Catégories :

Artistes similaires

Les albums

HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Il existe des dizaines et des dizaines d’enregistrements différents de l’Oratorio de Noël de Bach, et quand on dit « différent », ce n’est pas une figure de style ! On va des visions très symphonistes, voire romantiques, d’un Richter en 1955 à celles tout aussi symphoniques d’un Münchinger ou d’un Jochum dans les années 70 opposés aux premiers baroques « murs et durs » des mêmes années 70, puis viennent les baroques « modérés » plus tardifs, suivis des nouveaux romantiques qui allièrent les conceptions des uns et des autres, mais aussi et surtout les nouveaux baroques qui allièrent les conceptions des autres et des uns… On s’y perd sans doute un peu. La présente lecture appartient sans doute à la dernière catégorie : instruments à l’ancienne, joués à l’ancienne, mais avec des voix issues plutôt du monde lyrique, et une conception orchestrale qui cherche avant tout la beauté, en passant tant que possible par l’authenticité. L’impeccable évangéliste de Georg Poplutz sert de pivot narratif à l’ouvrage, ainsi bien sûr que l’Orchestre et le Chœur Bach de Mainz que dirige, avec délicatesse, Ralf Otto. © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD11,99 €

Classique - Paru le 9 février 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Même si le concept appartient plutôt aux années 60 du XXe siècle, la Passion selon saint Jean peut réellement être considérée comme un « work in progress », une œuvre en cours d’élaboration. Ou plutôt : il n’existe pas de version qui serait à la fois complète, définitive, autographe et datée (ou du moins datable) de la Saint Jean, à la différence notable de la Passion selon saint Matthieu dont nous est parvenu le somptueux manuscrit autographe du Cantor… La Saint Jean existe sous quatre formes différentes : une première de 1724, dont seules certaines parties ont été retrouvées. Une deuxième assez complète de 1725, dont les chœurs d’ouverture et de fin ainsi que nombre d’arias ont été changés par rapport à l’année précédente. Une troisième de 1739, certes autographe mais très partielle. Une quatrième enfin de 1746/1749 – on n’est pas certain des dates ; c’est cette version qui est ici enregistrée, alors que la partition « habituelle » donnée depuis des décennies est une concoction d’éditeur, en l’occurrence la Neue Bach Gesellschaft, où les rédacteurs ont pris les dix premiers numéros avérés de la version 1739, le reste provenant de la version de 1746/49 et même de la toute première… un drôle de sac de nœuds donc. Le présent enregistrement se base donc sur la version de 1749 qui, elle-même, reprend bien des aspects… de la première version de 1724 ! Bien sûr, on y trouve nombre de différences d’instrumentation, d’ordre des numéros, certains airs s’y trouvent, d’autres pas. À titre de comparaison, l’Orchestre Bach de Mainz et Ralf Otto ont ajouté, en fin d’album, les numéros supplémentaires figurant dans la version de 1725 et que Bach n’avait pas repris dans la réécriture de la fin de sa vie. Une fascinante mise en parallèle. © SM/Qobuz
CD9,99 €

Classique - Paru le 6 octobre 2000 | CPO