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Les albums

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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Academy Productions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La musique pour piano d'Ernesto Lecuona, l'un des plus importants compositeurs cubains du XXe siècle, né en 1895 et mort en 1963, exige la plus sérieuse des réévaluations. Ce que réalise ici le pianiste Marcos Madrigal, jeune espoir de la scène musicale cubaine vivant à Rome en Italie, et qui élabore depuis plusieurs mois maintenant, avec la musicologue Claudia Fallarero, une nouvelle édition des œuvres pour piano de Lecuona. D'une rare élégance, le jeu de Madrigal s'épanouit dans un toucher précis et coloré, et au travers d’un art des registres et des atmosphères servant à merveille l'univers de Lecuona. Un album aussi enthousiasmant que beau. © Artalinna/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | ARTALINNA

Hi-Res Livret
La partition pour piano à quatre mains du Sacre du printemps de Stravinski, la première chronologiquement achevée, devait avant tout servir lors des répétitions du ballet ; mais entre temps, elle est devenue une véritable pièce de concert – d’une difficulté effrayante – de tout ensemble de deux pianistes qui souhaite élargir son répertoire aux choses complexes et exigeantes. Marcos Madrigal et Alessandro Stella se saisissent de la partition selon une vision réellement pianistique, plutôt que de chercher vainement à évoquer des sonorités orchestrales ; après tout, le piano est un instrument de plein droit. Bien sûr, il est difficile à l’auditeur habitué à la version orchestrale de ne pas reconstituer, dans son oreille interne, des sonorités précises d’orchestre, mais Madrigal et Stella savent magistralement se réapproprier l’ouvrage. La remarque s’applique d’ailleurs aussi au Prélude à l’après-midi d’un faune dont la version pour piano à quatre mains est signée de rien moins que Maurice Ravel. Lui-même a cherché à restituer l’atmosphère dans une vision aussi pianistique que possible – certes, le son de la flûte voudrait bien s’imposer au début, mais un rien d’imagination (et le talent de nos deux solistes) remettra bientôt les choses en perspective. Enfin, légèrement moins connues sans doute du grand public, les Fontaines de Rome de Respighi sont ici présentées dans la version qu’en réalisa le compositeur lui-même pour piano à quatre mains. La partition y gagne en clarté ce qu’elle « perd » en masse orchestrale. Un bien bel album, en vérité. © SM/Qobuz