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Les albums

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Électronique - Paru le 7 novembre 2019 | Mesh

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On salive toujours avant d’entrer dans un album de Max Cooper. Car si l’on sait à peu près où l’on met les pieds, on ne peut jamais prévoir ce qui va nous arriver. Après One Hundred Billion Sparks en 2018, composé en disséquant de la matière sonore dans un village gallois, Cooper a reçu un appel d’une institution culturelle britannique, le Barbican Centre de Londres, qui lui a commandé la bande-son d’un spectacle audiovisuel immersif dans le cadre de sa programmation autour du thème “Life Rewired” (“la vie recâblée”).Avec son passé de biologiste moléculaire et ses expériences audiovisuelles, Cooper était l’artiste parfait pour le projet ; et il s’est vite montré ambitieux, en se lançant dans une “transposition musicale de l’infini”, s’inspirant de la Kabbale et des travaux du mathématicien allemand Georg Cantor (qui a démontré qu’il existait plusieurs infinis). Max Cooper a donc construit une sorte de “générateur de chaos” en récupérant des fragments de ses sessions d’improvisation. “Je me suis vraiment pris la tête, explique-t-il. J’ai un peu perdu le contrôle par moments, avec des morceaux qui comportaient plus de 200 couches de musique… Mais c’était un bon challenge !” Le résultat final, qui tient parfaitement debout sans l’appui des vidéos, est un régal en termes d’harmonies et d’exploration sonique et spatiale, avec des sons (drone, synthé à l’arpeggiator, orages électroniques ou métal qui claque) toujours en mouvement, et reste pourtant très accessible, à l’instar du single Perpetual Motion et ses nappes de synthés cotonneux. Un album à écouter les yeux grands ouverts. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 25 novembre 2016 | Mesh

En 2014, Human avait été un vrai choc sensoriel. A déjà 34 ans, Max Cooper signait un premier album fascinant. On découvrait aussi qu’être généticien et faire de la techno n’était pas incompatible. Ce brillant Irlandais originaire de Belfast mais basé à Londres publiait alors une œuvre alternant minimale un brin planante et electronica cérébrale tentant de fusionner ses deux passions. Après avoir remixé notamment Hot Chip, Au Revoir Simone, Agoria ou bien encore le compositeur Michael Nyman, Cooper construisait une techno logiquement organique et à laquelle on s’accrochait dès les premières notes. Citant Jon Hopkins, Sigur Rós et Ólafur Arnalds comme influences, l’Irlandais taillait à la serpe façon Aphex Twin, déployait en boucle de somptueux petits motifs à la Philip Glass, faisait léviter ses sons comme Brian Eno et excellait lorsqu’il s’agissait de faire légèrement tanguer une mélodie bien trouvée (comme sur le somptueux Supine)… Avec Emergence qui parait sur son propre label Mesh en novembre 2016, Max Cooper signe une œuvre d’abord née sur scène, avec la volonté de mêler expérience visuelle, musicale et narrative. A l’arrivée, le disque, qui s’inscrit dans le prolongement de son prédécesseur, est un peu la B.O. de ces prestations scéniques atypiques aussi bien à écouter qu’à voir. Une œuvre à déguster également ici sans son support vidéo ; preuve du potentiel cinématographique des compositions de Cooper. Collaborateur de longue date avec lequel il enregistra le EP Artefact et Fragmented Self, Parts 1 & 2, le pianiste et compositeur Tom Hodge a co-écrit avec lui certains titres sur lesquels il joue du piano et du Fender Rhodes. La voix de Kathrin de Boer s’est aussi immiscée dans ce beau projet qui confirme le talent de Cooper, forte personnalité de la scène électro contemporaine. © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 20 septembre 2018 | Mesh

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C’est dans un village isolé du pays de Galles que Max Cooper a composé son troisième album, qui laisse une nouvelle fois filtrer son background scientifique du producteur. De ses études de biologie des cellules, le Londonien né à Belfast a gardé le goût de la dissection : “Mon passé a une énorme influence sur ma production musicale. Je déconstruis la matière sonore pour isoler de minuscules fragments de son. Quand j'ai le sentiment d'arriver au cœur du système, j'analyse l'interaction des sons entre eux avant de les assembler en un tout cohérent.” Et c’est justement cette notion d’ensemble complexe de centaines de millions de neurones (l’humain) qu’a étudié Max Cooper sur cet album, qui s’ouvre par des drones de Hope, le single, une tentative “de capturer ce sentiment que nous avons tous dans les moments difficiles”.Chaque titre raconte sa propre histoire mais tous sont liés par cette façon qu’a Cooper d’utiliser la profondeur du champ sonore, entre le voyage electronica de Phi, quelque part entre M83 (première période) et Boards Of Canada, les arabesques jarresques d’Emptyset supportées par un beat étouffé à la roumaine, le plus apocalyptique Reflex ou encore la techno cosmique d’Identity, un des meilleurs titres d’un album impressionnant de maîtrise. Le disque sera enrichi ces prochains mois de supports visuels, une dimension essentielle dans l’œuvre de Max Cooper, qui annonce au passage “son live audiovisuel le plus ambitieux” qui s’annonce comme une expérience immersive inoubliable . A ne pas manquer dans une salle près de chez vous. © Smaël Bouaici/ Qobuz
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Électronique - Paru le 21 mars 2019 | Mesh

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Électronique - Paru le 3 mai 2013 | Human

Être généticien et faire de la techno n’est pas incompatible. La preuve a même un nom : Max Cooper. A 34 ans, ce brillant Irlandais basé à Londres publie avec le bien nommé Human, un beau premier album alternant minimale un brin planante et electronica cérébrale tentant de fusionner ses deux passions. Après avoir remixé notamment Hot Chip, Au Revoir Simone, Agoria ou bien encore le compositeur Michael Nyman, Cooper construit ici une techno logiquement organique et à laquelle on s’accroche dès les premières notes. Citant Jon Hopkins, Sigur Rós et Ólafur Arnalds comme influences, Max Cooper taille à la serpe façon Aphex Twin, déploie en boucle de somptueux petits motifs à la Philip Glass, fait léviter ses sons comme Brian Eno et excelle lorsqu’il s’agit de faire légèrement tanguer une mélodie bien trouvée (comme sur le somptueux Supine). Un vrai choc sensoriel que cet Human... © MD/Qobuz
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Électronique - Paru le 1 août 2019 | Mesh

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Électronique - Paru le 29 août 2019 | Mesh

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Électronique - Paru le 24 octobre 2019 | Mesh

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Punk - New Wave - Paru le 1 mars 2013 | Human

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Électronique - Paru le 24 novembre 2017 | Mesh

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Électronique - Paru le 19 décembre 2014 | TRAUM Schallplatten

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Électronique - Paru le 31 mars 2017 | Mesh

Électronique - Paru le 29 août 2019 | Mesh

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Punk - New Wave - Paru le 10 mai 2013 | Human

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Électronique - Paru le 9 août 2018 | Mesh

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Techno - Paru le 26 mai 2017 | Mesh

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Électronique - Paru le 9 janvier 2009 | TRAUM Schallplatten

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Punk - New Wave - Paru le 9 mai 2014 | Human

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Électronique - Paru le 5 avril 2013 | TRAUM Schallplatten

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Punk - New Wave - Paru le 1 mai 2015 | Human

L'interprète

Max Cooper dans le magazine