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Les albums

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Classique - Paru le 12 octobre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Mobilisant des forces chorales et orchestrales considérables sous la direction de Tõnu Kaljuste, ce nouvel album d’Arvo Pärt, produit par Manfred Eicher est un événement majeur. Il fait alterner des montées en puissance monumentales avec des moments de tendresse et de fragilité extrêmes. Enregistré en Estonie, il propose, pour la première fois sur disque six nouvelles compositions : Adam’s Lament (la Lamentation d’Adam) pour chœur et cordes. Dans cette pièce éponyme, Pärt utilise un texte poétique de Silouane du Mont Athos mettant l’accent sur notre patrimoine commun symbolisé par la figure d’Adam. Cet opus propose aussi Beatus Petronius, pour chœur double, huit instruments à vent, cloches tubulaires et orchestre à cordes ; Salve Regina pour chœur, célesta et orchestre à cordes ; Statuit ei Dominus, pour chœur double, bois et orchestre à cordes ; Alleliua-Tropus pour chœur et orchestre à cordes ; L’Abbé Agathon pour soprano, baryton, chœur de femmes et orchestre à cordes. L’album se termine par deux berceuses — Estonian Lullaby et Christmas Lullaby — pour chœur de femmes et orchestre à cordes. Fruit d’un long et patient cheminement, la musique d’Arvo Pärt, par sa transparence, son profond dépouillement et sa beauté touche désormais un vaste public.
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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Ondine

Livret
Arvo Pärt est quasiment le père spirituel de son compatriote Andrejs Selickis (né en 1960) et les deux musiciens partagent aussi une foi profonde qui a modelé bon nombre de leurs ouvrages. Le langage de Selickis, du moins dans les œuvres pour chœur a capella ici présentées, se réfère en partie au fonds grégorien, en l’occurrence le contrepoint rigoureux quand bien même atonal et la joie ineffable de la monodie, qu’il utilise par moments. Il emprunte également aux liturgies orthodoxes russes, grecques, baltes, arméniennes etc. – les riches harmonies modales, ou encore les voix solistes imitant celle des chantres dans certains passages. Bon, quand on dit a capella, il faut préciser que Душа грустит о Небесах de 2017– euh, pardon : « Mon âme se languit du ciel » – et O Crux Cristi! de 2016 font appel à quelques discrets coups de timbales, tandis que la Litanie pour mère Teresa de 2012 utilise aussi deux cornemuses et une petite poignée de cordes, tissant un délicat tapis de longues tenues. Toutes les œuvres appartiennent bien sûr au domaine sacré, ce que l’on comprend d’autant plus aisément lorsque l’on sait que le compositeur est psalmiste pour l’Église orthodoxe lettonne. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 juin 2017 | Ondine

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Ce n’est certes pas là une première discographique mondiale pour les Liebeslieder Walzer de Brahms, même s’ils sont ici donnés non pas par un quatuor vocal, comme c’est le plus fréquent, mais par un chœur de chambre – et pas n’importe lequel : le Chœur de la Radio Lettone, un ensemble de très grand luxe qui se saisit des deux séries, l’Op. 52 de 1869 et l’Op. 65 de 1874, avec bonheur en entrain. Bon, quand on dit « les deux séries » : quelques-uns des Lieder conçus pour voix solo ou duo soliste ne font pas partie de l’enregistrement, pour d’évidentes raisons de cohérence stylistique et d’impossibilité musicale. Pour compenser, on pourra entendre quelques autres chefs-d’œuvre choraux du même Brahms, en particulier les magiques 4 Quatuors Op. 92 de 1884, le plus chavirant du Brahms tardif. Ainsi chantés en chœur et non pas en quatuor vocal, toutes ces œuvres se revêtent d’un tout différent parfum, de nouveaux équilibres, d’une cohérence sonore particulière qu’aucun quatuor vocal – en particulier de solistes de la grand sphère lyrique, comme c’est souvent le cas dans les enregistrements les plus célèbres – ne pourra donner. On y perd bien sûr l’aspect de dialogue que donne le quatuor vocal. Mais on ne peut pas tout avoir ! Cet enregistrement mérite amplement le détour. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 septembre 2015 | SKANI

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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Ondine

