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Joshua Bell

Il a 4 ans lorsqu’il fabrique un drôle d’instrument en tendant des élastiques sur les poignées de la grande commode du salon familial, à Bloomington, pour tenter d’imiter une musique entendue au piano. Ses parents achètent alors à Joshua Bell un violon grandeur nature et commencent à lui donner des leçons. Très doué, l’adolescent mène toutefois une vie normale, ponctuée de jeux vidéo et de sport, il devient même un excellent joueur de tennis. Il travaille ensuite avec le violoniste et pédagogue Josef Gingold à l’Université d’Indiana, puis avec Henryk Szeryng et apparaît comme soliste de l’Orchestre de Philadelphie sous la direction de Riccardo Muti, à l’âge de 14 ans à la suite d’un concours.

Après ce premier essai, sa carrière commence réellement trois ans plus tard, au Carnegie Hall de New York, avec l’Orchestre Symphonique de Saint-Louis. Le jeu lumineux de Joshua Bell semble se jouer de toutes les difficultés techniques avec aisance et spontanéité. Si son répertoire comporte bien sûr les grandes œuvres du répertoire violonistique, Joshua Bell aime aussi s’éloigner des sentiers battus pour aborder des concertos rarement joués et en pratiquant la musique de chambre qu’il enregistre avec les pianistes Jean-Yves Thibaudet, Olli Mustonen, Stephen Hough, Jeremy Denk, le violoncelliste Steven Isserlis et le Quatuor Takacs. Il a créé des œuvres de Qiqang Chen, Jay Greenberg, Aaron Jay Kernis, Tod Machover et Nicholas Maw.

Joshua Bell collabore souvent avec le cinéma, notamment en enregistrant la musique du film Le Violon rouge de François Girard, sur une musique qui vaut un Oscar au compositeur John Corigliano. Après avoir joué sur un Stradivarius de 1727 d’une forme expérimentale proche d’une guitare, il en achète un deuxième ayant appartenu à Paganini et à Joachim avant d’en acquérir un troisième, le fameux ex-Huberman datant de l’âge d’or du grand luthier italien. Cet amour pour la grande lutherie crémonaise n’empêche pas Joshua Bell de jouer sur un instrument contemporain fabriqué pour lui par le luthier new-yorkais Samuel Zygmuntowicz.


En 2007, le violoniste américain défraie la chronique lorsqu’il enfile une casquette de baseball pour jouer incognito dans une station du métro de New York où personne ne le reconnaît. Initiée par un chroniqueur du Washington Post qui a filmé et posté la vidéo sur la toile, cette expérience a fait l’objet d’un documentaire long-métrage qui a fait le tour du monde.

Joshua Bell est, depuis mai 2011, le nouveau directeur musical de l’Academy of St Martin in the Fields à Londres, orchestre avec lequel il enregistre désormais pour SONY CLASSICAL. Parmi ses derniers disques, signalons les premiers jalons d’une intégrale des symphonies de Beethoven, des concertos pour violon de Bach et un superbe album monographique présentant des œuvres de Max Bruch qui a remporté un prix aux Grammy Awards. On y trouve bien sûr le célèbre Concerto en sol mineur mais aussi la Fantaisie écossaise, véritable chef-d’œuvre écrit en 1880 pour cet autre virtuose d’un lointain passé que fut Pablo de Sarasate. © François Hudry/QOBUZ

https://play.qobuz.com/playlist/1825334


                             

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Discographie

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