la première fois, Metallica a eu le temps et les moyens de peaufiner ses compositions jusqu'à atteindre un stade qui frise la perfection. Même comparé à des productions récentes, l'album reste techniquement imparable et incomparable.Dans le détail, l'intérêt de cette édition remasterisée n'est pas tant le relifting effectué sur l'œuvre de base, mais bien tout ce qui l'accompagne. Avec Metallica, on a été habitué depuis les premier live officiel, Live Shit: Binge & Purge, à ce les choses ne soient pas faites à moitié. Mais là, ça dépasse tout, même comparé aux rééditions de Kill 'em All et Ride The Lightning. Le groupe a vidé tous les tiroirs et fait le tri pour enrichir l'album à tous les sens du terme. En premier lieu, on se délectera des nombreuses ébauches que l'on ne pourra que recommander aux musiciens en herbe. De mêmes pour les maquettes à différents stades d'avancement et les versions instrumentales qui révèlent plus d'un détail que l'on n’avait pas forcément capté jusqu'à présent. D'accord, on ne réécoutera pas forcément en boucle les extraits des cassettes perso de James (avec ses "wanananana") et Kirk, ou même les versions "writing in progress" enregistrées au fameux "garage" de Metallica... En revanche les deux points d'orgues de ces archives, The Prince, dans une première approche très aboutie du titre emprunté à Diamond Head, et la reprise de Fang, The Money Will Roll Right In, abandonnée en cours de route, méritent largement plusieurs détours.Cet album colossal ne divisait les fans que pour savoir s'il mérite le titre de meilleur Metallica ou celui du second ou du troisième, même si ça ne va jamais jusqu'au quatrième. La nouvelle perspective proposée ici ne pourra que ramener plus d'un vers le premier camp. Mais, au-delà de la mise en valeur méritée et plus que convaincante de Master…, il ne faut pas perdre de vue que c'est aussi l'aboutissement incontestable de la période avec Cliff Burton. Une période assez facile à distinguer dans la mesure où la basse était largement mise en valeur. Et pour cause. Loin d'être un simple bassiste, Cliff était à la fois une force motrice en termes de créativité et d'inspiration, mais aussi un caractère généreux et posé qui équilibrait, ou, mieux, "harmonisait" les relations au sein de Metallica. On le verra plus tard, son rôle de médiateur manquera plus d'une fois entre Lars Ulrich et James Hetfield. Certains pourront même se demander si Kirk Hammett n'a pas plus ou moins cessé de progresser après cet album, sans les coups de booster, mentaux et instrumentaux, de Cliff.Le rôle du bassiste est plus qu'évident sur les concerts proposés ici, avec, pour certains, un son exceptionnel. On notera en outre la présence du tout dernier concert avec Cliff, au Solnahallen de Stockholm, le 26 septembre 1986, quelques heures avant l'accident de tourbus qui lui a coûté la vie. Pour le coup, nul ne songera à se plaindre de la qualité "bootleg" de l'enregistrement. Quoi qu'ait pu apporter Jason Newsted, dont on découvre les auditions et le premier concert avec Metallica, le groupe a perdu bien plus qu'un simple musicien à la disparition de Cliff Burton. L'argument majeur de ceux qui placent Master… en haut du podium, c'est que ce qui manque à …And Justice For All ou même au « black album" » (Metallica), c'est Cliff Burton, point barre ! Dans le soin apporté à la réédition de Master…, il paraît évident que Lars, James et Kirk ont voulu rendre un dernier digne hommage à celui qui leur a tant apporté. © JPS/Qobuz
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Metal - Paru le 12 septembre 2008 | Blackened Recordings - Universal Music

