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Classique - Paru le 22 février 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Nous connaissons au moins cinq concertos pour orgue solo de Johann Sebastian Bach, mais nous n’avons conservé aucun concerto pour orgue avec accompagnement orchestral qu’il ait réellement composé lui-même. Parmi les plus de 200 cantates qu’il a écrites, 18 présentent un orgue obligé, qui est utilisé en soliste dans certains airs, mouvements de chœur et sinfonias. Les plus remarquables datent de 1726 : entre mai et novembre de cette année, Bach composa six cantates où l’orgue tient une partie soliste importante. Il s’agit pour la plupart d’arrangements de mouvements de concertos perdus pour hautbois ou pour violon, composés à Weimar ou à Köthen. Nous ne savons pas précisément pourquoi Bach composa tant de cantates avec orgue obligé sur une si courte période. Il est possible que leur origine doive être cherchée à Dresde, où Bach donna un concert d’orgue en 1725, sur le nouvel instrument Silbermann de l’église Sainte-Sophie. Certains musicologues pensent qu’il joua notamment des concertos pour orgue ou au moins quelques versions antérieures des sinfonias avec orgue obligé des cantates de 1726, pour faire la démonstration des possibilités de l’instrument. Sur la base des cantates et des concertos pour violon et pour clavecin précités, il est tout à fait possible de reconstruire des concertos en trois mouvements pour orgue et cordes. Nous espérons ainsi faire revivre la musique que Bach interpréta peut-être à Dresde en 1725 ! © Ramée/Outhere Music« [...] L'exubérance du tableau repose ici sur un travail extrêmement cadré des timbres, des accents, du profil de chaque mouvement. Alors tout tombe dans les plis, malgré l'alliance notoirement délicate d'un orgue et d'un orchestre. Une telle qualité d'échange serait impossible avec un instrument de tribune : celui de la manufacture Thomas pour l'église de Bornem, en Belgique, est placé au sol mais d'une richesse de timbres et d'une ampleur bien en situation. Le toucher de Bart Jacobs y fait des merveilles, le seize pieds donne au tutti une assise épatante. [...] Prodiges de toucher et modèle de retouches, on en redemande. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 23 octobre 2012 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Les concertos Op. 7 de Jean-Marie Meclair constituent le couronnement et un résumé sublime des talents de virtuose et de compositeur de Leclair, l’un des plus grands de son époque. Un feu d'artifice d'esprit et de virtuosité, avec le violoniste de génie Luis Otavio Santos (Diapason d'Or pour son album Leclair, Sonates paru chez Ramée) et Les Muffatti (5e album chez Ramée), sous la baguette inspirée, élancée, et souple de Peter Van Heyghen. Un très bel album !
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Classique - Paru le 1 octobre 2007 | Ramée

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Classique - Paru le 1 août 2005 | Ramée

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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Ramée

Hi-Res Livret
Au vu des biographies de célèbres divas, l’on pourrait concevoir le soupçon que l’opéra n’est pas une forme d’art, mais plutôt un support de vie et de carrière. Pour bon nombre de ses protagonistes, la théâtralité, les intrigues et la manie du scandale semblent perdurer dans la vraie vie, au XVIIIe siècle comme aujourd’hui. La diva italienne Francesca Cuzzoni (1696 – 1778), dont les talents de chanteuse ne devaient avoir d’égale que l’excentricité et l’égocentrisme, compte parmi les plus (tristement ?) célèbres stars de la scène européenne de l’ère baroque. S’il avait existé à son époque une presse people, la Cuzzoni aurait été certainement l’une des grandes pourvoyeuses de gros titres tapageurs. Mais même sans les tabloïds, les affaires de la Cuzzoni s’ébruitaient rapidement, et semblent avoir contribué à la fascination qu’elle exerçait sur son public. Ses premiers succès, sa renommée de conte de fées et finalement sa chute spectaculaire excitèrent les esprits du monde musical. Ce portrait présente quelques-unes des arias les plus belles et époustouflantes des opéras de Haendel spécifiquement écrits pour la Cuzzoni qui fut, pendant plusieurs années, membre de la Royal Academy of Music qu’il avait lui-même fondée. Enregistré en février 2015 à Saint-Trond (Belgique). © SM/Qobuz