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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Le plus grand ténor wagnérien actuel ne pouvait être discographiquement absent de cette année 2013, commémorative de la naissance du compositeur. Jonas Kaufmann, qui a spécialement enregistré pour l'occasion ce somptueux programme comprenant six grands airs de Heldentenor, nous fait une surprise de taille en y adjoignant les Wesendonck Lieder si rarement chantés par un homme et qui conviennent si parfaitement à sa voix sombre et tragique. Excellemment soutenu par le Chœur et l’Orchestre de l’Opéra de Berlin dirigés par Donald Runnicles, Jonas Kaufmann est tout simplement magnifique et accompli, autant par sa perception musicale et textuelle que par sa force dramatique et émotionnelle et sa perfection technique. Un très grand disque.
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Classique - Paru le 13 juin 2011 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diamant d'Opéra - 4 étoiles Classica
Un spectacle éblouissant venu de Lucerne! L'été dernier, Claudio Abbado dirigeait, à la tête du Lucerne Festival Orchestra, Nina Stemme et Jonas Kaufmann dans l'unique opéra de Beethoven. Dès l'Ouverture, interprétée avec une grâce rafraîchissante, la lumière inondera cette magnifique interprétation, où les deux chanteurs héros de la soirée se révèleront aussi virtuoses que poétiques, entourés d'une équipe incroyablement soudée, et de grande qualité dramatique. A ne pas manquer !
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Extraits d'opéra - Paru le 13 septembre 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Jouant délibérément de la carte nostalgie par sa présentation et son programme rétro, très "Unterhaltungmusik" (musique de divertissement), voilà un album dans le style des années cinquante qui va ravir les mélomanes d'outre-Rhin et, probablement, "für der ganzen Welt" (du monde entier !). On y trouve un hommage à Berlin concocté par Jonas Kaufmann qui retrouve le style et la voix des chanteurs de charme d'autrefois. Une plongée amusée et tendre dans un passé révolu, quand les chansons et l'opérette faisaient pleinement partie du répertoire musical. Suranné et complètement délicieux. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Les fées ont été particulièrement exquises en se penchant sur le berceau de Jonas Kaufmann qui semble avoir reçu tous les dons ; le talent, la voix, la beauté et l'intelligence. Ce récital n'est pas un échantillon de son savoir faire, mais bien la quintessence de son art et de la pureté de son style. Idéalement accompagné par Claudio Abbado et le Mahler Chamber Orchestra, Kaufmann est vraiment ce héros romantique figurant sur la pochette parodiant un célèbre tableau de Caspar David Friedrich. Son chant est altier, son timbre doré, son style châtié, son expression intense. Un récital qui est un pure moment de bonheur. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Jonas Kaufmann, le ténor que les scènes du monde entier s’arrachent, relève un nouveau défi musical, celui de l’opéra vériste italien. Vous connaissez son talent pour les répertoires allemand et français, vous serez stupéfaits par ses affinités avec l’opéra italien de la fin du XIXe et du début du XXe siècle ! D'autant que l'artiste propose des pages plutôt méconnues de Zandonai, Giordano, Cilea, Leoncavallo, Ponchielli. Un régal !
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus allemand des ténors, Jonas Kaufmann, s’attaque à un grand récital des plus italiens, des airs italiens tirés de plus ou moins de tous les opéras de Puccini. On y retrouve bien sûr les incontournables solos de Tosca, La Bohème, Madame Butterfly ou Turandot, mais aussi de précieux moments d’ouvrages moins souvent donnés, plus précisément Le Villi ou Edgar. Il va sans dire que Kaufmann ne cherche en rien à copier les ténors italiens ou italianisants : pureté des attaques (souvent prises « par dessous » par tant de collègues), refus des sanglots, respect de la partition – des rythmes, des notes, des articulations, des durées, des dynamiques. Bref, le ténor s’éloigne sensiblement de la « tradition », ce qui ravira les uns, étonnera les autres, car c’est là le vrai Puccini tel qu’écrit. Kaufmann est impeccablement soutenu par Antonio Pappano et l’Orchestre de Sainte-Cécile de Rome, qui se fondent plus que volontiers dans cette pureté musicale, preuve que « la tradition » et es excès n’ont rien d’obligatoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus francophone (et francophile) des ténors allemands se saisit ici de quelques perles du répertoire français, pas seulement de grands tubes – « La fleur que tu m’avais jetée » en tête – mais aussi, surtout même, de perles plus rares pêchées du côté de Meyerbeer, Berlioz, Thomas ou Lalo. Jonas Kaufmann, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fini par acquérir une élocution française absolument impeccable, dans un style tout aussi impeccable, dénué de ces infâmes italianeries – glissades, roucoulements, sanglots, diphtongues parasitaires, points d’orgue sur les contre-ut etc. – que tant de ténors (italiens, d’accord, mais aussi français, y compris des stars…) imposent à cette musique qui ne les supporte guère. La voix presque barytonisante de Kaufmann confère aux rôles une autre masculinité (ceci n’étant ni une qualité ni un défaut, seulement une caractéristique fondamentale), une profondeur que les rôles de Nadir, Don José ou Werther appellent de tous leurs vœux. Par ailleurs, la palette dynamique de Kaufmann, du plus ample fortissimo jusqu’au plus suave murmuré y compris dans les aigus, est un bonheur à entendre. C’est l’excellent Ludovic Tézier qui lui donne la réplique dans le duo des Pêcheurs de perles, tandis que Sonya Yoncheva répond dans le rôle de la tendre Manon – même si le français de cette dernière reste encore à parfaire... © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2009 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Avec son troisième album chez Decca, le ténor allemand Jonas Kaufmann aborde l’un des chefs-d’œuvre du lied, La Belle meunière de Schubert, avec une ardeur irrésistible. L'un des coups de cœur de Classica de mars 2010.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Le plus grand ténor wagnérien actuel ne pouvait être discographiquement absent de cette année 2013, commémorative de la naissance du compositeur. Jonas Kaufmann, qui a spécialement enregistré pour l'occasion ce somptueux programme comprenant six grands airs de Heldentenor, nous fait une surprise de taille en y adjoignant les Wesendonck Lieder si rarement chantés par un homme et qui conviennent si parfaitement à sa voix sombre et tragique. Excellemment soutenu par le Chœur et l’Orchestre de l’Opéra de Berlin dirigés par Donald Runnicles, Jonas Kaufmann est tout simplement magnifique et accompli, autant par sa perception musicale et textuelle que par sa force dramatique et émotionnelle et sa perfection technique. Un très grand disque.
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Jonas Kaufmann s'allie à l'un des chefs malhériens les plus passionnants du moment, Jonathan Nott - honteusement peu célébré ici - pour sa version du Lied von der Erde de Mahler. Jonathan Nott a déjà gravé une version de cette symphonie de lieder pour le label Tudor avec les Bamberger Symphoniker, où il optait pour l'alliage ténor/baryton. Il réédite la même vision puisque Jonas Kaufmann chante l'intégralité des lieder, de ténor et de contralto, ici donc baryton. Le chef ici à la tête des Wiener Philharmoniker dirige Mahler en se souciant des multiples détails d'orchestre, sans jamais édulcorer la poésie propre à cet univers si intense. Quant à Jonas Kaufmann, il n'aura jamais été aussi proche de devenir le baryton que les scènes mondiales attendent désormais. Das Trinklied vom Jammer der Erde s'avère à cet égard assez étonnant. © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 12 juin 2020 | Sony Classical

