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Folk - Paru le 18 décembre 2020 | Debay Sounds,LLC

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Pour la punchline, c’est simple : Maggie Rogers est la chanteuse qui a fait fondre Pharrell Williams. C’était en 2016, pendant une masterclass du grand mogul de la pop contemporaine. Depuis, elle a fait fondre le reste du monde avec sa chanson Alaska, puis son premier album sorti en 2019. Mais pour l’Américaine qui a composé sa première chanson à douze ans, il y a eu une vie musicale avant le succès, documentée sur cette compilation de jeunesse. Heard It in a Past Life, le premier album à succès de Maggie Rogers, bénéficie d’une production professionnelle, entre pop-folk et électro. Ses chansons plus anciennes, auto-produites, ont le charme de la musique créée par une étudiante, avec moins de moyens mais des rêves immenses et un talent certain. Façon Benjamin Button, les seize chansons apparaissent en quatre chapitres rétrospectifs, de la plus récente à la plus ancienne, composée au piano quand Maggie Rogers avait 18 ans. Elle jouait alors beaucoup de banjo, et déjà laissait sa voix s’envoler. Sa musique est très folk, ancrée dans la tradition américaine, elle évoque parfois celle de Gillian Welch. Personne n’avait vraiment entendu ces compositions, et les découvrir ainsi est un vrai moment d’émotion et d’intimité partagées. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 janvier 2019 | Capitol Records

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Sur la pochette énigmatique de Heard It in a Past Life, Maggie Rogers nous regarde en laissant flotter un grand drap rouge dans les airs, s’apprêtant visiblement à nous envelopper de son amour écarlate. A travers ce geste symbolique, la chanteuse protège donc un public qui la protège lui-même du côté sombre des feux de la rampe. Car la célébrité fulgurante que la chanteuse connaît depuis peu est précisément le sujet de ce premier album. En 2016, Maggie Rogers a explosé les charts grâce au single Alaska, que l’on retrouve bien entendu dans Heard It in a Past Life. On peut y entendre également son autre single, Light on. C’est sans doute cette dernière chanson qui évoque avec le plus d’acuité les sentiments contradictoires qui sont attachés à cette gloire flashy : l’angoisse d’être emportée, voire détruite, par une vague qu’on ne contrôle pas toujours, mais aussi la joie apportée par la lumière d’un public bienveillant. Même constat dans Burning, dans laquelle la jeune Américaine originaire du Maryland décrit l’état de somnolence dans lequel la célébrité la plonge parfois : « I’ve been sleeping/Barely dreaming/Through one year and one half. » Il y a presque du Judy Garland chez cette protégée de Pharrell Williams, dans les rapports complexes qu’elle entretient avec le succès mais aussi à travers cette générosité portée par une voix vibrante.Reflétant parfaitement la personnalité de Rogers à cet instant T, l’album est à la fois énergique (les beats sont volontiers dansants) et soutenu par une sorte de mélancolie sous-jacente. Dans Past Life, cette tristesse est explicitement exprimée à travers la beauté d’un piano-voix. « Maybe there’s a past life coming out inside of me » : c’est la nostalgie (d’avant son succès) qu’elle souhaite entretenir contre vents et marées, afin de ne pas perdre pied. Dans Retrograde, elle va jusqu’à tendre vers un sentiment régressif. Peut-être ce succès est-il arrivé trop tôt, comme elle semble l’avouer en creux dans Say It ? Mais dans la chanson finale, elle met l’accent sur cette force vitale qui ne la quitte jamais totalement (Back in My Body). D’une manière générale, c’est donc une « mélancolie positive » qui caractérise Maggie Rogers dans cet album qui a le mérite de faire danser (ou planer) tout en étant hautement introspectif. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 21 novembre 2019 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 16 février 2017 | Capitol Records (US1A)

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Folk - Paru le 18 décembre 2020 | Debay Sounds,LLC

