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Les albums

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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | BR-Klassik

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui ! On trouve encore des compositeurs du passé récent « à redécouvrir » d’urgence. Parmi eux, Walter Braunfels (1982 – 1954) fait figure de véritable rareté ; fort célébré de son temps – ses opéras étaient joués quasiment autant que ceux de Strauss ou Schreker, et parmi les grands noms qui le défendirent on compte Furtwängler, Walter ou Klemperer – il fut mis au frais après l’arrivée des Nazis au pouvoir, au titre de demi-juif. Il ne quitta pas pour autant l’Allemagne mais se retira en « résistance passive ». Or, après la guerre, si les honneurs lui échurent sous forme de postes officiels, sa musique tomba totalement dans l’oubli – voire la désuétude car elle avait le malheur de ne pas cadrer avec les diktats de l’Avant-garde. Car en effet, les œuvres de Braunfels se situent dans la mouvance de Wagner et Strauss, mais encore plus de Pfitzner ou Schreker ou Zemlinski, donc dans le giron de la tonalité néoclassique, avec des accents allant du postromantique à ceux, plus râpeux mais toujours clairement tonaux, de l’expressionnisme à la Weill. Voici son Mysterium Verkündigung, d’après L’Annonce faite à Marie de Claudel, une sorte d’oratorio-opéra d’une grande beauté ; composé juste avant la Seconde guerre, il ne fut créé qu’en 1948 puis oublié… Il était indispensable qu’il sorte enfin de l’obscurité, d’autant que l’on peut gager que Braunfels retrouvera bientôt sa place légitime dans les rangs des plus importants compositeurs allemands de la génération née entre Strauss et Hindemith. (MT)
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Classique - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Glenn Gould, dont on connaît certes les talents d’agitateur et d’histrion, n’avait pas hésité à se déclarer « fermement convaincu que Das Marienleben, sous sa forme originale [car il existe une version remaniée quelque vingt ans après la première, note du rédacteur de ces quelques lignes], était le plus grand cycle de Lieder qui ait jamais été composé ». À prendre avec une pincée de sel, certes, mais on ne peut quand même pas négliger une telle remarque. Reprenant les textes de Rilke, Hindemith s’était attelé à les mettre en musique entre juin 1922 et juillet 1923 ; les dates ne sont pas anodines car, en effet, elles marquaient chez le compositeur un tournant fondamental : le passage de l’expressionnisme à la « Nouvelle objectivité », cette mouvance très germanique qui cherchait à s’éloigner des moindres traces postromantiques en développant un langage plus épuré, moins émotif sans doute. Même si dans le domaine musical, la chose est plus floue que dans celui de la peinture, par exemple. Toujours est-il que, tout au long des quelque soixante-dix minutes que dure ce cycle, Hindemith passe constamment de l’un à l’autre puisque les quinze numéros qui le composent furent écrits dans le désordre : les plus anciens étant les onzième et cinquième, les derniers conçus les treizième et quatorzième. Connaissant Hindemith, bien sûr, on s’imagine bien qu’il ne résiste jamais à la charge émotionnelle, quand bien même fermement encadrée dans son langage contrapuntique rigoureux. À noter que Juliane Banse et Martin Helmchen ont décidé d’enregistrer ici la version originale de 1922-23, et pas la réécriture réalisée entre 1936 et 48 – vous découvrirez donc la version préférée de Gould. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous une couverture quelque peu banale se cache un album des plus intéressants, offrant de rares – de très rares même – Lieder orchestraux de Joseph Marx, Korngold, Pfitzner et Walter Braunfels, quatre compositeurs ayant vécu et travaillé de la toute fin du XIXe jusqu’au milieu du XXe siècle. Que l’on ne s’y méprenne pas : ce ne sont pas des Lieder initialement conçus pour piano et orchestrés après coup (que ce soit par le compositeur lui-même ou par un autre bonhomme), mais bien des Lieder pensés d’emblée pour l’ampleur de l’orchestre sur lequel évolue le chant – quand bien même certains furent initialement notés au piano, sans doute pour des raisons de facilité éditoriale, ou pour mieux les faire appréhender par de nouveaux auditeurs. Chez tous ces compositeurs, on entendra des réminiscences de Wagner sans doute de Strauss peut-être (leur contemporain, soit dit en passant, mais tellement influent dès sa première maturité), de Mahler bien évidemment, de Puccini ou même de Elgar par instants (chez Braunfels en particulier), mais chacun des quatre possède son langage personnel, sa griffe orchestrale, sa trame harmonique – Marx, en particulier, était à juste titre considéré comme un magicien de la riche harmonie, pourquoi diable a-t-il disparu des radars depuis si longtemps, alors qu’il fut à une époque le compositeur autrichien le plus joué dans son pays ? Quelques homonymies quelque peu envahissantes avec un agitateur politique et une famille de farceurs new-yorkais ? Toujours est-il que Juliane Banse nous offre ici un bel éventail de ces œuvres que l’on aimerait tant entendre en concert. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2001 | Decca