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Il y a bien longtemps que les majors ont abandonné les enregistrements d’opéra en studio faute d’investissements et de rentabilité. Mais la réputation mondiale de Jonas Kaufmann a incité Sony Classical à enregistrer et produire cette nouvelle version d’Otello de Verdi « à l’ancienne », c'est-à-dire en studio, réalisée confortablement durant douze jours de session d’enregistrement dans l’acoustique généreuse du splendide Parco della Musica construit à Rome par l’architecte Renzo Piano. N’ayons pas peur des superlatifs en disant que nous tenons là une très grande version du chef-d’œuvre de Verdi aux côtés de celles légendaires du flamboyant Toscanini (1947), du trio gagnant Vickers-Rysanek-Gobbi de Serafin (1960) ou encore du live électrisant de Carlos Kleiber (1976). Il y en a bien sûr beaucoup d’autres aux mérites divers mais jamais entièrement satisfaisantes. Jonas Kaufmann a patiemment attendu avant d’aborder l’écrasant rôle-titre, chantant d’abord Cassio à Chicago avant d’aborder Otello à Londres en 2017 sous la direction brûlante d’Antonio Pappano (interprétation disponible en DVD). C’est ce même chef qui dirige ici l’entreprise à la tête d’un Orchestre de l’Académie Sainte-Cécile de Rome en grande forme et complètement survolté. Autour de l’Otello puissant, émouvant, impulsif et finalement si fragile de Jonas Kaufmann sont réunis la sublime Desdemona de Federica Lombardi et le Iago suprêmement solide, sordide, perfide et complice de Carlos Álvarez. Liparit Avetisyan et Carlo Bossi, respectivement Cassio et Rodrigo, viennent compléter la parfaite harmonie de l’ensemble. Ajoutons à ce bonheur vocal et instrumental celui d’une prise de son d’une grande présence rendant parfaitement justice aux attaques mordantes et aux couleurs violentes du dernier drame d’un Verdi plus que jamais en adéquation avec Shakespeare. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Classical