Distinctions 8/10 de Volume
Sur Death Magnetic, on retrouve du bon vieux Metallica et ça fait plaisir. Les chansons passent au second plan derrière le son du groupe, cette façon de cracher, de rugir et de jeter les paroles dans une course éperdue pour montrer qu'ils sont bien en vie. Metallica ne ressort pas ses vieilles recettes des années 1980, ses membres sont revigorés par l'esprit de leurs débuts. Ils y ont ajouté les nuances qu'ils ont apprivoisées dans les années 1990, des tensions symphoniques, une touche de blues et une bonne dose de trash. On ne peut pas rester de marbre face à la maîtrise des montées et de l'attaque de Metallica. Certes, le groupe a vieilli et sa place est déjà faite. Il n'est plus motivé par la rage et la testostérone qui ont rendu ses albums des années 1980 si captivants. Mais Death Magnetic prouve que l'âge n'a rien à voir avec la puissance. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Metal - Paru le 1 janvier 1986 | Mercury (Universal France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Metallica plus fort que les Beatles ? En termes de puissance sonore, ça faisait peu de doutes, mais, si on s'en tient au travail de rééditions remasterisées accompagnées de "quelques" bonus, la palme reviendra aussi aux Four Horsemen, ne serait-ce qu'en comparant cette édition "deluxe" du troisième album au Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band Anniversary (Edition Super Deluxe) des Fab Four. Ici, vous trouverez l'équivalent de pas moins de dix CD remplis jusqu'au goulot pour ce Master Of Puppets que plus d'un considère précisément comme le Sgt. Pepper's de Metallica, à tort ou à raison. Il est vrai que l'on aura le plus grand mal à trouver un défaut dans la cuirasse de ce monument. Et sa longue gestation, mise en valeur à travers des archives à différents stades de développement, ne manquera pas de renforcer le sentiment que le groupe était touché par la grâce à ce moment précis de son évolution.Ce que quelques rares détracteurs reprochent essentiellement à cet album, c'est de ne pas avoir autant surpris que ses deux prédécesseurs. De fait, la structure générale de Master... et la majorité de ses titres peuvent être mis en parallèle avec Ride The Lightning, depuis le premier titre ultra speedé, Battery, dans la veine de Fight Fire With Fire, jusqu'au final épique sur Damage Inc. qui évoque diablement une version accélérée de Creeping Death, en passant par la fausse ballade à mi-parcours, Welcome Home (Sanitarium), qui reprend sensiblement les mêmes ingrédients que Fade To Black, sans oublier un instrumental finement ciselé, Orion, dont la parenté avec The Call Of Ktulu est toutefois très vague... Mais, si l'on peut effectivement considérer ce troisième effort comme une synthèse des deux précédents, on ne saura contester que Master…. est nettement plus abouti, dans la mesure où, pour la première fois, Metallica a eu le temps et les moyens de peaufiner ses compositions jusqu'à atteindre un stade qui frise la perfection. Même comparé à des productions récentes, l'album reste techniquement imparable et incomparable.Master ne divisait les fans que pour savoir s'il mérite le titre de meilleur Metallica ou celui du second ou du troisième, même si ça ne va jamais jusqu'au quatrième. La nouvelle perspective proposée ici ne pourra que ramener plus d'un vers le premier camp. Mais, au-delà de la mise en valeur méritée et plus que convaincante de Master…, il ne faut pas perdre de vue que c'est aussi l'aboutissement incontestable de la période avec Cliff Burton. Une période assez facile à distinguer dans la mesure où la basse était largement mise en valeur. Et pour cause. Loin d'être un simple bassiste, Cliff était à la fois une force motrice en termes de créativité et d'inspiration, mais aussi un caractère généreux et posé qui équilibrait, ou, mieux, "harmonisait" les relations au sein de Metallica. On le verra plus tard, son rôle de médiateur manquera plus d'une fois entre Lars Ulrich et James Hetfield. Certains pourront même se demander si Kirk Hammett n'a pas plus ou moins cessé de progresser après cet album, sans les coups de booster, mentaux et instrumentaux, de Cliff. 
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Metal - Paru le 1 août 1991 | Blackened Recordings - Universal Music

Hi-Res
Après ...And Justice for All, Metallica décide qu'une simplification et une restructuration de sa musique sont de mise. C'est là une idée qui semble raisonnable du point de vue musical, mais qui offre aussi une occasion de commercialiser la musique du groupe, et Metallica atteint les deux objectifs. Les meilleures chansons sont plus mélodiques et spontanées, les grooves écrasants, épurés de "Enter Sandman", "Sad But True" et "Wherever I May Roam" restent fidèles aux compositions habituelles tandis que la production claire, professionnelle signée Bob Rock rend leur musique plus accessible. "The Unforgiven" et "Nothing Else Matters" évitent les riffs de guitare ardents qui ont toujours ponctué les ballades du groupe. Metallica est un bon album, mais on ne peut pas dire qu'il soit excellent. Ses meilleurs moments se sont emparés à juste titre de la couronne du heavy metal, mais son approche augurait également une déclin de créativité. © Steve Huey /TiVo
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Metal - Paru le 10 septembre 2021 | Blackened Recordings - Universal Music