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Pour la punchline, c’est simple : Maggie Rogers est la chanteuse qui a fait fondre Pharrell Williams. C’était en 2016, pendant une masterclass du grand mogul de la pop contemporaine. Depuis, elle a fait fondre le reste du monde avec sa chanson Alaska, puis son premier album sorti en 2019. Mais pour l’Américaine qui a composé sa première chanson à douze ans, il y a eu une vie musicale avant le succès, documentée sur cette compilation de jeunesse. Heard It in a Past Life, le premier album à succès de Maggie Rogers, bénéficie d’une production professionnelle, entre pop-folk et électro. Ses chansons plus anciennes, auto-produites, ont le charme de la musique créée par une étudiante, avec moins de moyens mais des rêves immenses et un talent certain. En intro et à plusieurs reprises dans l’album, on entend une sorte d’auto-interview de la chanteuse, où elle présente l’histoire et le contexte de ses seize chansons. Façon Benjamin Button, elles apparaissent en quatre chapitres rétrospectifs, de la plus récente à la plus ancienne, composée au piano quand Maggie Rogers avait 18 ans. Elle jouait alors beaucoup de banjo, et déjà laissait sa voix s’envoler. Sa musique est très folk, ancrée dans la tradition américaine, elle évoque parfois celle de Gillian Welch. Personne n’avait vraiment entendu ces compositions, et les découvrir ainsi (présentées par la chanteuse) est un vrai moment d’émotion et d’intimité partagées. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | Capitol Records (US1A)

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Folk - Paru le 18 décembre 2020 | Debay Sounds,LLC

Pour la punchline, c’est simple : Maggie Rogers est la chanteuse qui a fait fondre Pharrell Williams. C’était en 2016, pendant une masterclass du grand mogul de la pop contemporaine. Depuis, elle a fait fondre le reste du monde avec sa chanson Alaska, puis son premier album sorti en 2019. Mais pour l’Américaine qui a composé sa première chanson à douze ans, il y a eu une vie musicale avant le succès, documentée sur cette compilation de jeunesse. Heard It in a Past Life, le premier album à succès de Maggie Rogers, bénéficie d’une production professionnelle, entre pop-folk et électro. Ses chansons plus anciennes, auto-produites, ont le charme de la musique créée par une étudiante, avec moins de moyens mais des rêves immenses et un talent certain. Façon Benjamin Button, les seize chansons apparaissent en quatre chapitres rétrospectifs, de la plus récente à la plus ancienne, composée au piano quand Maggie Rogers avait 18 ans. Elle jouait alors beaucoup de banjo, et déjà laissait sa voix s’envoler. Sa musique est très folk, ancrée dans la tradition américaine, elle évoque parfois celle de Gillian Welch. Personne n’avait vraiment entendu ces compositions, et les découvrir ainsi est un vrai moment d’émotion et d’intimité partagées. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 janvier 2019 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2017 | Capitol Records (US1A)

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Alternatif et Indé - Paru le 7 juillet 2017 | Capitol Records (US1A)

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Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2021 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 30 juin 2017 | Capitol Records (US1A)

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Folk - Paru le 18 décembre 2020 | Debay Sounds,LLC

Pour la punchline, c’est simple : Maggie Rogers est la chanteuse qui a fait fondre Pharrell Williams. C’était en 2016, pendant une masterclass du grand mogul de la pop contemporaine. Depuis, elle a fait fondre le reste du monde avec sa chanson Alaska, puis son premier album sorti en 2019. Mais pour l’Américaine qui a composé sa première chanson à douze ans, il y a eu une vie musicale avant le succès, documentée sur cette compilation de jeunesse. Heard It in a Past Life, le premier album à succès de Maggie Rogers, bénéficie d’une production professionnelle, entre pop-folk et électro. Ses chansons plus anciennes, auto-produites, ont le charme de la musique créée par une étudiante, avec moins de moyens mais des rêves immenses et un talent certain. En intro et à plusieurs reprises dans l’album, on entend une sorte d’auto-interview de la chanteuse, où elle présente l’histoire et le contexte de ses seize chansons. Façon Benjamin Button, elles apparaissent en quatre chapitres rétrospectifs, de la plus récente à la plus ancienne, composée au piano quand Maggie Rogers avait 18 ans. Elle jouait alors beaucoup de banjo, et déjà laissait sa voix s’envoler. Sa musique est très folk, ancrée dans la tradition américaine, elle évoque parfois celle de Gillian Welch. Personne n’avait vraiment entendu ces compositions, et les découvrir ainsi (présentées par la chanteuse) et un vrai moment d’émotion et d’intimité partagées. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | Capitol Records (US1A)

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Alternatif et Indé - Paru le 21 novembre 2019 | Capitol Records