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Après ses enregistrements consacrés au Berlin des années 1930 ou à l’Italie de la Dolce Vita, voilà que Jonas Kaufmann nous offre à nouveau quelques succulentes sucreries viennoises dans le prolongement de son album Du Bist Die Welt für Mich paru en 2014, consacré à l’opérette viennoise et allemande des années 1925 à 1935. Cette nouvelle publication vient donc compléter une vision éternelle, pour ne pas dire immuable, d’une Vienne rêvée au gré d’un programme ratissant large avec des œuvres de Johann Strauss fils, de Robert Stolz et de Franz Lehár, auxquelles répondent quelques perles signées de compositeurs moins connus (Kalman, Zeller, Leopoldi, Weinberger, Benatzky, Kreuder, Georg Kreisler) qui ont apporté leur pierre à l’édifice glorifiant la grande capitale de la musique. Si l’on se prend à fredonner Wiener Blut avec Jonas Kaufmann (et dans ce cas avec Rachel Willis-Sørensen), on découvre avec plaisir des airs inconnus au milieu d’un programme superbement agencé. Le luxe est à son comble avec l’accompagnement discret et jamais envahissant de l’Orchestre philharmonique de Vienne, se déguisant ici en un opulent orchestre de faubourg sous la fine baguette du chef hongrois Adam Fischer. De la musique populaire, certes, mais chantée avec la suprême élégance et la technique d’un chanteur d’opéra au summum de ses moyens vocaux et expressifs. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 février 2015 | Sony Classical