Hi-Res
Se contenter de fêter un anniversaire comme celui du célèbre Metallica avec une simple réédition eut été trop facile. Le groupe a mis les petits plats dans les grands en laissant le soin aux autres de se faire plaisir avec son album le plus célèbre. Il n’en fallait pas plus pour déclencher les passions chez des musiciens dont la culture musicale a en partie été forgée par ce disque. Rockers, DJ, artistes de folk, de country, de hip-hop et autres horizons ont tous à un moment ou à autre pris leur pied sur un riff ou un refrain tirés de ce monstre sacré. Les voilà qui répondent en masse à l’appel. Le résultat est une imposante compilation de 53 titres, en fait les 12 chansons que comporte l’album original revisitées à plusieurs reprises par un panel d’une hallucinante diversité, le tout pour la bonne cause (le produit des ventes est reversé entre autres à des œuvres caritatives défendues par les artistes investis dans ce projet).De Corey Taylor à Royal Blood en passant par Myley Cyrus, My Morning Jacket ou les Français Sebastian et Izia, chacun y va de son interprétation, prenant plus ou moins de libertés, certains essayant peu ou prou de respecter les chansons originales là où d’autres ont offert un nouveau visage à ces 12 pierres à l’origine d’un édifice sonore entré dans la légende du rock. Certes, la compilation est longue à digérer. Mais son incroyable diversité en fait un album sur lequel on aime revenir en picorant çà et là quelques chansons suivant l’humeur du moment. À l’arrivée, on se passionne presque plus pour les versions les plus « modifiées », à l’image des excellentes Sad but True de Jason Isbell, Holier Than Thou de Biffy Clyro, Of Wolf and Man de Goodbye, Texas ou The God That Failed d’Idles, qui offrent un nouvel angle de vue là où les chansons interprétées par Volbeat ou Weezer, pour ne citer qu’eux, se révèlent plus proches des versions originales – et par extension moins surprenantes. Restent ceux, Dave Gahan en tête, dont les voix laisseront les auditeurs sous le charme, quelle que soit la manière dont ils ont décidé de réinterpréter ces classiques. Tentés dans un premier temps de citer le terme de fourre-tout pour décrire cette Blacklist, on finit par appeler ce projet une mine tant il regorge de petites perles. © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 28 août 2020 | Blackened Recordings - Universal Music

Hi-Res
Beaucoup se souviennent du premier S&M (Symphony and Metallica) paru en 1999, les Four Horsemen y reprenaient leurs plus grands classiques avec l’Orchestre symphonique de San Francisco. Cette première itération était dirigée par Michael Kamen et avait été saluée autant par la critique que par les fans. La demande pour une seconde expérience du même acabit était énorme et est enfin devenue réalité en 2019. Dirigés cette fois-ci par Michael Tilson Thomas, l’Orchestre symphonique de San Francisco et Metallica proposent une vision plus épurée que celle choisie par Kamen vingt ans plus tôt. Au lieu d’ajouter de nombreuses couches de cuivres et de cordes comme l’avait fait Kamen, Tilson Thomas utilise vraiment l’orchestre dans le but de soutenir la musique des Californiens plutôt que de l’envelopper, conservant ainsi la sève des morceaux originaux, qui gagnent en intensité. Nous sommes vraiment face à une union entre deux univers et le sentiment de superposition du premier S&M disparaît. L’ouverture sur Ecstacy of Gold (Ennio Morricone) est grandiloquente et permet d’introduire l’instrumental Call of Ktulu avec une maestria presque jubilatoire. Metallica ne se prive pas non plus de s’aventurer dans des terres plus acoustiques (le groupe devenant de plus en plus enclin à revisiter ses morceaux dans des tonalités différentes) laissant James Hetfield et l’orchestre nous transporter dans une ambiance presque aérienne comme sur All Within My Hands. Pas seulement dans un rôle de faire-valoir, l’Orchestre de San Francisco met Metallica à son service pour des interprétations pertinentes et agréables de la Suite scythe de Serge Prokofiev (Tchoujbog et La Danse des esprits noirs) et The Iron Foundry Opus 19 (Alexander Mosolov). D’excellents choix qui parviennent à saisir à la gorge, à transmettre une ambiance des plus étonnantes. (Anesthesia) Pulling Teeth, instrumental composé et joué à l’origine par le regretté bassiste Cliff Burton, est ici repris par le contrebassiste Scott Pingel, seul, pour ce qui est le plus grand moment de ce concert. On peut regretter que Metallica n’ait pas omis certains classiques qui se prêtent moins à l’exercice, pour se laisser totalement aller à une proposition logique et plus profonde. S&M 2 surprend et émeut mais frustre aussi parfois. Les Four Horsemen semblent déterminés à vouloir emmener leur catalogue dans des directions surprenantes et se faire plaisir tout en nous faisant plaisir. On se demande bien où sera la limite, et c’est tant mieux. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Metal - Paru le 1 mars 1986 | Blackened Recordings - Universal Music

