Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Resté célèbre pour avoir formé les superstars Farinelli et Caffarelli, Porpora fut aussi l’un des plus hauts stylistes de l’opéra baroque — titre que lui emprunte aujourd’hui Emanuel Cencic au firmament. [...] Cencic, dont la voix aux coloris pleins, inimitables, s’épanouit plus librement que dans le récent Germanico in Germania, est absolument l’homme qu’il fallait à cet hommage surplombant la carrière de Porpora entre la péninsule, Londres et Dresde [...] ...la pertinence du ton n’a guère de rivales parmi les contre-ténors actuels, par la manière ferme et déliée de soutenir la phrase, et plus encore par une noble fierté (pour parler comme chez Racine) qui dissipe l’impression pénible, ailleurs, d’excitations en basse-cour. [...] Le programme [...] captive d’un bout à l’autre, couronné par la prière merveilleuse de Thésée à Neptune (Arianna in Nasso). [...] L'orchestre de George Petrou est justement partie prenante de la réussite, non pas accompagnateur, mais acteur du corps organique de ces airs, avec une acuité et une imagination sensationnelles, en accord avec l’esprit du chanteur [...] Un disque magnifique, destiné à rejoindre les grands classiques dans ce répertoire » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
HI-RES30,99 €
CD21,99 €

Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Hi-Res Audio
Heureuse époque que la nôtre qui permet de réévaluer complètement la musique du passé, grâce à la curiosité, les connaissances, la perspicacité et la compétence des musiciens d'aujourd'hui. Qu'un compositeur unanimement adoré du public et des musiciens (Gluck, Haydn, Mozart) comme Johann Adolph Hasse soit tombé dans un oubli profond et total le jour même de sa mort laisse songeur. Et on se prend à penser que Bach et Mozart ont eu une autre chance avec l'histoire pour pouvoir parvenir jusqu'à nous avec le succès que l'on sait. Il faudrait évidemment pouvoir entendre les opéras de Hasse dans leur intégralité pour vraiment les connaître, mais le choix de Max Cencic suffit déjà à notre bonheur, grâce à une interprétation vraiment convaincante et une voix sensuelle au médium de miel. Le contre-ténor croate est en plus admirablement entouré des musiciens de l'ensemble Armonia Atenea emmenés par Geroge Petrou. C'est toute une palette expressive qui défile avec une virtuosité vraiment séduisante. La leçon de Hasse n'a pas été perdue par tout le monde si l'on songe au jeune Mozart qui en connaissait certains opéras par coeur au point de pouvoir les entendre dans sa tête lorsqu'il ne pouvait pas aller les écouter. FH
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
«... À la facilité du répertoire connu, la star de l'opera seria a préféré la découverte, offrant ainsi dix premières mondiales [...] Le chanteur investit ce nouveau programme avec une technique souveraine, qui ne laisse rien au hasard. [...] Chaque note témoigne, à défaut d'une fulgurance interprétative, d'un art suscitant le relief par la seule maîtrise de ses moyens. Ni la pureté du timbre, ni la souplesse de l'articulation ne sont prises en défaut. On l'aura compris, un tel aboutissement bride en partie la spontanéité [...] Maxim Emelyanichev, disciple de Rozhdestvensky, livre en complément de programme un brillant concerto d'Auletta.» (Classica, octobre 2015 / Luca Dupont-Spirio)L’extraordinaire contre-ténor croate Max Emanuel Cenčić s’adonnerait-il à la chanson napolitaine ? Pas exactement ! Ce nouvel enregistrement fait la part belle aux compositeurs italiens du XVIIIe siècle ayant vécu et travaillé à Naples, à commencer par Alessandro Scarlatti qui fut sans doute l’un des tout premiers grands bonshommes à avoir marqué de sa griffe et de son style la ville. Suivent les compositeurs de la génération suivante que furent Pergolesi, Leonardo Leo ou Nicolai Porpora, qui se saisirent des nouveaux genres développés dans la sphère de leur aîné, en particulier l’air accompagné non plus par un continuo improvisé, mais bien par un orchestre entier – et entièrement écrit. La mélodie vocale, ici destinée à des voix de castrats pour la plupart, se libère du carcan polyphonique pour acquérir sa liberté propre, tandis que l’accompagnement lui aussi se libère des écritures trop complexes et contrapuntiques pour devenir ce qu’il serait dans les opéras du XIXe siècle : un accompagnement destiné à souligner la ligne vocale, sans trop faire intrusion dans la texture musicale. Cenčić est ci secondé par Il Pomo d’Oro sous la direction de Maxim Emelyanychev, un ensemble flamboyant qui offre à l’aérienne voix du soliste un moelleux tapis sonore. © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 16 mars 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
" [...] récital sans tubes, compilant des pages aussi précieuses que méconnues, voire inédites. [...] le casting reste un sans-faute, réunion de qualités aussi grisantes que rares dans ce registre si particulier. [...] Un exposé de l'art du contre-ténor tout en brio sans aucun kitsch, qu'accompagne une Armonia Atenea parfois pressée mais impeccable de répondant. " (Classica, avril 2015 / Luca Dupont-Spirio)
CD14,99 €