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Immortalisé dans les mémoires de mélomanes par les différentes interprétations qu'en donna Dietrich Fischer-Dieskau, avec Gerald Moore en 1955 et en 1970 parmi sept enregistrements, ou avec Jörg Demus en 1965, le cycle de 24 lieder Le Voyage d'hiver (Winterreise en v.o.) a connu quelques réussites récentes sous les traits de Matthias Goerne et Alfred Brendel ou de Ian Bostridge et Leif Ove Andsnes en 2004.Fort d'une première incursion réussie dans Die Schöne Mullerin, Jonas Kaufmann renoue avec le pianiste Helmut Deutsch après avoir longuement expérimenté le cycle le plus connu de Schubert à la scène. Il faut dire que le timbre particulier du ténor, d'une belle profondeur comme entendu chez Wagner, dans Lohengrin ou Parsifal, s'adapte à merveille à une oeuvre très prisée des barytons. Avec une aisance remarquable, l'interprète s'approprie les contrastes des tableaux menant au drame final de l'amoureux blessé, auquel s'identifie un Schubert malade et solitaire à la lecture des poèmes de Wilhelm Müller.L'interprétation de Jonas Kaufmann témoigne d'un grand exercice parvenu à la maturité et à l'équilibre des nuances entre le début tout en retenue de « Gute Nacht », son expressivité intense sur « Erstarrung », talonné de près par son partenaire, et le lyrisme mélancolique de « Der Lindenbaum », offrant différents registres à sa palette vocale. Sur le même fil ténu est conduite la ligne parfaite de « Auf dem Flusse ». Avec la charnière que constitue les deux airs « Die Post » et « Der Greise Kopf », après un « Einsamkeit » poignant, le chant s'enfonce vers l'inéluctable fin du voyageur. Si quelques touches d'espoirs résonnent au piano de la part d'un Helmut Deutsch discret puis gagnant en assurance, l'issue ne peut être que fatale jusqu'à la rencontre avec le joueur de vielle. Le très court « Der Stürmische Morgen », descendu d'une traite, précède le doux « Täuschung », témoignant de pensées contradictoires. Parvenu au carrefour du choix symbolisé par « Der Wegweiser », le héros malheureux se persuade : « Je dois prendre une route dont nul n'est revenu ». « Mut » (« Courage ») l'accompagne jusqu'au dernier souffle de « Der Leiermann ». Le chant pénétrant de Jonas Kaufmann traduit fidèlement et profondément les intentions de l'auteur et du compositeur. Son interprétation, à la fois sobre, expressive et sensible, fait d'ores et déjà date. © Loïc Picaud / Music-Story
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Classique - Paru le 7 octobre 2016 | Sony Classical

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Petit tour dans l’Italie des choses les plus légères par Jonas Kaufmann, le plus italianisant des ténors allemands, même si son style vocal reste très « rigoureux » par rapport aux excès de tant et tant de ténors natifs transalpins. Ce qui n’est pas dommage, car cette musique – des chansons napolitaines, des musiques de film de la grande époque, des pièces de quasi-variété, une romance de Leoncavallo, mais le tout accompagné d’un véritable orchestre (sans batterie de variété, rassurez-vous) d’écriture tout ce qu’il y a de classique – n’a aucun besoin qu’on en rajoute pour faire son effet italien en diable. La voix de Kaufmann, toujours impeccable et limpide, fait merveille et permet qu’on écoute aussi la musique et pas seulement l’instrument vocal en soi. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2015 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 14 septembre 2018 | Sony Classical

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Construite à la demande de Joseph Goebbels pour les Jeux olympiques de 1936 comme vitrine du nazisme triomphant, cette scène de plein air s’inspire du théâtre antique d’Epidaure, avec une acoustique quasi parfaite. Débarrassée des fantômes du passé et rebaptisée Waldbühne (« théâtre de verdure »), cette gigantesque scène a été utilisée dans les années soixante pour des matchs de boxe et des concerts de rock, comme celui des Rolling Stones qui s’est terminé par une véritable émeute en 1965. Rien de tel en cette soirée d’été de juillet 2018 pour le récital donné par Jonas Kaufmann, même si le public était venu en grand nombre écouter son ténor national dans un répertoire 100% italien. Il faisait froid ce soir-là à Berlin et la pluie était menaçante, mais les 20 000 spectateurs ont longuement acclamé Jonas Kaufmann et l’Orchestre de la Radio de Berlin sous la direction de Jochen Rieder, dans ce concert où participe également la mezzo-soprano géorgienne Anita Rachvelishvili. Programme sur mesure pour électriser la foule, incluant l’inoxydable Nessun dorma (Turandot de Puccini) qui a déclenché les hurlements d’un public conquis que Kaufmann devait remercier par sept bis. Des chansons populaires (Volare, Parlami d’amore Mariù) et de la musique de film (Le Parrain) parachevaient un généreux programme tout public que l’illustrissime ténor avait puisé dans son album Dolce Vita paru en 2016. Voix solaire, barytonnante dans les graves, lumineuse dans les aigus, avec cette santé vocale insolente qui font toujours de Jonas Kaufmann un des plus passionnants ténors de ce début du XXIe siècle. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 janvier 2008 | Decca Music Group Ltd.