Hi-Res
Metallica plus fort que les Beatles ? En termes de puissance sonore, ça faisait peu de doutes, mais, si on s'en tient au travail de rééditions remasterisées accompagnées de "quelques" bonus, la palme reviendra aussi aux Four Horsemen, ne serait-ce qu'en comparant cette édition "deluxe" du troisième album au Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band Anniversary (Edition Super Deluxe) des Fab Four. Ici, vous trouverez l'équivalent de pas moins de dix CD remplis jusqu'au goulot pour ce Master Of Puppets que plus d'un considère précisément comme le Sgt. Pepper's de Metallica, à tort ou à raison. Il est vrai que l'on aura le plus grand mal à trouver un défaut dans la cuirasse de ce monument. Et sa longue gestation, mise en valeur à travers des archives à différents stades de développement, ne manquera pas de renforcer le sentiment que le groupe était touché par la grâce à ce moment précis de son évolution.Ce que quelques rares détracteurs reprochent essentiellement à cet album, c'est de ne pas avoir autant surpris que ses deux prédécesseurs. De fait, la structure générale de Master... et la majorité de ses titres peuvent être mis en parallèle avec Ride The Lightning, depuis le premier titre ultra speedé, Battery, dans la veine de Fight Fire With Fire, jusqu'au final épique sur Damage Inc. qui évoque diablement une version accélérée de Creeping Death, en passant par la fausse ballade à mi-parcours, Welcome Home (Sanitarium), qui reprend sensiblement les mêmes ingrédients que Fade To Black, sans oublier un instrumental finement ciselé, Orion, dont la parenté avec The Call Of Ktulu est toutefois très vague... Mais, si l'on peut effectivement considérer ce troisième effort comme une synthèse des deux précédents, on ne saura contester que Master…. est nettement plus abouti, dans la mesure où, pour la première fois, Metallica a eu le temps et les moyens de peaufiner ses compositions jusqu'à atteindre un stade qui frise la perfection. Même comparé à des productions récentes, l'album reste techniquement imparable et incomparable.Master ne divisait les fans que pour savoir s'il mérite le titre de meilleur Metallica ou celui du second ou du troisième, même si ça ne va jamais jusqu'au quatrième. La nouvelle perspective proposée ici ne pourra que ramener plus d'un vers le premier camp. Mais, au-delà de la mise en valeur méritée et plus que convaincante de Master…, il ne faut pas perdre de vue que c'est aussi l'aboutissement incontestable de la période avec Cliff Burton. Une période assez facile à distinguer dans la mesure où la basse était largement mise en valeur. Et pour cause. Loin d'être un simple bassiste, Cliff était à la fois une force motrice en termes de créativité et d'inspiration, mais aussi un caractère généreux et posé qui équilibrait, ou, mieux, "harmonisait" les relations au sein de Metallica. On le verra plus tard, son rôle de médiateur manquera plus d'une fois entre Lars Ulrich et James Hetfield. Certains pourront même se demander si Kirk Hammett n'a pas plus ou moins cessé de progresser après cet album, sans les coups de booster, mentaux et instrumentaux, de Cliff. 
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Metal - Paru le 27 juillet 1984 | Blackened Recordings - Universal Music

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Après avoir écrit un pan d’histoire avec leur précédent album Kill ‘Em All, la bande à Hetfield et Ulrich ne s’est pas pour autant reposée sur ses lauriers. Metallica pouvait être bien plus, et les Californiens voulaient le prouver. Sans renier la fougue du premier opus, les Four Horsemen reviennent un an plus tard en juillet 1984 avec Ride The Lightning. Reprenant les bases de Kill ‘Em All, le groupe laisse encore plus d’espace à son bassiste et musicien de génie, Cliff Burton. Ce dernier, véritable affamé de découvertes, passe des heures chaque jour à écouter de la musique de tous horizons, constituant un vaste éventail d’influences. C’est ainsi que l’introduction se révèle beaucoup plus mélodique que prévu sur le premier morceau de la galette, Fight Fire With Fire, avant de laisser les décibels se déchaîner.Plus matures, les compositions sont sublimées par le travail du guitariste soliste Kirk Hammett, avec des passages très mélodiques et inspiré, même si l’élève de Satriani sait aussi faire parler la poudre. On pense notamment à Fade to Black (classique parmi les classiques) qui, au-delà de son agressivité de façade, parvient à se mouvoir dans des territoires plus nébuleux, offrant une vraie plus-value à la musique du groupe. The Call of Ktulu, morceau instrumental qui conclut l’album, est né des pérégrinations musicales de Dave Mustaine (Megadeth) à l’époque de son court passage dans Metallica. Il est ici repris de main de maître par Cliff Burton, qui restructure le morceau, entremêlant le côté épique de Metallica et ce mélodisme totalement nouveau mais si bénéfique au storytelling des morceaux. Ceux qui sont à la recherche de sensations fortes ne resteront cependant pas sur la touche, avec de belles pièces de virulence comme Ride the Lightning, Trapped Under Ice ou encore l’incroyable et tyrannique For Whom the Bell Tolls et son introduction jouée à la basse avec un son supersaturé. Ce second opus est un must-have bien plus représentatif de ce que deviendra le groupe, symbolisant les derniers errements avant l’affirmation et la grandeur. © Maxime Archambaud/Qobuz
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Metal - Paru le 6 septembre 1988 | Blackened Recordings - Universal Music