Hi-Res
« Je n’écris pas de musique moderne. Ma musique est une réponse et un écho à ce qui existe déjà. » Le décor est ainsi planté : le compositeur ukrainien Valentin Silvestrov (* 1937), après avoir exploré l’avant-garde, le postmodernisme, le néoclassicisme, le dodécaphonique, l’aléatoire, la musique électronique et même le pointillisme, est revenu dans un cadre tonal des plus classiques, de sorte l’arche qu’il a tendue vers le passé s’approche souvent de Mendelssohn, de Schubert ou de Sibelius, avec une évidente teinte orthodoxe russe, et parfois une toute petite pointe de nostalgie sucrée. Ces œuvres sacrées pour chœur, ici données par le Chœur de la Radio Lettonne sous la direction de Sigvards Kļava, pourront bien secouer quelques cocotiers car depuis des lustres personne n’osait plus écrire une musique si résolument romantique. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 août 2018 | SKANI

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Daugava n’est pas que le nom letton de la rivière – connue également sous les noms de Dvina occidentale et Düna – qui se jette dans la Baltique à Riga. C’est aussi celui d’un grand poème écrit en 1916 par le poète Rainis, grand défenseur d’une Lettonie libre, ce qui lui valut les foudres des pouvoirs impériaux russes et, au passage, quelques temps en prison puis un long exil en Suisse. Lors des tiraillements qui aboutirent sur l’indépendance des états baltes de la dictature soviétique, le compositeur Mārtiņš Brauns se saisit d’une partie du texte pour composer son ample cycleDaugava, dont le dernier volet, très solennel, a fini par devenir une sorte d’hymne national non officiel célébrant la liberté politique et culturelle, loin du joug de Moscou. L’écriture de Brauns, d’essence plutôt classique avec teintes folkloriques, n’hésite pas parfois à s’aventurer dans des sonorités quasi rock – il faut savoir que le compositeur, bien que de formation classique, a également été « songwriter » et pianiste d’un groupe de rock letton ! Ses incursions dans la musique de film lui donnent également une forte capacité à produire une musique « visuelle », palpable, proche des auditeurs, mais sans jamais se fourvoyer dans la moindre facilité. Quelques rares mais singulières sonorités de guitares électriques et la voix rauque de Brauns lui-même – extérieurs à l’écriture chorale qui, elle, reste résolument polyphonique, souvent modale – servent de pont entre les époques et les conceptions. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret
Pēteris Vasks (né en 1946) s’est désormais taillé la place du compositeur letton le plus connu sur la carte du monde musical, et sa musique est jouée sur toute la planète. À cause de ses « origines indignes de confiance » – c’est ainsi que la dictature communiste voyait le fils d’un pasteur baptiste –Vasks ne fut pas admis au Conservatoire de Riga, et dut donc faire ses études à celui de Vilnuis, dans la classe de contrebasse. Et c’est en contrebassiste pour les orchestres baltes qu’il gagna longtemps sa vie, tout en composant déjà à tour de bras. Ses œuvres instrumentales en particulier finirent par trouver grâce auprès de Gidon Kremer qui fit en sorte de les diffuser le plus largement possible ; mais Vasks a également écrit pour le chœur, un élément très présent dans la vie culturelle balte. Les œuvres ici présentées furent toutes écrites entre 2011 et 2016 ; leur écriture renvoie à la polyphonie des temps passés, de la fin du Moyen Âge jusqu’à l’époque romantique, dans un monde parfaitement tonal duquel toute violence harmonique est bannie, même si son harmonie est autrement plus complexe que ne laisse imaginer la simple écoute. L’idéal premier de Vasks est la beauté pure, un idéal que partagent le Sinfonietta de Riga et le Chœur de la radio lettonne. On notera, touchant détail, que les textes de Seigneur, ouvre nos yeux et Le Fruit du silence sont de rien moins que Anjezë Gonxhe Bojaxhiu, sans doute plus connue sous le nom de mère Teresa. © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 3 janvier 2012 | Ondine

Livret
Après un opus extraordinaire dédié à Rachmaninov, Sigvards Klava et le Choeur de la Radio Lettone nous proposent une exploration de l'oeuvre pour choeur a capella d'un compatriote, Pēteris Vasks, né en 1946. Cet ensemble letton témoigne d'une haute science du chant choral, la perfection des voix n'étonnant pas plus que leur naturel à créer des atmosphères d'une rare expressivité (écoutez "Ziles zina"!), avec une conscience totale de l'espace acoustique. Magnifique, tout simplement !
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 janvier 2007 | Ondine

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | ECM New Series

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 août 2017 | SKANI

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Swedish Society

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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 20 avril 2018 | Toccata Classics

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Classique - Paru le 29 octobre 2007 | GB Records

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Classique - Paru le 28 mai 2014 | Mikrofona ieraksti

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 septembre 2015 | SKANI

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Classique - À paraître le 27 septembre 2019 | SKANI

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 septembre 2015 | SKANI