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Les albums

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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Jose James est plus que jamais habité par la grande soul des sixties. Avec Lean on Me, son cinquième album sur le label Blue Note, le chanteur de Minneapolis rend hommage à Bill Withers. Un disque qui confirme l’influence des figures mythiques jazz et soul sur l’artiste qui, en 2015, chantait une certaine Billie Holiday… Certes, la chanson n’a plus vraiment de secret pour lui, mais James est un fidèle serviteur de ses maîtres, effectuant comme un travail de mémoire à travers ses reprises. Enregistré au célèbre Studio B de Capitol, il ne s’entoure pas de n’importe qui : Pino Palladino à la basse, Brad Allen Williams à la guitare, Kris Bowers aux claviers et Nate Smith à la batterie. Une équipe de rêve avec laquelle le soulman se met à nu. Puissance et groove vintage, sa voix chaude évoque un autre temps et ondule avec érotisme sur les accords pianotés de Lean on Me. La soul funky de Lovely Day ne lui fait pas peur non plus, mais s’il excelle bien quelque part, c’est sur cette southern soul sucrée et légèrement acoustique : Hello Like Before. Attention aux bouffées de chaleur ! Entre tradition et modernité, chaque déroulement de pistes est une surprise. Improvisation musicale délicieuse (Just the Two of Us) et souffle funky maîtrisé (Better Off Dead), voilà un gourou qui hypnotise en quelques secondes. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 16 mars 2018 | Rainbow Blonde Records

Hi-Res
Et revoilà en habits de lumière le premier album de José James, publié en 2008 par Brownswood Records, le label de Gilles Peterson. Avec The Dreamer, on comprit rapidement que le chanteur de Minneapolis installé à New York maîtrisait sur le bout des ongles l’héritage des grandes voix soul’n’jazz comme Leon Thomas ou Bobby McFerrin. A 30 ans, James montrait aussi que la nu soul des 90’s orchestrée par les D’Angelo et autres Erykah Badu l’avait fortement marquée. Mais il réussissait surtout à offrir un alliage assez original de cet arc-en-ciel d’influences groovy. On trouvait même dans son disque trois reprises osées et goûtues : Park Bench People des très sous-estimés rappeurs de Freestyle Fellowship, Spirits Up Above de Roland Kirk et la chanson du premier film de Spike Lee, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s Gotta Have It), signée du contrebassiste Bill Lee, père du cinéaste. Cette 10th Anniversary Edition paraît en fait sur le propre label de José James, Rainbow Blonde Records, et propose quatre titres bonus dont un touchant Coltrane (Dear Alice), dédié à la femme du saxophoniste. © Max Dembo/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 2012 | Blue Note Records

Fraichement signé sur le prestigieux label Blue Note, José James s’impose au fil des albums comme une valeur montante de la nu soul actuelle. Avec ce No Beginning No End, il mélange, avec intelligence et raffinement, jazz, soul, hip-hop et R&B. Doté d’une voix de lover sans équivalent, le chanteur de Minneapolis s’inscrit dans un large héritage allant de Gil Scott Heron à Donny Hathaway en passant par D’Angelo. Mais c’est dans son timbre, dans cette touche plus « acoustique », que James impose son originalité. Une originalité qui brille dans chaque recoin de ce No Beginning No End sur lequel il accueille notamment Hindi Zahra, Robert Glasper, Pino Palladino et Emily King. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 février 2015 | UNIVERSAL MUSIC LLC

Hi-Res
En cette année de célébration du centenaire de Billie Holiday, les albums hommage se ramassent à la pelle. La quantité il y a, certes. Mais la qualité et l’originalité ne sont pas toujours au rendez-vous… Avec ce Yesterday I Had The Blues – The Music Of Billie Holiday qui parait chez Blue Note, José James se démarque et aborde le problème dans le bon sens en conservant l’originalité de son art, de sa voix, bref de son style pour célébrer Lady Day. Une Lady Day que le chanteur de Minneapolis appelle sa « mère musicale ». Pour revisiter les neuf merveilles popularisées par la mythique chanteuse qu’il a choisies, José James s’est notamment entouré du pianiste Jason Moran, du bassiste John Patitucci, du batteur Eric Harland et, à la production, de Don Was, par ailleurs président de Blue Note, label sur lequel parait ce disque. Doté d’une voix de lover sans équivalent, James s’inscrit dans un large héritage allant de Gil Scott Heron à Donny Hathaway en passant par D’Angelo. Mais c’est dans son timbre, dans cette touche plus « jazz », qu’il impose son originalité. Une originalité qui brille dans chaque recoin de ce Yesterday I Had The Blues. « J’ai découvert Billie pendant une période difficile de mon adolescence, raconte l’intéressé. J’aimais alors aussi bien Nirvana, De la Soul et A Tribe Called Quest, mais sa musique me parlait à un niveau bien plus élevé. Son œuvre était un chef d’œuvre en matière de douleur, traumatisme, foi dans la musique et pouvoir de transformation. J’avais trouvé mon professeur. Billie Holiday m’a donné envie de devenir chanteur de jazz et m’a mise sur le chemin que j’arpente aujourd’hui. » Le résultat est de toute beauté tant José James s’approprie ce répertoire pourtant chanté, re-chanté et re-re-chanté par la terre entière depuis des décennies. © MD/Qobuz
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R&B - Paru le 24 février 2017 | Blue Note (BLU)