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En 1988, alors que donner un digne successeur à l'incomparable monument Masters of Puppets semblait insurmontable, Metallica devait surtout survivre à la disparition de Cliff Burton, qui, plus qu'un bassiste, était devenu une sorte de guide spirituel et musical essentiel. S'ils ont fait appel bien plus tard à un psy (voir le film Some Kind of Monster), c'est au moment de se lancer dans la préparation de ce quatrième album que Lars Ulrich, James Hetfield et Kirk Hammett en auraient eu le plus besoin. Et probablement ce pauvre Jason Newsted aussi,  le remplaçant devenu le souffre-douleur du groupe, surtout sur cet album où il a été “éliminé” au mixage. Même si Lars et James ont juré qu'ils ne remixeraient pas …AJFA pour réintégrer la basse, elle est néanmoins nettement plus présente sur ce remaster. Tout comme elle l'est dans les nombreux titres live inclus dans cette réédition.Consciemment ou pas, les trois rescapés de l'accident de tour bus qui a été fatal à Cliff le 27 septembre 1986 ont cherché à enregistrer l'album qu'aurait aimé ce dernier. Sachant qu'il avait élargi l'univers musical du groupe, lui qui avait suivi une formation musicale très poussée et dont les goûts allaient de Bach au rock progressif en passant par le punk des Misfits, le hard rock bluesy de Thin Lizzy ou le southern rock de Lynyrd Skynyrd ou des Allman Brothers… Il est évident que Lars et James ont pris le contrôle de Metallica au cours de cette période, mais ils ont poussé à leur paroxysme les compositions alambiquées, le contenu de …AJFA prenant des allures d’un énorme buffet aux mille tiroirs. On sent que la tâche n'a pas été simple pour Kirk et surtout Jason, comme en attestent les nombreuses ébauches et maquettes proposées avec cette réédition (depuis les premières cassettes audio de James en 1986 jusqu'aux séances avec tout le groupe d'octobre 1987 à janvier 1988).Si l'ombre de Cliff plane sur l'album le plus “progressif” de Metallica, qui n'a pas fait l'unanimité à sa sortie, le groupe prendra une tout autre direction par la suite. Il pouvait de toute façon difficilement aller plus loin dans le délire expérimental. Paradoxalement, c'est sur …AJFA qu'on trouve le premier succès grand public du quartet, One, ou au moins la version raccourcie qui a pu passer sur MTV grâce au tout premier clip de Metallica. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Metal - Paru le 18 novembre 2016 | Blackened Recordings - Universal Music

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Et Metallica mit fin à huit années de silence ! Premier enregistrement studio du gang californien depuis Death Magnetic publié en 2008, Hardwired…To Self-Destruct est même un double album ! Douze titres essentiellement signés James Hetfield et Lars Ulrich (pour la première fois, Kirk Hammett n’a pas participé à l’écriture) qui résument les multiples facettes de l’art de ces maîtres du thrash metal. Ce dixième album passe en effet en revue tout ce que James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo sont capables de jouer. Titres accrocheurs et refrains obsédants, Metallica n’avait pas été aussi efficace depuis des lustres, revenant d’une certaine manière à leurs fondamentaux. Au point qu’on slalome ici entre les titres en pensant à leurs chefs d’œuvre passés, qu’il s’agisse de Master Of Puppets, Ride The Lightning, ...And Justice For All ou du Black Album. Côté solo, Hammett fait d’hallucinantes étincelles, ce qui n’étonnera guère ses fans. De son côté, au micro, Hetfield a fait murir sa voix comme jamais, capable de sortir des rugissements surpuissants comme des passages plus subtiles. Surtout, Hardwired…To Self-Destruct possède des chansons parmi les meilleures de Metallica. Spit Out The Bone qui boucle ce double opus est à cet égard une composition impressionnante de savoir-faire. Enfin, sur Murder One, le groupe rend hommage à l’une de ses idoles défuntes : Lemmy de Motörhead ! © CM/Qobuz
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S&M

Metal - Paru le 23 novembre 1999 | Blackened Recordings - Universal Music

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Il est clair que les métalleux et les fans de musique classique étaient préparés à passer une soirée très spéciale lorsque Metallica et l'orchestre symphonique de San Francisco ont joué ensemble au Berkeley Community Theater. "The Call of Ktulu", qui n'avait jamais été joué sur scène auparavant, était destiné à faire ses débuts de cette façon. La profondeur de l'instrumental épique est renforcée par les partitions emphatiques de Michael Kamen, qui réussit à apporter une nouvelle approche au travail du groupe, comme il l'avait déjà fait sur l'album éponyme de Metallica de 1991. Il en va de même pour le grand classique de speed metal "Master of Puppets". "Hero of the Day" fonctionne très bien, avec son ton mélodique souligné par l'orchestre. Et l'hymne contre la guerre "One" semble avoir été créé pour recevoir le traitement d'un orchestre classique. © TiVo
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Metal - Paru le 1 juillet 1983 | Blackened Recordings - Universal Music