Classique - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Livret
CD14,99 €

Classique - Paru le 28 janvier 2013 | Warner Classics

Livret
Le contre-ténor Max Emanuel Cencic est un peu en terre conquise dans ce récital mettant à l'honneur quelques airs d'opéras piochés dans le grand catalogue des compositeurs vénitiens du XVIIIème siècle. Celui qui à l'âge de six ans chantait déjà l'air de la Reine de la nuit dans La Flûte enchantée a depuis trouvé son style et ses maîtres de prédilection.Après un Farnace de Vivaldi somptueux, un Artaserse de Vinci au sommet avec Philippe Jaroussky et entre deux opéras de Haendel se présente un feu d'artifice mené par l'ensemble Il Pomo D'Oro et son violoniste Riccardo Minasi. Ce festival vénitien sort de l'oubli des maîtres qui en leur temps battait la mesure pour l'élite de la cité des Doges. Ainsi se retrouvent côte à côte Antonia Caldara représenté par un air de Adriano in Syria, Giovanni Porta pour La Costanza combattuta in amore, Francesco Gasparini avec « Dolce mio ben » tiré de Flavio Anicio Olibrio et biensûr le « prêtre roux » Antonio Vivaldi et son magnifique « A' Piedi miei svenato », tous intégralement traversés par l'or qui coule de la gorge de Cencic, au sommet de son art dans le répertoire qu'il affectionne.Ne serait-ce une direction parfois en retrait aux accents trop ternes, ce récital d'une absolue beauté, comprenant d'autres airs de Giacomelli et Albinoni, est un nouvel accomplissement dans le parcours de l'un des plus grands contre-ténors de l'histoire. © Loïc Picaud / Music-Story
CD12,49 €

Classique - Paru le 8 mars 2010 | Warner Classics

Livret
Pour son deuxième album, le contre-ténor Max Emanuel Cencic nous plonge dans l’univers hypnotique des opéras de Haendel, l’un de ses compositeurs de prédilection.
CD19,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 janvier 1995 | CapriccioNR

CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Livret
De son vivant, le compositeur allemand Johann Adolph Hasse (1699-1783) était une star, célébre en Italie comme Haendel à Londres. C'est à ce musicien aujourd'hui méconnu que le contre-ténor vedette Max Emanuel Cencic a jeté son dévolu pour ce récital d'un grand raffinement, en compagnie de l'ensemble Armonia Atenea placé sous la baguette de George Petrou.Sur les soixante-dix opéras composés par Il caro Sasso (« le cher Saxon »), la plupart à l'attention de sa chère soprano Faustina Bordoni avec laquelle il vécut une quarantaine d'années, le chanteur a dû opérer un choix drastique pour en extraire quatorze pièces d'une grande subtilité vocale. Et il ne fallait pas moins que la souplesse de son organe et la richesse de son timbre pour rendre de telles nuances rococo, de tels affetti suspendus entre les époques baroque et classique. Des airs sostenuto en veux-tu, en voilà et des airs de bravoure brillent sous la voix forte et fleurie du jeune divo ressuscitant le « Notte amica » de l'oratorio Il Cantico de' Tre Fanciulli ou les deux passages exubérants de l'opéra Tito Vespasiano, « Opprimete i contumaci » et « Vo disperato a morte » ou de La Sparta Generosa (« Se un tenero affetto »). Impérial dans le rôle-titre d'Arminio (« Cadro ma qual si mira »), grand dans celui de Il Siroe (« La Sorte mia tiranna »), troublant dans le « Siam navi all'onde » de L'Olimpiade, Max Emanuel Cencic survole ces pièces contrastées avec maestria, usant d'une agilité et d'une puissance peu communes. Il faut en dire autant de l'ensemble et du chef d'orchestre qui mènent à bien le travail d'accompagnement musical en restituant les couleurs et les phrasés d'époque à travers la finesse mélancolique du basson et la joliesse des flûtes, dans les trois mouvements du Concerto pour mandoline, séparant le récital en guise d'entracte. Du travail de réhabilitation à l'interprétation, ce Rokoko : Hasse Opera Arias virtuose et passionné sent le chef d'oeuvre. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2016
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Livret
CD21,99 €

Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Livret
CD19,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 janvier 1994 | CapriccioNR

L'interprète

Max Emanuel Cencic dans le magazine
  • Max Emanuel Cencic ouvre le festival de Froville
    Max Emanuel Cencic ouvre le festival de Froville Cette année, le Festival de Froville (17 mai – 13 juillet) s’ouvrira sur le nouveau programme du contre-ténor Max Emanuel Cencic autour d’une sélection d’œuvres du compositeur allemand Johann Adolf...
  • Cencic, un héros haendelien à Versailles
    Cencic, un héros haendelien à Versailles Le contre-ténor Max Emanuel Cencic chantera Haendel le 9 juillet dans le cadre magique de la Galerie des Glaces du Château de Versailles.
  • Cencic est Farnace
    Cencic est Farnace Le 10 janvier, Diego Fasolis dirigera I Barocchisti, au Théâtre des Champs-Elysées, dans Farnace de Vivaldi avec dans le rôle-titre le contre-ténor Max Emanuel Cencic.
  • Duetti à la folie !
    Duetti à la folie ! William Christie réunit Philippe Jaroussky et Max Emanuel Cencic pour de sublimes duos du XVIIIe siècle...
  • Cencic aux Champs
    Cencic aux Champs Le contre-ténor Max Emanuel Cencic se produira en récital aux Théâtre des Champs-Elysées le 21 octobre.
  • Le timbre unique de Cenčić
    Le timbre unique de Cenčić En compagnie des Barocchisti de Diego Fasolis, le contre-ténor Max Emanuel Cenčić se produira à Gaveau le 24 mars.