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Les albums

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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Classique - Paru le 17 septembre 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel (*1987) a remporté le Concours international de Genève à dix-sept ans, puis un Deuxième Prix au Concours international de Leeds. Dès lors il est invité à se produire avec la fine fleur des orchestres britanniques – London Philharmonic, BBC, Birmingham en tête – ainsi qu’avec les Wiener Symphoniker, l’Orchestre National de Lyon ou encore l’Orchestre de la Suisse Romande dans la vieille Europe, et nombre d’autres orchestres outre-Atlantique. Son enregistrement Beethoven avec l’Orchestre de la Suisse Romande lui vaut un accueil plus que chaleureux de la presse, et le très exclusif magazine allemand FonoForum le saluait pour son premier album comme « un authentique virtuose, un fougueux jeune génie plein de profondeur ». Voici qu’il s’attaque à un répertoire qui exige, justement, fougue et virtuosité, à savoir deux des cinq Concertos de Saint-Saëns, lui-même salué en son temps comme jeune et fougueux virtuose. En plus du célèbre Cinquième Concerto, dit « Égyptien » de 1896 – égyptien plus par le nom et le lieu de composition que par les emprunts mélodiques, Saint-Saëns évoquant plutôt une Égypte de salons parisiens que des bords du Nil ; mais avec quelle élégance ! –, Schwizgebel a choisi l’autre grand concerto du compositeur français, à savoir le Deuxième de 1868, écrit pour Anton Rubinstein qui en assura (assez mal, semble-t-il) la création à la baguette, et le compositeur au piano. Plutôt qu’un concerto de format classique, il s’agit là d’une quasi-improvisation qui évolue du tempo initial plutôt tranquille dans le premier mouvement vers un éclatant presto final en guise de troisième. Comme quoi Saint-Saëns, trop souvent taxé d’académisme, savait parfaitement s’écarter des standards. Schwizgebel prête toute son élégante vigueur à ces deux concertos. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret
Né à Genève en 1987, le pianiste sino-suisse Louis Schwizgebel remporte le Concours international de musique de Genève à l’âge de dix-sept ans, quelques autres concours dans la foulée, et se lance rapidement dans une carrière planétaire qui l’a déjà amené à se produire avec le London Philharmonic, le BBC Symphony, le City of Birmingham Symphony, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre symphonique de Vienne, l’Orchestre de la Tonhalle de Zurich, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre symphonique de Munich, une liste qui s’allonge de saison en saison. Il a choisi pour cet album Schubert une des ultimes sonates, l’imposantissime 19è Neuvième de septembre 1828 – écrite deux mois avant la disparition du compositeur – et la plus tendre « Première » (qui n’est première que selon l’ordre de publication, totalement fantaisiste en termes chronologiques), conçue en 1825. Une œuvre de maturité donc aussi, mais dont le langage et le propos semblent plus s’approcher des lieder, de Mozart aussi, que des œuvres plus beethoveniennes (quand bien même, de la première à la dernière mesure, c’est du Schubert absolu) de l’ultime période. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 septembre 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio

L'interprète

Louis Schwizgebel dans le magazine