Distinctions Choc de Classica
Contemporaine de Jeanne au bûcher de Honegger, Jeanne d'Arc, Scènes de la Vie de sainte Jeanne est le dernier opéra du compositeur et pianiste juif allemand Walter Braunfels, plus connu pour sa féérique œuvre d’après Aristophane, Die Vogel (Les Oiseaux), que pour cette œuvre dramatique et imposante écrite durant la deuxième guerre mondiale lorsque le musicien était interdit par le Reich, et créée à Stockholm en 2001, un demi-siècle après sa mort. Étonnante tragédie pleine de lumière, de couleurs, d’espoir, dont le personnage central est Gilles de Rais, compagnon d’armes encore au-dessus de tout soupçon, que Jeanne nomme affectueusement « Barbe-Bleue » alors qu'on est loin de pouvoir imaginer les futurs crimes de ce parfait sanguinaire. L’opéra de Braunfels brille avant tout par la magnificence de son chœur : tour à tour graves, grandioses, dialoguées ou véritables hymnes, les somptueuses parties chorales se déploient comme une grande fresque que Manfred Honeck, décidément spécialiste définitif de la musique de Braunfels, prend à bras le corps. Pour la seule prière « Gepriesen sei der allmächt’ge Gott » (Gloire à Dieu tout puissant), cette Jeanne d’Arc mérite sa place au soleil.
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Classique - Paru le 15 octobre 2010 | ECM New Series

Distinctions 5 de Diapason
Cet album passionnant réunit une sélection de Lieder de Berg et une cantate de K.A Hartmann, œuvres tendres, énergiques et envoûtantes, représentatives d’une époque turbulente qui révolutionna le paysage de l’art vocal. Les lieder de Berg, œuvres de jeunesse, illustrent la métamorphose d’un jeune compositeur de chansons romantiques en un maître de la musique contemporaine, et le « Lamento» de Hartmann reste une œuvre exigeante pour les deux protagonistes qui parviennent à l’interpréter avec une incroyable aisance.
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Opéra - Paru le 4 janvier 2011 | SWR Classic

Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
La soprano Juliane Banse interprète ici des airs parmi les plus beaux et les plus redoutables d'un point de vue technique. De Mozart à Bizet en passant par Massenet et Weber, elle fait le tour des grands compositeurs d’opéra et aborde avec la même aisance chaque style. Sa voix chaleureuse envoûte et séduit dans ces évocations de l'amour.
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Classique - Paru le 14 février 2006 | ECM New Series

Kafka-Fragmente, op.24 / Juliane Banse, soprano - Andras Keller, violon
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Classique - Paru le 1 mai 2007 | ECM New Series

Debussy: Beau soir - Clair de lune - Pierrot - Apparition - Pantomime - Fêtes galantes - Ariettes Oubliées - Mozart: Dans un bois solitaire - Oiseaux, si tous les ans - Männer suchen stets zu naschen.../ Juliane Banse, soprano - András Schiff, piano
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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Warner Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | CPO

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Classique - Paru le 2 juin 2008 | Profil

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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Tudor

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Classique - Paru le 1 janvier 1995 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | ECM New Series

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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 1998 | CapriccioNR

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Classique - Paru le 1 janvier 2006 | Haenssler Classic

L'interprète

Juliane Banse dans le magazine