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Alternatif et Indé - Paru le 26 mai 2017 | Capitol Records (US1A)

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Alternatif et Indé - Paru le 21 septembre 2018 | Capitol Records

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Folk - Paru le 18 décembre 2020 | Debay Sounds,LLC

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Like most seemingly overnight successes, Maggie Rogers put years of work into developing her music. Unlike some artists, she embraces her earliest output, and on Notes from the Archive: Recordings 2011 -- 2016, she traces her artistic evolution from her college days to the year of her breakout hit "Alaska." Released on her own Debay imprint, the collection gathers remastered tracks from her two independently released albums, 2012's The Echo and 2014's Blood Ballet, as well as several previously unreleased tracks. Many of these are from her time with the band the Del Water Gap, and fans might be surprised at how different they sound from "Alaska" and Heard It in a Past Life. On "Celadon & Gold," her voice is charismatic as ever, but the hard-hitting rhythm section and guitars evoke Eisley and other indie rock acts with heart-on-sleeve female vocalists who hold their own against the din of their bandmates. While barbed-yet-dreamy songs such as "One More Afternoon" and "Together" are strong, they sound a little cluttered compared to the compilation's later tracks. The pretty, guileless indie folk of The Echo shows Rogers quickly learned to emphasize her voice and lyrics, whether on the wise-beyond-its-years "Kids Like Us" or "Satellite," a seven-minute ballad that barely feels big enough to contain all of her emotions. Her music becomes even more focused on the songs from Blood Ballet, which make up the majority of Notes from the Archive. Her big-hearted songwriting shines on "Anybody," and the clarity of the title track's imagery ("I would build a city out of you and me") matches the growing presence of her vocals. The Blood Ballet tracks also foreshadow the adventurous direction Rogers took a little while later. With its ringing banjos and huge drums, "Resonant Body" lives up to its name and sets her voice like a jewel; "James," which finds her bidding a country boy goodbye as she heads for the big city, hints at how seamlessly she would blend rootsy and polished elements on her viral hit. A comprehensive, satisfying primer, Notes from the Archive: Recordings 2011 -- 2016 reflects just how quickly her skill and inspiration grew over a handful of years. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 28 avril 2021 | Capitol Records

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Folk - Paru le 18 décembre 2020 | Debay Sounds,LLC

Like most seemingly overnight successes, Maggie Rogers put years of work into developing her music. Unlike some artists, she embraces her earliest output, and on Notes from the Archive: Recordings 2011 -- 2016, she traces her artistic evolution from her college days to the year of her breakout hit "Alaska." Released on her own Debay imprint, the collection gathers remastered tracks from her two independently released albums, 2012's The Echo and 2014's Blood Ballet, as well as several previously unreleased tracks. Many of these are from her time with the band the Del Water Gap, and fans might be surprised at how different they sound from "Alaska" and Heard It in a Past Life. On "Celadon & Gold," her voice is charismatic as ever, but the hard-hitting rhythm section and guitars evoke Eisley and other indie rock acts with heart-on-sleeve female vocalists who hold their own against the din of their bandmates. While barbed-yet-dreamy songs such as "One More Afternoon" and "Together" are strong, they sound a little cluttered compared to the compilation's later tracks. The pretty, guileless indie folk of The Echo shows Rogers quickly learned to emphasize her voice and lyrics, whether on the wise-beyond-its-years "Kids Like Us" or "Satellite," a seven-minute ballad that barely feels big enough to contain all of her emotions. Her music becomes even more focused on the songs from Blood Ballet, which make up the majority of Notes from the Archive. Her big-hearted songwriting shines on "Anybody," and the clarity of the title track's imagery ("I would build a city out of you and me") matches the growing presence of her vocals. The Blood Ballet tracks also foreshadow the adventurous direction Rogers took a little while later. With its ringing banjos and huge drums, "Resonant Body" lives up to its name and sets her voice like a jewel; "James," which finds her bidding a country boy goodbye as she heads for the big city, hints at how seamlessly she would blend rootsy and polished elements on her viral hit. A comprehensive, satisfying primer, Notes from the Archive: Recordings 2011 -- 2016 reflects just how quickly her skill and inspiration grew over a handful of years. © Heather Phares /TiVo

L'interprète

Maggie Rogers dans le magazine