Hi-Res
Kill ‘Em All est le premier album de Metallica, et il est la pierre angulaire de ce que l’on nommera peu de temps après le speed metal ou le thrash metal. Avant le 25 juillet 1983, aucun album n’avait montré un tel déferlement d’énergie, de violence et d’extrême, jusqu’à la pochette. Initialement intitulé Metal Up Your Ass (refusé par le label Megaforce), la pochette devait être ornée d’une main tenant solidement une épée et sortant avec véhémence d’une cuvette. Finalement, elle présentera une flaque de sang à côté de laquelle trône un marteau dont une main tente de se saisir. Dans les deux cas, le message est plutôt clair.L’album s’ouvre avec l’hyper-rapide Hit the Lights, son riff entêtant et son beuglement sauvage, avec un côté presque punk dans l’exécution comme dans le son. Tout est trop rapide, trop fort, comme ce Motorbreath sorti tout droit de l’enfer avec sa batterie acérée comme une lame de rasoir. Le disque contient surtout Seek and Destroy, le premier vrai classique du groupe, comme un hommage aux groupes adorés par Lars Ulrich (batterie) et James Hetfield (guitare/chant), Diamond Head et Saxon. Sous stéroïdes, évidemment. Kill ‘Em All peut aussi remercier le guitariste Dave Mustaine, viré du groupe quelques jours avant l’entrée en studio et remplacé par Kirk Hammett. Le futur leader de Megadeth est en effet le compositeur de quatre titres sur l’album. Une multitude de groupes (Slayer, Exodus, Anthrax pour ne citer qu’eux) emboîteront le pas à Metallica après cette sortie qui allait mener les Four Horsemen au panthéon du metal.© Maxime Archambaud/Qobuz
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Metal - Paru le 24 novembre 1998 | Blackened Recordings - Universal Music

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Metal - Paru le 1 janvier 1996 | Blackened Recordings - Universal Music

Hi-Res
Maturité où sénilité ? Le dilemme est apparu pour les fans de la première heure avec la sortie de Metallica. Load y apporte une réponse : ça sent le moisi. Les ambitions sont ici clairement en deçà de ce que l’on est en droit d’attendre d’un groupe comme Metallica. Le groupe a renoncé à sa propre identité. Ce malaise est perceptible dans l’ensemble de l’album dont on voit difficilement la cohérence : les flammes de la jaquette promettaient beaucoup, mais on est loin d’un retour façon Hell’s Angels. On passe d’un metal violent et sans compromis à un mélange de heavy et de hard-rock teinté de sonorités et d’arrangements évoquant le rock sudiste, façon Lynyrd Skynyrd (« Until it sleeps », « Poor twisted me »).   Premier échec : le traitement du thème de la déchéance avec le style musical. Ce hard rock mâtiné de sonorités country rock/blues s’accorde très mal à ce qui reste de violence dans certaines paroles. Par exemple, « 2 x 4 » est trop long et répétitif, cédant à la facilité avec des paroles à double sens dont le refrain n’arrive à mettre en musique qu’un vernis de vulgarité, comparé à la gouaille paillarde de certains bluesmen. Le groupe semble s’être fait un plaisir de tout désaccorder, de sorte que des paroles pleines de gravité sont mises en scène avec des airs plutôt entraînants.   Second échec : la composition de l’album est douteuse. On cherche en vain un rapport entre le titre et le contenu musical : Load, « charger » ? Autant dire faire du remplissage, verser tout ce que l’on a sous la main. Résultat : une bien mauvaise cuisine, de qualité totalement inégale. Près d’une moitié de l’album est constitué de titres insupportablement longs à écouter, parfois avec une tentative de mixer hard rock et metal avec un chant aux accents de crooner (« Hero of the day »). Le groupe semble essayer de palier l’absence de profondeur par la répétition sans fin et sur tous les tons des refrains, ad nauseam. L’autre partie de l’album est constituée de titres de qualité respectable. On trouve alors de bonnes idées, servant bien une ambiance de désespoir, comme le chant étouffé de « Poor twisted me » qui retranscrit le tourment intérieur exprimé dans la chanson. De même pour « Mama said » qui est l’exemple de ce que Load offre de plus réussi. Un titre à connotation blues, avec une intro en conséquence, nuancé de sonorités toujours limpides, parfois claires et parfois plus saturées. On devine dans ce titre ce qu’a maladroitement cherché à créer Metallica : un metal renouant avec ses origines blues.   Mais les maladresses de construction, la médiocrité des paroles allant jusqu’à une mise en scène outrée de la subjectivité (« Bleeding me »), finissent par déformer ce projet. Au mieux, c’est une caricature, au pire Metallica se livre à une archéologie poussiéreuse et stérile de ses racines et influences. Loin d’être l’album de la « renaissance », Load s’affirme seulement comme celui du malaise musical du groupe. Laissons-lui le dernier mot : « The higher you are / The further you fall » (« Plus haut tu parviens / Plus dure sera la chute »).   © ©Copyright Music Story 2021
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Metal - Paru le 12 août 1991 | EMI

