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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | Alpha Classics

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On retrouve, dans ce troisième et dernier volet de la nouvelle intégrale des Concertos avec piano de Beethoven chez Alpha Classics, toutes les qualités qui la distingueront définitivement au crépuscule de l'année Beethoven, une grande élégance se double d’un art du phrasé rayonnant. Ici, c'est sans doute le Concerto pour piano, violon et violoncelle qui se distingue immédiatement. Retrouvant pour l'occasion deux de ses partenaires réguliers en musique de chambre, la violoniste Antje Weithaas et la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, le pianiste Martin Helmchen dialogue dans une grande fluidité avec ses comparses, et les trois musiciens évitent ce combat de loups souvent audible dans nombre d'enregistrements concurrents ou historiques, et infusent avant tout l’esprit de la musique de chambre dans cette partition souvent dédaignée du Maître de Bonn. N’est-ce pas plutôt un vrai trio, avec accompagnement d'orchestre, comme les premières sonates avec violoncelle (Op. 5 par exemple) et violon (Op. 12) sont en réalité des Sonates pour clavier avec accompagnement de clavier ? Sans doute semblent l’affirmer les trois musiciens, avec l’assentiment du très informé Andrew Manze. La prise de son, par ailleurs, n’accorde pas au clavier une place prépondérante, permettant aux deux solistes à cordes la possibilité d’exprimer en accord la veine incroyablement lyrique de l’œuvre (Largo). Le Troisième Concerto, publié en 1804, inaugure la période médiane du compositeur qui s’éloigne ici définitivement du modèle mozartien, même si le second mouvement, cet émouvant Largo écrit peut-être dans le sillage du Testament de Heiligenstadt, reste un merveilleux hommage à son aîné ; mais dès l’ouverture de l’Allegro con brio, tout le monde aura déjà compris que l’histoire du piano concertant est désormais entrée dans une nouvelle ère. Si intelligent dans les deux premiers concertos, Martin Helmchen ne force jamais le trait dans ce Troisième Concerto, jamais totalement mozartien, jamais non plus impérial (au sens du dernier concerto, « L’Empereur »). Une idée du style comme peu de pianistes la manifestent aujourd’hui : cette intégrale maintenant achevée restera saisissante pour première raison. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Alpha Classics

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Après un premier enregistrement chez Alpha Classics consacré à Brahms qui a reçu de nombreux éloges - « un véritable duo » écrivait Gramophone, « un partage musical (…) un monde tout en nuances et subtilité, une imagination sonore sans limite (Marie-Elisabeth Hecker), une rare intelligence de jeu (Martin Helmchen) » pour Classica, voici le duo réuni à nouveau pour un autre sommet de la musique de chambre : Schubert, avec la fameuse Sonate "Arpeggione" – du nom de cet instrument tombé en désuétude à mi-chemin entre la guitare et le violoncelle – et le non moins fameux Trio n° 2 D. 929 rendu célèbre par le film de Stanley Kubrick, Barry Lindon. Pour cette pièce, le duo est rejoint par Antje Weithaas, avec laquelle ils aiment jouer. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Alpha Classics

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Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, ce qui s'avère saisissant, c'est la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit stylistiquement authentique, totalement revivifié ici et qui se traduit avant tout dans une musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha Classics

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Le pianiste Martin Helmchen rejoint Alpha pour plusieurs enregistrements. Reconnu comme l’un des grands pianistes de sa génération, grand interprète du répertoire allemand, Helmchen explorera divers compositeurs et époques (dont Messiaen !) mais Beethoven va tenir une place prépondérante dans ses projets d’enregistrement à venir. En attendant l’intégrale des Concertos prévue pour 2020, il s’attaque ici aux Variations Diabelli, « un climax dans la vie d’un pianiste ». Il voit ces variations comme un « voyage au coeur de l’infinité des sentiments humains et des humeurs, tour à tour profondes, philosophiques, satiriques ». Il les considère également comme une oeuvre visionnaire qui annonce le futur et contient en elle les prémices du minimalisme, de l’atonalité, de l’abstraction du XXe siècle. Cet enregistrement est le résultat d’un long cheminement personnel et de nombreux concerts. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 24 avril 2020 | Alpha Classics

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Les concertos pour piano de Beethoven sont une clé de la compréhension de cet instrument auquel les compositeurs préféraient souvent le clavecin au début du XIXe siècle. On note la forte influence de Mozart dans le Premier Concerto (c. 1795) tandis que le Concerto pour piano n° 4, composé presque dix années plus tard, dévoile la personnalité à la fois forte et généreuse d'un Beethoven à l'apogée de sa maturité artistique. Dans cette deuxième partie de l'enregistrement des œuvres de Beethoven, le pianiste allemand Martin Helmchen interprète ces concertos très contradictoires, accompagné du Deutsches Symphonie-Orchester Berlin dirigé par Andrew Manze. © Alpha Classics
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Classique - Paru le 15 février 2019 | Alpha Classics

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Composée en 1944 et créée à Paris à la Salle Gaveau le 26 mars 1945 par Yvonne Loriod, cette œuvre est le second des grands cycles pianistiques d'Olivier Messiaen et une pièce majeure du compositeur. Elle trouve bien sûr sa source dans la spiritualité et dans la foi d’Olivier Messiaen qui écrit à son sujet : "Contemplation de l'Enfant-Dieu de la crèche et regards qui se posent sur Lui : depuis le Regard indicible de Dieu le Père jusqu'au Regard multiple de l'Église d'amour, en passant par le Regard inouï de l'Esprit de joie, par le Regard si tendre de la Vierge, puis des Anges, des Mages et des créatures immatérielles ou symboliques (le Temps, les Hauteurs, le Silence, l'Etoile, la Croix) ». Il poursuit : « C'est un complexe de sons destinés à de perpétuelles variations, préexistant dans l'abstrait comme une série, mais bien concret et très aisément reconnaissable par ses couleurs : un gris bleu d'acier traversé de rouge et d'orange vif, un violet mauve taché de brun cuir et cerclé de pourpre violacée. » La vision de cette œuvre selon Martin Helmchen, à la fois grand virtuose du piano et lui aussi très empreint de spiritualité, apporte une pierre importante à l’édifice « messiaenique ». A ne pas manquer. © Alpha Classics

L'interprète

Martin Helmchen dans le magazine
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    Christoph Von Dohnanyi, retour à Paris Christoph Von Dohnanyi dirigera l’Orchestre de Paris les 29 et 30 septembre à la Salle Pleyel, et offrira à la fois un point de vue sur la création et le répertoire. RETIREZ VOS PLACES AVEC QOBUZ....