Dire qu'on est comblé à l'écoute de ce récital de Jonas Kaufmann - le premier au disque - est peu dire. Le ténor allemand a un timbre rayonnant et un style parfait selon les langues qu'il chante toutes à merveille. On reste confondu devant sa maîtrise vocale et stylistique, sautant avec bonheur de Puccini à Bizet en passant par Verdi, Massenet, Gounod à Berlioz et Wagner. Ce qui pourrait passer pour hétéroclite avec d'autres est ici tout à fait passionnant tant le chanteur allemand incarne tous les personnages qu'il chante en tenant en haleine son auditoire. C'est un art du chant aussi intelligent que sensible et parfaitement maîtrisé techniquement. © FH/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 15 août 2007 | harmonia mundi

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Classique - Paru le 18 septembre 2015 | Sony Classical

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Chaque nouvelle parution de Jonas Kaufmann fait figure d'événement et suscite autant l'attention des médias que des mélomanes depuis son ascension fulgurante sur les scènes d'opéra ou par le biais d'enregistrements (arias d'opéra, lieder ou opérette berlinoise : il sait tout chanter). Le Munichois révélé en Alfredo de La Traviata au Metropolitan Opera de New York en 2006 est devenu le ténor le plus courtisé, fêté et encensé de sa génération. Au faîte de sa gloire, il interprète ses airs favoris de Giacomo Puccini après avoir honoré ceux de Verdi deux ans plus tôt. Seulement, cette sortie peut en cacher une autre : celle de The Age of Puccini, une compilation publiée par son label précédent, Decca, qui ne contient que trois airs du maître de Lucques et dix-huit autres de compositeurs variés, tirés du récital Verismo paru en 2010. C'est donc sur Nessun Dorma: The Puccini Album qu'il convient de se pencher pour apprécier la démarche du chanteur à cet instant de sa carrière. Le florilège enregistré avec l'Orchestre et le Choeur de l'Académie Sainte-Cécile de Rome à l'automne 2014, sous la direction d'Antonio Pappano, donne un court aperçu des airs de bravoure de chaque opéra illustre du compositeur, que ce soit Tosca (« Recondita armonia »), Madame Butterfly (« Addio, fiorito asil »), La Bohème (« O soave fianciulla »), La Rondine (« Parigi ! »), Gianni Schicchi (« Avete torto ! »), ou les moins connus Le Villi, Edgar et Il Tabarro, sans oublier deux extraits de Turandot, dont celui qui lui donne son titre, le fameux « Nessun dorma », une façon de garder le meilleur pour la fin. Le ténor excelle le plus souvent par son timbre charpenté de lirico spinto qui convient idéalement à tel répertoire.Plus intéressant encore est l'accent mis sur deux autres opéras, Manon Lescaut, qui se taille la part du lion avec quatre extraits et La Fanciulla del West qui en comprend deux, « Una parola sola ! » et « Risparmiate lo schemo », vocalement irréprochables, figurant parmi ses plus beaux airs enregistrés. Accompagné dans cette perfection par un orchestre qu'il tend à effacer du cadre, si ce n'était la prestance du chef à l'enhardir, Jonas Kaufmann sait encore surprendre avec le rôle du chevalier Des Grieux, qu'il interprète à merveille dans « Donna non vidi mai » et « Presto !...Non V'avvicinate, no ! », et les duos avec Kristine Opolais sur « Oh, saro la piu bella ! » et « Ah ! Manon mi tradisce ». Il signe là son meilleur récital depuis Wagner (2012). © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015

L'interprète

Jonas Kaufmann dans le magazine