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Pivot en or massif, voire en platine, qui a fait basculer Metallica dans la catégorie des monstres sacrés, permettant au groupe de dépasser les frontières du thrash pour fricoter avec le rock au sens le plus large du terme, le Black Album souffle ses trente bougies sans qu’une ride ne semble avoir terni un son qui a traversé les décennies avec succès. Un disque qui bouscule autant le groupe, alors à l’origine de quatre albums aussi féroces que rapides, que les fans, souvent perplexes après avoir découvert cette perle noire lors de sa sortie. Trois ans auparavant, Metallica dégainait ...And Justice for All, dont la production perfectible a souvent desservi son contenu (notamment à cause d’un mix qui occulte complètement la basse de Jason Newsted) et sur lequel planait encore le douloureux deuil vécu par les musiciens après la disparition du bassiste originel, Cliff Burton, en 1986.Les Four Horsemen décident alors de sortir de leur zone de confort en recrutant Bob Rock, à l’origine du son énorme du Dr. Feelgood de Mötley Crüe qui leur a fait forte impression. Le producteur canadien va bousculer les acquis et rebattre les cartes. Il bâtit un mur de guitares gigantesque, remet la basse en avant, fait enregistrer le groupe live et se débrouille pour qu’il adopte un accordage plus bas sur certains morceaux. Après des mois de travail dans la douleur et parfois l’incompréhension, le combo finit par mettre la touche finale à un disque sobrement intitulé… Metallica. Son visuel, on ne peut plus sombre, lui vaudra le surnom de Black Album, terme qui deviendra son appellation plus ou moins officielle avec le temps et par la force des choses.La surprise fut totale dès le lancement d’Enter Sandman, premier single (et première plage du disque) sorti deux mois avant l’album en guise d’amuse-gueule. Metallica livre une chanson massive, à la limite du mid-tempo, qui doit plus au heavy et gros rock burné qu’au thrash qui avait jusqu’alors fait sa réputation. Les ondes de nombreuses radios s’ouvrent à lui. Le groupe réussira même à flirter avec les sommets des classements des titres les plus passés en radio en 1992 grâce à la ballade Nothing Else Matters. La ballade… une autre nouveauté proposée par le gang de la Bay Area. Car tout a changé ou presque. Loin des longs morceaux épiques qui ont forgé son style au fil des albums, Metallica délivre désormais des chansons plus courtes, moins complexes mais à l’efficacité redoutable. Sad But True impose une lourdeur sans pareille qui évoque plus Black Sabbath que les débuts sauvages du groupe à la limite du punk. Le reste de l’album favorise ce type d’ambiances, à la fois écrasantes et toujours empreintes d’une certaine forme de groove saturé (Wherever I May Roam, My Friend of Misery).Si les fidèles de la première heure commencent par crier au scandale, leurs voix ne réussiront jamais à se faire entendre plus fortement que celles des nouveaux millions de fans que les quatre musiciens vont se faire grâce à ce classique du metal qui va poser les bases d’un genre devenu plus accessible et leur ouvrir les portes des stades du monde entier. Metallica n’est plus simplement un des leaders du thrash aux côtés de Slayer ou Megadeth, il est désormais le mastodonte incontournable du heavy capable de remplir des arènes en un accord de puissance. Trente ans après sa sortie, le Black Album s’est écoulé à plus de trente millions d’exemplaires. On ne peut lutter contre un tel score qui prouve que la majorité a su entendre toutes ses qualités intrinsèques. Ce classique un temps conspué par certains (tout du moins à ses débuts) a non seulement prouvé qu’il était un album solide, mais a fini par être accepté par tous, devenant au passage un incontournable du classic rock au même titre que les plus grands disques de Led Zeppelin, AC/DC ou Deep Purple.Parce que Metallica a toujours été généreux avec ses fans, son Black Album revisité en version Deluxe Box Set est un véritable coffre aux trésors blindé de surprises, flirtant avec les 200 titres. De quoi réaliser une immersion totale grâce à des enregistrements réalisés en studio (riffs isolés, versions démos, répétitions pour les pré-production), des mises à plat, des mixes alternatifs… et bien entendu, une flopée de performances live réalisées entre 1991 et 1993 captées au cours de la tournée qui a suivi et qui viennent prouver, une fois encore, que le groupe était avant tout une machine de guerre sur scène et ce wherever they may roam. © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 12 août 1991 | Blackened Recordings - Universal Music

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Après ...And Justice for All, Metallica décide qu'une simplification et une restructuration de sa musique sont de mise. C'est là une idée qui semble raisonnable du point de vue musical, mais qui offre aussi une occasion de commercialiser la musique du groupe, et Metallica atteint les deux objectifs. Les meilleures chansons sont plus mélodiques et spontanées, les grooves écrasants, épurés de "Enter Sandman", "Sad But True" et "Wherever I May Roam" restent fidèles aux compositions habituelles tandis que la production claire, professionnelle signée Bob Rock rend leur musique plus accessible. "The Unforgiven" et "Nothing Else Matters" évitent les riffs de guitare ardents qui ont toujours ponctué les ballades du groupe. Metallica est un bon album, mais on ne peut pas dire qu'il soit excellent. Ses meilleurs moments se sont emparés à juste titre de la couronne du heavy metal, mais son approche augurait également une déclin de créativité. © Steve Huey /TiVo
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Metal - Paru le 12 septembre 2008 | Blackened Recordings - Universal Music

