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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Though the eight-hour work Sleep is one of the longest single pieces of classical music ever composed and the audience at its premiere were given beds instead of seats, Max Richter's intentions for the work were anything but sensational. Describing it as “an eight-hour personal lullaby for a frenetic world and a manifesto for a slower pace of existence," he consulted neuroscientist David Eagleman as he worked on these soft, gliding compositions for piano, strings, electronics and vocals, taking into account the nuances of dreaming sleep and deep sleep. Designed to be listened to while asleep, the low drones that wind through the work encourage a phase of sleep that consolidates memory and learning -- a process that might seem as thrilling as defragmenting a hard drive, but in Richter's hands, has the same aching-yet-inspiring beauty that has graced his work since The Blue Notebooks. © TiVo
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Classique - Paru le 6 août 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Après les attaques terroristes de Londres en 2005 sur Infra (2010), la guerre en Irak sur The Blue Notebooks (2003) et les conflits au Kosovo sur Memoryhouse (2002), Max Richter place la crise des migrants au centre d’Exiles qu’il publie au cœur de l’été 2021. Même si son œuvre protéiforme alterne entre musiques de films, relectures atypiques de pièces classiques, projets conceptuels et collaborations inattendues, le compositeur germano-britannique a régulièrement ancré certaines de ses musiques dans le réel et dans les maux de son temps. Ici, son engagement s’associe à une démarche formelle inédite. Exiles réunit en effet différents matériaux. La pièce centrale qui donne son titre au disque est la musique d’un ballet écrite pour la compagnie Nederlands Dans Theater et ses chorégraphes résidents Sol León et Paul Lightfoot. La virtuosité de Richter réside ici dans l’universalité du thème de cette œuvre portée par les cordes déchirantes du Baltic Sea Philharmonic dirigé par Kristjan Järvi. L’intensité comme l’envoûtement restent au centre de ces musiques plus influencées que jamais par les minimalistes américains comme Philip Glass et Steve Reich mais surtout par le compositeur estonien Arvo Pärt à qui Richter a d’ailleurs rendu visite durant l’enregistrement du disque…Il complète Exiles en reprenant en version orchestrale d’anciennes œuvres chambristes emblématiques de son catalogue : On the Nature of Daylight extrait de The Blue Notebooks, Infra 5 extrait d’Infra, The Haunted Ocean extrait de la musique du film Valse avec Bachir et Sunlight extrait de Songs from Before. Dans ce contexte symphonique, la musique de Max Richter dévoile des teintes inédites que la répétition à l’infini du motif de la composition Exiles exacerbe au fil des minutes… Assemblées de la sorte, toutes ces musiques apparemment hétéroclites réussissent à former un tout. Une entité miroir de la personnalité forte de cet acteur phare de la scène néo-classique contemporaine, étiquette qui ne cesse de faire débat. Mais qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse, Exiles reste un objet discographique fascinant. Une œuvre mêlant plus que jamais sophistication, simplicité et beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 3 septembre 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

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Max Richter, qui vient de signer avec Deutsche Grammpophon, s'est attelé à profondément respecter l’œuvre originale de Vivaldi, tout en y insufflant toute la modernité de sa vision. S’inspirant autant des Beatles que de Bach, il mélange la beauté baroque avec la méthodologie minimaliste, l'orchestration classique avec la technologie moderne. Max Richter a été récompensé en Allemagne par le prestigieux ECHO Klassik pour sa "recomposition" de Vivaldi, réalisée sur invitation de Deutsche Grammophon, en 2012. Cet album nous revient ici réédité et augmenté d'ajouts que Richter appelle "ombres". Le casting est tout autant remarquable avec André De Ridder à la tête du Konzerthaus Kammerorchester de Berlin et Daniel Hope en soliste.

Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Though the eight-hour work Sleep is one of the longest single pieces of classical music ever composed and the audience at its premiere were given beds instead of seats, Max Richter's intentions for the work were anything but sensational. Describing it as “an eight-hour personal lullaby for a frenetic world and a manifesto for a slower pace of existence," he consulted neuroscientist David Eagleman as he worked on these soft, gliding compositions for piano, strings, electronics and vocals, taking into account the nuances of dreaming sleep and deep sleep. Designed to be listened to while asleep, the low drones that wind through the work encourage a phase of sleep that consolidates memory and learning -- a process that might seem as thrilling as defragmenting a hard drive, but in Richter's hands, has the same aching-yet-inspiring beauty that has graced his work since The Blue Notebooks. © TiVo
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 9 avril 2021 | Decca (UMO) (Classics)

