Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

CD19,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Blue Note Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette année-là, tout ce que touche Julie London se transforme en diamant (des rivières, en fait), et cela fait quelque temps que cela dure. Depuis, pour tout dire, l’enregistrement en 1955 de « Cry Me A River » (utilisé plus tard pour le compte du film The Girl Can’t Help It, où s’illustre la pétulante Jayne Mansfield). Et, pour parachever le tout, la London actrice vient de tourner dans L’Homme de l’Ouest d’Anthony Mann (1958), et, une année plus tard, L’Aventurier du Rio Grande de Robert Parrish. Dès cette époque, la Californienne développe les fondations de son style : une voix de nuit (lorsque la nuit est une promesse), une douceur incomparable (compensant un certain déficit de technique et de swing, mais Ella Fitzgerald ou Sarah Vaughan sont déjà passées par là), et un remarquable sens de l’iconographie sensuelle. Car, certes, Around Midnight, bénéficiant de l’accompagnement d’une grande formation, reste comme l’un de ses albums les plus talentueux, et la démonstration en douze refrains que l’interprète pop est enfin parvenue à une absolue perfection – même si un peu glacée – lorsqu’elle aborde quelques partitions renommées. Tout est ici luxe, calme, volupté, et atmosphère brumeuse, Et, de plus, les mélodies retenues s’intitulent (outre la chanson-titre que l’on doit à Thelonious Monk) « Lush Life », « But Not for Me », ou « Misty », sont signées George et Ira Gershwin, Irving Berlin ou Billy Strayhorn, naturellement tous garants d’une qualité supérieure en matière de compositions. Mais on n’omettra pas de préciser que, grâce à des illustrations d’une exquise sensualité, Julie London (elle qui était dans le privé parfaitement timide) a sans nul doute inventé le disque qu’on contemple, avant que de l’écouter : en pantalon fuseau moulant, et pose sportive, ou alanguie, c’est selon, sophistiquée, mais tout aussi naturelle, Julie London attend le bon vouloir de l’auditeur. Comment résister ?   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
HI-RES4,49 €
CD2,99 €

Variété internationale - Paru le 1 juin 2011 | Trunk Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
CD13,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 2011 | Capitol Records

Distinctions Vieux Sequins
Que n'inventerait pas son producteur de mari, le chanteur Bobby Troup, pour mettre en valeur sa femme, Julie London? Icône de la très raisonnable sexualité des années 50, la voici dans un bien bel exercice qui pourrait s'apparenter à chanter le bottin - ce dont elle se serait également très bien tirée. Elle tourne les pages d'un calendrier imaginaire, marqué par les chansons dédiées au mois de l'année. Et c'est une nouvelle réussite à ajouter au crédit de cette interprète délicate qu'on redécouvre toujours avec bonheur. JMP@Qobuz
CD7,99 €

Jazz vocal - Paru le 16 mars 2014 | SSPLF Masters

Distinctions Vieux Sequins
Cette disciple d'Anita O'Day en a séduit plus d'un... Une série de films (désormais cultes) célèbrent sa plastique et sa voix ensorceleuse. Bien que très marquée "années 50", le charme demeure. Et quelle meilleure manière de célébrer le printemps que ce Spring Feelings. Votez Julie London !
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 30 octobre 2018 | RevOla

Hi-Res
CD21,99 €

Pop - Paru le 1 juillet 2005 | Capitol Records

HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Pop - Paru le 1 août 1958 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
CD13,99 €

Pop - Paru le 1 décembre 1955 | Capitol Records

Grâce à la perfection de ses interprétations de standards définitifs, Julie London n'est pas loin d'être l'une des grandes voix de son époque. Non sans une pointe de provocation, la pochette laissant filtrer une vue décolletée qui en fit s'étouffer beaucoup dans l'Amérique puritaine des années cinquante, le premier opus de la dame sert sur un plateau treize pièces d'une absolue beauté.Un simple coup d'oeil à l'alignement de classiques ici réunis peut donner le vertige. Au « Say It Isn't So » d'Irving Berlin succèdent les refrains de Rodgers & Hart (« It Never Entered My Mind »), Ira et George Gershwin (« 'S Wonderful »), Johnny Mercer (« Laura »), Oscar Hammerstein et Jerome Kern (« Can't Help Lovin' That Man »), Cole Porter (« I Love You ») et d'autres mélodies inoubliables, à commencer par le principal titre de gloire « Cry Me a River », immortalisé l'année suivante dans le film The Girl Can't Help It (La Blonde et moi).Il faut aussi compter sur les autres merveilles (« Easy Street », « Gone With the Wind »), interprétées d'une voix caressante, littéralement lovée dans les arpèges de guitare de Barney Kessel. D'une sensualité confondante, Julie Is Her Name demeure l'épitomé de la féminité jazz cool, dont le pendant masculin est représenté par Chet Baker. © Loïc Picaud / Music-Story
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 14 décembre 2018 | RevOla

Hi-Res
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Jazz - Paru le 2 avril 1963 | CAPITOL CATALOG MKT (C92)

Hi-Res
CD13,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 1967 | Capitol Records

CD19,49 €

Lounge - Paru le 1 janvier 1991 | EMI Catalogue

CD19,49 €

Jazz - Paru le 1 janvier 1965 | Parlophone Catalogue

CD9,99 €

Jazz - Paru le 3 février 2017 | Retrospective

CD13,99 €

Pop - Paru le 1 janvier 1968 | Capitol Records

CD13,99 €

Pop - Paru le 1 décembre 1958 | Capitol Records

CD9,99 €

Pop - Paru le 18 décembre 2015 | Music Club Deluxe

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 14 décembre 2018 | RevOla

Hi-Res
CD5,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 13 juillet 2013 | JazzCloud

CD5,99 €

Jazz - Paru le 24 octobre 2014 | Hoogan Records