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Sur Death Magnetic, on retrouve du bon vieux Metallica et ça fait plaisir. Les chansons passent au second plan derrière le son du groupe, cette façon de cracher, de rugir et de jeter les paroles dans une course éperdue pour montrer qu'ils sont bien en vie. Metallica ne ressort pas ses vieilles recettes des années 1980, ses membres sont revigorés par l'esprit de leurs débuts. Ils y ont ajouté les nuances qu'ils ont apprivoisées dans les années 1990, des tensions symphoniques, une touche de blues et une bonne dose de trash. On ne peut pas rester de marbre face à la maîtrise des montées et de l'attaque de Metallica. Certes, le groupe a vieilli et sa place est déjà faite. Il n'est plus motivé par la rage et la testostérone qui ont rendu ses albums des années 1980 si captivants. Mais Death Magnetic prouve que l'âge n'a rien à voir avec la puissance. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Metal - Paru le 18 novembre 1997 | Blackened Recordings - Universal Music

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Après un Load  décevant qui laissait craindre que la « metal militia » ne soit retournée jouer au fusil à bouchon, Metallica sort Reload. Le titre peut laisser craindre que le groupe ait décidé de se saborder définitivement en repassant une couche de médiocrité. Bien au contraire, malgré un titre et un visuel proche, la formation nous offre un album riche de nuances et de contrastes, tant dans les parties instrumentales que lyriques. Ce travail se situe dans la continuité de Metallica, avec un contenu introspectif.   Metallica confirme ici la rupture de style. Le thrash/speed est définitivement abandonné pour un heavy aux sonorités grasses en dominante, agrémenté d’ornementations : accords rock/country. Cette fois, Le groupe maîtrise ces incrustations stylistiques, à l’image de l’intro quasi psychédélique de « Fixxxer »). A ces nuances, il faut ajouter le contraste des tempi, ainsi que des trouvailles ingénieuses au service de l’ambiance de l’album. Par exemple, l’étonnant refrain nasillard de « The memory remains » sonne comme la nostalgie d’une gloire réelle en contraste avec le rejet violent d’une éphémère gloriole. Pour les paroles, elles sont nettement plus inspirées que celles de l’album précédent, mais aussi que celles de tous les autres albums du groupe. On peut parler de maturité poétique et vocale : Hetfield ne se contente pas de crier, son chant se fait parfois insinuant (Devil’s dance »), ou prend des accents de crooner parfaitement intégrés aux titres (« Low man’s lyric »). Quant au contenu, Reload poursuit la conversion initiée par le Black album en mettant en musique un moment introspectif portant sur les difficultés d'être un individu moral. De ce point de vue, les deux piliers de l’album sont « The unforgiven II » et « Fixxxer ». Le premier relie directement cet album à Metallica. Là où l’on pouvait craindre un recyclage commercial, on trouve une matière sonore plus riche et des paroles mettant en scène la question de la mémoire, du passé contre lequel l’individu tente de se définir. Ce conflit trouve sa réponse dans « Fixxxer ». Une ambiance fantastique baigne ce titre à l’iconographie vaudou, sonorisée avec une intro distordue et stridente doublée d’une guitare bourdonnante. Là où Dieu a échoué à sauver l’homme de ses contradictions, il ne reste que le savoir occulte pour retrouver le sens de la vie. Là aussi, c’est un échec et l’individu demeure une ruine informe : « Can you heal the broken worlds within ? ». Les autres titres développent ces tensions, entre tentation du mal assumée comme nature (« Carpe diem baby » qui perverti l’adage épicurien, ou « Attitude »), et nostalgie d’une unité harmonieuse (The unforgiven II »). Il reste que la tonalité de l’album demeure sombre, désespérée, à l’image de cet homme épris de vérité présenté comme animal de foire par une voix de Mr Loyal (« Bad seed »). Il ne reste plus qu’à se rendormir, se pelotonner dans l’ignorance de soi et du monde : « So close your little eyes » (« Where the wild things are »). Situé dans la lignée des changements du Black album et de l’essai raté de Load, Reload est représentatif du nouveau Metallica, des nouvelles sonorités et préoccupations du groupe ; en même temps, cet album montre que ce changement de cap musical est tout sauf un laisser aller vers une voie de garage commerciale : on retrouve l’effort d’inventivité de la formation et sa puissance de jeu dans un album plaisant; nourrie de la tradition rock, aux mélodies et refrains entêtant. © ©Copyright Music Story 2021
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Metal - Paru le 24 novembre 1998 | Blackened Recordings - Universal Music

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