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Le pianiste et compositeur anglo-allemand livre le second volume de son projet audiovisuel Voices, lancé en 2020 avec la plasticienne et réalisatrice Yulia Mahr, qui l’accompagne visuellement depuis 25 ans. Le concept de Voices, basé sur les aspirations de la Déclaration des droits de l’Homme, est éminemment politique, mais son message ne passe pas par des mots : Voices ne contient aucune voix. C’est par la musique que Max Richter tente de faire basculer le monde du bon côté, en introduisant sérénité et bienveillance et tout un cortège d’émotions positives dans de longues plages aux confins de l’ambient et du néoclassique. En bon élève de Brian Eno, une de ses références assumées, Max Richter construit une série de plages méditatives absolument fascinantes, presque plus thérapeutiques que musicales, comme s’il avait trouvé la fréquence de l’apaisement. Yulia Mahr ne dit pas autre chose : “Cette période, malgré tous les défis qu’elle présente, nous offre aussi l’opportunité de bâtir un nouveau monde, plutôt que de redémarrer l’ancien. Si nous nous y mettons tous ensemble, nous pouvons créer un monde plus bienveillant.” Commençons par tous écouter ce disque. © Smaël Bouaici/Qobuz

Classique - Paru le 31 juillet 2020 | Decca (UMO) (Classics)

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Où se situe Max Richter ici ? Musicalement, c'est un grand nuage, ayant récolté les fruits de la musique « ambient » avec ses vastes horizons d’une imperturbable tranquillité, aussi bien que de l’esthétique épurée et néo-classique d’Europe de l’Est, on pense à la Troisième Symphonie de Górecki, qui restera le grand chef-d’œuvre dans cette vaine. Avec Voices qui reprend à chaque morceau la « Déclaration universelle des droits de l’homme » de 1948, narrée dans une version revue par l'actrice américaine Kiki Layne, Max Richter a imaginé une œuvre pour un orchestre principalement composé de basses et de violoncelles, véritable medium de réflexion sur les problématiques de la société contemporaine. Ce nouvel album de Max Richter est donc engagé, pourtant porté par une constante euphonie qui séduira ses plus grands fans. © Theodore Grantet/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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An hour-long distillation of the eight-hour Sleep, From Sleep was designed by Max Richter to be listened to while awake (he intended the original to enhance a full night's rest and even consulted a neuroscientist about the different phases of sleep). Focusing on some of the work's most actively lovely moments, From Sleep still retains the feeling of an exquisite lullaby. These soft, gliding compositions for piano, strings, electronics and vocals encourage listeners to slow down and reflect in a hectic world, and do so with the same the same aching-yet-inspiring beauty that has graced Richter's work since The Blue Notebooks. © TiVo
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Séries TV - Paru le 2 décembre 2014 | WaterTower Music

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Électronique ou concrète - Paru le 27 janvier 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Three Worlds – Music from Woolf Works presents music from Woolf Works, an award-winning ballet triptych that reunited Max Richter with his Infra collaborator, choreographer Wayne McGregor. Like Infra, which paid tribute to T.S. Eliot's The Waste Land and Schubert's Winterreise, Woolf Works is an homage to three of Virginia Woolf's greatest novels: Mrs. Dalloway, Orlando, and The Waves. And, like his previous collaboration with McGregor, Three Worlds is a striking testament to how eloquently Richter translates the work of an artist working in another medium into compelling music. As he captures the depth and breadth of the worlds Woolf created with her writing, he reflects on his own body of work. Following an excerpt of "Craftsmanship," the only surviving recording of Woolf's voice (and another reminder of how deftly Richter combines spoken word and found sounds into his music), Three Worlds begins with Dalloway-inspired pieces. The interplay of strings and piano on "Meeting Again" is quintessentially Richter, the tension between structure and aching emotions echoing his breakthrough The Blue Notebooks; meanwhile, the flowing sweetness of "In the Garden"is filled with as many poignant details as the novel that inspired it. Later, "War Anthem" evokes the novel's tragic World War I veteran Septimus Smith with its distant -- but still ominous -- drums. Richter's flair for incorporating electronics into his music comes to the fore on the Orlando portion of Three Worlds, arguably the album's most exciting stretch. He echoes the daring, unexpected life of the novel's gender-swapping protagonist with short, brisk pieces that move with too much purpose to be merely whimsical: "Modular Astronomy" sounds like it's streaking through time and space, while the arpeggios on "The Genesis of Poetry" trace clearly defined arcs. The Orlando pieces also show off Richter's impressive range, spanning the echoing drones of "Morphology" and the elegantly futuristic mesh of electronics and strings on "The Explorers." This part of Three Worlds could easily be an album in its own right, something that could also be said of its final section, The Waves. Prefaced by a reading of Woolf's suicide note by Gillian Anderson, "Tuesday" closes the album with slowly unfolding strings, brass, and vocals that are somehow unsettling in their steadiness, mirroring the concept of shared consciousness in the novel. While the album's finale may lose something without the ballet's visuals, it's still striking. Coming after the epic length and ambition of Sleep, Three Worlds could seem like a more minor work, but in its own right, it's another triumphant reminder of Richter's brilliance as a translator and creator. © Heather Phares /TiVo

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bandes originales de films - Paru le 18 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bandes originales de films - Paru le 7 décembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bandes originales de films - Paru le 5 juin 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Divers - Paru le 27 mai 2002 | Studio Richter

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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 20 juillet 2010 | Deutsche Grammophon (DG)

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Bandes originales de films - Paru le 1 mai 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 21 juillet 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

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L'interprète

Max Richter dans le magazine