Hi-Res
Force est de reconnaître que José James n’a jamais eu le succès qu’il méritait. Les années passent, ses albums aussi mais le soul brother de Minneapolis reste un secret bien gardé par les aficionados de nu soul. Doté d’une voix de lover sans équivalent, James s’inscrit dans un large héritage allant de Gil Scott Heron à Donny Hathaway en passant par D’Angelo avec un amour profond pour le jazz. Mais c’est dans son timbre, dans cette touche plus boisée, qu’il impose son originalité. Publié en février 2017, Love In A Time Of Madness marque pourtant un véritable tournant qu’il décrit ainsi : « Il marque la fin de ma carrière dans le jazz. Une fin définitive », explique-t-il après avoir sorti en 2015 un album en hommage à Billie Holiday, Yesterday I Had The Blues. Avec ce son septième album, José James avance corps et âme dans un R&B assumé. « Lorsque j’ai commencé à concevoir cet album, j’ai eu comme une révélation. Sur chacun de mes précédents disques, je voulais en faire trop. Avec celui-ci, c’est la première fois que je me suis dit, « je ne veux pas l’enregistrer pour moi mais pour les autres ». J’ai eu cette idée en tête dès le début. » Musicalement, James a ici puisé dans les approches les plus modernes de la pop et du songwriting, s’inspirant tant de la vision holistique de Grimes, de l’ingénierie créative de Kanye West et de l’imagerie très travaillée de FKA Twigs que du mélange des genres de The Internet, des paysages sonores de Bryson Tiller, ou même du travail studio d’Ellie Goulding. L’artiste prit également la décision de se séparer du groupe qui l’avait accompagné sur ses précédents disques pour travailler avec des paroliers et des producteurs de premier plan, notamment Tario, le collaborateur habituel de Miguel, qui a contribué à la plupart des chansons et avec Likeminds (Pharoahe Monch, Anthony Hamilton). A l’arrivée, plus qu’une renaissance c’est davantage une autre facette de son art que José James propose aujourd’hui. © CM/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 2014 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Verve

La voix suave de José James et le touché du pianiste Jef Neve font des merveilles, nous dévoilant au passage le visage le plus intime de ces jeunes artistes sur ces reprises de standards du jazz.
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Rainbow Blonde Records

Dix ans après sa sortie en 2008 sur Brownswood Records, le label de Gilles Peterson, revoilà le premier album de José James. Avec The Dreamer, on comprit rapidement que le chanteur de Minneapolis installé à New York maîtrisait sur le bout des ongles l’héritage des grandes voix soul’n’jazz comme Leon Thomas ou Bobby McFerrin. A 30 ans, James montrait aussi que la nu soul des 90’s orchestrée par les D’Angelo et autres Erykah Badu l’avait fortement marquée. Mais il réussissait surtout à offrir un alliage assez original de cet arc-en-ciel d’influences groovy. On trouvait même dans son disque trois reprises osées et goûtues : Park Bench People des très sous-estimés rappeurs de Freestyle Fellowship, Spirits Up Above de Roland Kirk et la chanson du premier film de Spike Lee, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s Gotta Have It), signée du contrebassiste Bill Lee, père du cinéaste. © Max Dembo/Qobuz
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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

13,99 €

Jazz - Paru le 4 février 2015 | UNIVERSAL MUSIC LLC

6,99 €

Jazz - Paru le 1 février 2010 | Brownswood Recordings

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R&B - Paru le 24 février 2017 | Blue Note (BLU)

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Brownswood Recordings

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Jazz - Paru le 11 septembre 2012 | Blue Note Records

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Dance - Paru le 1 janvier 2007 | Co-operative Music

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Dance - Paru le 1 janvier 2007 | Co-operative Music

3,99 €

Dance - Paru le 1 novembre 2009 | Brownswood Recordings

L'interprète

Jose James dans le magazine